Transport en commun à Kinshasa, retour aux bonnes vieilles habitudes
Publié le 25 nov 2009 dans Dessins par Cédric

C’est un grand retour dans la capitale congolaise. Ces engins appelés « Moto Guzzi » et qui étaient encore visibles à Kinshasa jusqu’en 1987 reviennent. Après les taxi-motos, c’est au tour des Rickshaw de venir à la rescousse des kinois qui doivent se battre tous les jours avec le casse-tête des transports en commun.
Les modèles en circulation actuellement dans la capitale sont importés d’Asie mais connaissant les kinois, je suis prêt à parier qu’il y aura des modèles made in Congo d’ici quelques mois.
Pour les enfants, c’est une nouveauté mais pour les bons vieux kinois, c’est le retour d’un vieil ami. Comme on dit chez nous : « Nzungu ya kala, ba buakaka yango te ! » Traduction imparfaite : « un vieux chaudron peut toujours s’avérer utile ».
Dessin : Michaël Maloji



Bien que ces engins servent à la facilitation des transports dans les pays asiatiques « avancés » par rapport à la RDC, cela constitue une honte pour notre pays car, ça prouve à suffisance combien notre gouvernement manque la volonté pour approvisioner notre
Cédric, reprends tes vieilles habitudes qui consistaient à nous mettre le sujet accompagné d’une photo comme les font tes Leki dans ce blog. Ce dernier temps tes sujets ne sont accompagnés qu’avec des caricatures.
Ceci dit, tous les moyens sont bons pour atténué le transport des kinois, dans une ville qui comptent près de huit millions d’habitants si je ne me trompe…ce moyen de transport ont montré leur efficacité en Inde notamment, mais aussi au Vietnam bréf dans beaucoup de pays du Sud-Est de l’Asie. Cela ne devrait pas être une honte pour le pays, bien au contraire.
Une question, est-ce que existe-t-il encore une ou des société (s) de transport(s) à Kinshasa, appartenant à l’Etat comme l’avait été jadis l’OTCC ou la STK?
Vaut mieux cela que trainer deux heures à l’arrêt alors que l’on a l’argent dans les poches… Il faudrait du moins que l’on ne mette pas trois personnes derrière : la réglementation s’impose. Le taxi ordinaire, alors que spacieux, met trois personnes et pour quelle raison ce petit engin en met trois également… Certainement l’investisseur veut recuperer son argent très tôt car, parait -il demande 20$us comme versement journalier.
Cédric,
Je voudrai aussi te faire remarquer qu’à l’époque quand il y avait ces engins dans les années 70, ils ne servait pas au transport public de la population, mais souvent si mes souvenirs restent intacts; ceux-ci servaient en grande majorité au transport de sable de construction aux environs de Kintambo, Bandal, Ngaliema etc…
Kinshasa, à cette époque, les bus attendaient des minutes durant les clients dans les arrêts. Les étudiants mais aussi élèves avaient leur bus scolaire, la plupart des entreprises avaient leur propre moyens de transport pour le personnel.
Ce fut la plus belle et glorieuse époque de notre pays, je m’en souviens encore comme si c’était hier…
Quel gâchis!
ceçi est pour moi etrange,voir dans une grande ville comme kinshasa que le probleme de transport pose probleme jusqu à lors.il ya quatre ans que j étais à kin la meme situation persister,entend que futur journaliste la question que je me pose est de savoir que faire pour eradiquer cette situation.la population à vraiment souffert en ce qui concerne le probleme de transport à kin
Matabeland,
Tes souvenirs sont intacts. ces engins de l’époque comme tu dis, c’est la grande marque italienne de moto dénommée « Moto Guzzi »
La version qui tu voyais a Kin est la version utilitaire « Moto Guzzi Ercole » que le service de la Présidence de la Republique(STP)avait commandé vers la fin des années 60 et debut 1970.
L’Ercole avait une cabine qu’on pouvait enlever. A l’époque si ma memoire est bonne, la famille Orban de Cyclor Orban vendait aussi de Moto Guzzi ben Ville tout comme á la 11e rue, Limete . on l’utilisait plus pour le transport en ferme et de matériaux.
Je ne vois aucune honte dans l’utilisation de ce mode de transport. Elle est pratique, moins chère et adaptée á ma ville natale oú les routes sont impraticables.
Bien plus les routes de Kinshasa avaient été construit pour une ville qui avait áu au plus un million d’habitant.
On le surnommait « Petita ». Espérons que ce modèle est doté de l’option 3×3 amphibie. Ça peut être utile vu l’état des rues.
Une bonne idée ! je compte bien sur le génie africain de la Débrouille !
je suis tres emu en lisant les points de vue des autres au sujet de probleme de transports en rdc.je suis interessé parce que je me prepare pour un master en gestion des tranports en belgique pour cetten année 2010.le probleme de transports en rdc en général,et, en particulier la ville de kinshasa se trouve dans un état de delabrement tres avancé par manque des outils appropriés.avant l’independance le pays n’avait pas connu de telle situation.helàs!aujourd’hui,la population kinoise a de difficulté pour atteindre son lieu de travail et surtout,la circulation des biens de premier nécessité pose probleme au lieu de la consommation.quand bien meme que nous les avons tous le transport joue un grand role dans l’economie de notre pays.j’y pense que l’etat doit mettre des moyens financiers pour que ce secteur aie de l’avant.
assistant kudiakubanza/cerdas/unikin
salut,
au jour d’aujourd’hui la population congalaise en generale et,en particulier les kinois souffrent aux problemes de transports en commun.en efffet,il est difficile de voir comment les gens se bousculent dans des arrets de bus pour aller au service.surtout les mamans vendeuses qui se reveillent la nuit vers 4 heures du matin pour aller cherché à manger par manque des infrastrucures adequates au bien etre de la population.il n’ya pas des routes asphaltées qui peuvent aider les usagers d’aller dans de lieux de services et ceux qui font acheter les marchandises pour ravitailler la population kinoise. helas!que faut-il faire pour que ces systemes de transports changent?
merci d’avance