Transport en commun, le casse-tête congolais
Publié le 26 mar 2009 dans Dessins par

Trouver sa place dans le transport en commun aux heures de pointe est un sport à Kinshasa. Hommes ou femmes, jeunes et moins jeunes se retrouvent aux arrêts de bus tous les matins et tous les soirs, debout comme le demande l’hymne national congolais : « debout congolais, unis par le sort, unis dans l’effort pour l’indépendance… » Seul bémol, ces congolais là ne se battent pas pour l’indépendance, mais juste pour trouver une place dans les rares bus et taxis encore existants.
Les véhicules tropicalisés qui servent au transport en commun défient toutes les règles et tous les standards concernant le nombre de personnes à embarquer. Quatre passagers sur la banquette arrière, deux devant à côté du conducteur et c’est parti !
Illustration : Luba



Le transport en commun a toujours été problematique pour les Kinois.
Je me souviens que quand je me rendais à l’aeroport de Ndjili aux petites heures, entre 2 et 3 heures du matin. Je voyais un nombre important de personnes marchant à pied.
En me renseignant, c’etait nos freres et soeurs qui se rendaient au travail, en ville ou ailleurs..
Ils devaient s’y mettre tot vu la distance..
Cela dit, l’angle a observer serait celui des avantages comparatifs.
L’enegie abondante et bon marché en RDC est l’electricité.
Les avenues sont assez larges pour soit construire au milieu ou sur un des cotés.
L’hotel de ville peut faire des jumelages pour que des trams soient installés.
Ceci serait une soure de revenus garantie à l’hotel de ville et les tracas de la population seront d’un autre ordre.
Le secteur privé peut-etre associé
Lors de mon séjour à Kinshasa au mois de décembre dernier, je me suis retrouvé face à un dilemme : prendre ma voiture ou utiliser le casse-tête de transport en commun Kinois. Le problème c’est que d’une part, en prenant la voiture, j’étais exposé aux policiers corrompus et d’autre part il y avait le fait qu’après une absence de six mois, j’avais perdu les réflexes et les astuces bien kinoises pour arracher sa place dans un taxi.
J’ai opté finalement pour le transport en commun le jour et ma voiture le soir, lorsque la ville se vide des policiers de la route, affectueusement appelés « roulages » àKinshasa.
Nous avons un problème sérieux à résoudre dans notre pauvre pays, une capitale de plus des huit millions d’habitants doit avoir des trams ou le métro comme au Caire, au Congo, nous manquons des femmes et des hommes crédibles, la corruption, les bêtises, l’incompétence empêchent les gouvernants à réflechir sur l’avenir de notre pauvre pays CORROMPU.
Prof.tongo etani
J’ai déjà abordé ce problème de transport et les moyens d’y mettre fin lors de mon passage sur ce blog de Cédric Kalonji. A Genève où j’habite, les trams avaient été abandonnés vers les années 70-80 pour faire place aux autobus,résultat : pollution au diesel et essence; surchargement dans les bus. Aujourd’hui, ils ont fait un retour en arrière pour remettre le Tramway en circulation partout dans la ville. Le maître d’ouvrage n’est autre que l’entreprise canadienne Bombardier. Avec ses trams ressemblant aux avoins roulant sur rail, le transport est assaini à Genève ! Ils ont opté pour le passage de ces derniers au milieu de la chaussée, comme au milieu du Boulevard Lumumba ou 30 juin par exemple. Sans cette solution salutaire, le Congo sera toujours 20 ans en arrière !
Le transport pour nous qui avons pu sortir du congo fait la fierté quand ces sont les taxis qui vous attendent et le chauffeur vous propose ses services et aussi quand les bus comme vous les voyez dans les films sont une réalité.Pardonnez,laissez le pays aux mains des vrais congolais(ceux qui aiment le congo et qui n’ont que ce pays comme héritage)Gbach