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Articles tagués sous : salubrité

Bukavu »

[25 mai 2010 | Aucun commentaire | Lu 750 fois]
Une ville sans dépotoir public

La ville de Bukavu ne dispose plus de décharge publique. Celle d’ELAKAT vers Ruzizi II a été supprimée par la Mairie de Bukavu. Dans différents quartiers de la ville, les ordures s’empilent, les habitants ne sachant pas où les mettre.
« Les gens viennent la nuit avec des sacs et des sceaux pleins des déchets et les déposent sur le bord de la route. Chaque matin, ces déchets nous accueillent devant la parcelle », se plaint Adeline qui habite au bord d’une grande artère. La situation est pire les jours de pluie : «  …

Kinshasa »

[5 déc 2009 | 7 commentaires | Lu 2 431 fois]
Le beau temps après la pluie ? Pas à Kinshasa

Après la pluie c’est le beau temps, dit-on. Dans la capitale congolaise, ce n’est pas le cas. Kin la belle devenue Kin poubelle, offre une image propre à elle après les averses.
Il y a quelques jours, alors que je rendais visite à une amie dans la commune de Kimbaseke, je me suis fait surprendre par la pluie. Le retour vers chez moi s’est transformé en cauchemar. Les rues cabossées se sont transformées en marres. Dans ces moments, les caniveaux remplis d’ordures ne servent à rien.
Plus qu’habitués à leurs lacs en …

Kinshasa »

[12 nov 2009 | 16 commentaires | Lu 2 368 fois]
Kinshasa, capitale mondiale du sachet !

Pas besoin de les chercher, ils sont partout ! Les sachets et autres matières plastiques utilisés pour emballer les marchandises couvrent le sol de la capitale congolaise. Alors que plusieurs pays de la sous-région interdisent l’usage de ces types d’emballages, à Kinshasa, ils sont champions. En essayant de regarder dans le passé, je me souviens qu’il y a une dizaine d’années, les sachets étaient plus rares.
A l’époque, les marchands se servaient d’emballages en papier. Les vieux journaux ou les vieilles archives de la fonction publique servaient à tout emballer. Farine …

Kisangani »

[19 oct 2009 | 3 commentaires | Lu 2 261 fois]
La mairie déploie ses troupes pour le curage des caniveaux

Je parlais il y a une semaine des conséquences du retour de la pluie dans la ville de Kisangani. Pour répondre aux inondations de certaines rues, l’autorité urbaine de la ville de Kisangani vient de dépêcher sur terrain une équipe d’assainissement chargée de faire le curage du collecteur Djubu Djubu I, pour permettre aux caniveaux de bien conduire, l’eau jusqu’à la rivière Tshopo.
Les Boyomais dont les habitations sont voisines de ruisseaux ne cachent pas leur satisfaction. « Des travaux de ce genre ne sont qu’à encourager dans la mesure où …

Kinshasa »

[7 juil 2009 | 5 commentaires | Lu 3 219 fois]
Le calvaire des locataires

Ma cousine Gertrude a deux enfants en bas âge. Avec son mari, ils louent un studio au quartier Kimbangu, dans la commune de Kalamu. Pour la rendre plus commode, la pièce de 8 mètres carrés a été divisée en deux à l’aide d’un rideau. Ils paient un bail de 25 dollars par mois et ont du payer 10 mois de garantie locative. Loyer raisonnable, diriez-vous ? Pourtant depuis 3 mois, la propriétaire leur a demandé de libérer sa « maison ». Elle veut en augmenter le prix du loyer. Mais …

Kisangani »

[23 juin 2009 | 3 commentaires | Lu 1 964 fois]
Développement et affirmation de l’autorité de l’Etat au programme dans une conférence à Kisangani

La ville de Kisangani rayonne depuis l’annonce de la tenue d’une conférence des gouverneurs des provinces de la République Démocratique du Congo à Kisangani. La capitale de la troisième ville congolaise qui recevra également le président de la république vibre au rythme de travaux de réhabilitation et d’assainissement.
C’est l’effervescence ! L’éclairage public est réhabilité, les principales artères du centre-ville réaménagés, et des poubelles publiques réapparaissent à une vitesse vertigineuse. Dans les faubourgs de la ville, comme s’ils avaient attendaient depuis des années un coup d’envoi, jeunes et vieux contribuent à l’assainissement …

Bukavu »

[8 avr 2009 | 3 commentaires | Lu 3 067 fois]

Cela fait deux semaines environ que les communiqués de la mairie affluent dans les radios locales de Bukavu : « Nous menons une campagne dénommée Bukavu ville propre et nous ne voulons plus voir des charrettes sur les artères principales de la ville »
Des agents de la mairie en collaboration avec quelques policiers sont plantés dès six heures du matin sur la route pour traquer les charrettes qui oseraient enfreindre la règle.
Du côté des charretiers et même d’une frange de la population c’est une surprise désagréable. « Ce n’est pas …

Dessins »

[28 mar 2009 | 2 commentaires | Lu 3 312 fois]

L’insalubrité ne dérange plus les Kinois qui sont habitués à leurs décharges publiques improvisées. Il n’est pas étonnant de retrouver restaurants et marchés sur des immondices dans la ville jadis appelée « Kinshasa la belle ». N’allez surtout pas leur demander de nettoyer, la réponse est connue : « l’état aya kotalela biso likambo oyo », Traduisez : « que l’état vienne résoudre ce problème », comme s’ils ne s’étaient pas encore rendus compte que les dirigeants sont beaucoup trop occupés à construire leurs villas, acheter des 4×4 et renflouer …

Lubumbashi »

[19 mar 2009 | 6 commentaires | Lu 3 613 fois]

Ça fait des années que les toilettes publiques n’existent plus dans la ville de Lubumbashi. Sur des places publiques, quelques rares particuliers ont érigé des WC de fortune et font payer les usagers qui seraient pris d’une envie pressante. Hors de question d’utiliser les toilettes des bureaux officiels des services étatiques et des entreprises publiques qui ne font pas trop envie, étant donné qu’elles ne respectent aucune règle d’hygiène.
Face à cette situation, ce sont les plantes et les murs qui en prennent un coup. Voir un passant se cacher …

Kinshasa »

[12 mar 2009 | 5 commentaires | Lu 3 995 fois]

« De deux maux choisir le moindre ». Cette sentence de Socrate trouve tout son sens à Kinshasa. Déjà, mes compatriotes n’éprouvent aucune gêne à créer des décharges publiques à l’entrée de leurs maisons ou avenues. Il semble en effet plus facile pour les Kinois d’enjamber ces immondices plutôt que de réfléchir au moyen de s’en débarrasser.
Aujourd’hui, cette pratique devenue monnaie courante à travers les quartiers de la ville, et même dans les universités, ces milieux dits intellectuels, est défendue et justifiée. L’excuse, c’est qu’il est question de combattre les …