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Les congolais de l’est s’interrogent : et si nous allions tous vivre à Haïti ?

Publié le 15 fév 2010 dans Dessins par Cédric

Les congolais de l'est s'interrogent : et nous allions tous vivre à Haïti ?

Les rebelles hutus rwandais des FDLR sont toujours actifs, et ce en dépit de toutes les opérations lancées ces derniers mois pour démanteler ce mouvement. Les attaques se poursuivent contre les habitants. Dernière attaque en date, celle dont ont été victimes des commerçants qui descendaient la montagne en provenance de Masango est tombé dans une embuscade tendue par les FDLR. [Détails de cette attaque].

Habitués aux attaques, vols, viols et aux déplacements, les habitants de ces contrées de l’est congolais devraient peut-être aller poser leurs sacs à Haïti. C’est en tous cas la réflexion de bon nombre d’entre eux, lorsqu’ils ont appris que le gouvernement avant offert 2 millions et demi de dollars à Haïti.

« Et nous alors, quand est-ce qu’on pense à nous ? » La question mérite d’être posée quand on sait que les FDLR ont face à eux une armée très peu disciplinée, avec des éléments qui ne reçoivent pas régulièrement salaires et rations, obligés de braconner ou encore de se servir sans permission dans les champs pour bouffer.

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Le problème FDLR prendra-t-il fin un jour ?

Publié le 25 juil 2009 dans Dessins par

Les FDLR et le pillage de la république démocratique du Congo

La question se pose effectivement, sachant qu’en étant sur le sol congolais, les rebelles hutus exploitent sol et sous-sol et tirent profit de cette situation chaotique qui prévaut à l’est de la RDC. La question se pose également en sachant qu’au-delà du discours officiel qui appelle les FDLR à déposer les armes et à rentrer chez eux, le gouvernement rwandais n’a aucun intérêt à ouvrir les portes du pays à ceux qu’il accuse de génocide et qui, dans l’éventualité d’un retour au Rwanda, constitueraient un danger permanent pour le régime en place.

Et si le problème FDLR devait perdurer ? Et si la présence de ce mouvement sur le sol congolais constituait un fond de commerce, autant pour le Rwanda, les FDLR eux-mêmes et les multinationales qui profitent des minerais low cost, produits de ces conflits armés qui durent depuis des années ?

Quinze ans après le génocide rwandais, ça tire, ça tue et ça viole encore à l’est de la RDC. Le cycle infernal d’attaques des FDLR sur des populations civiles congolaises, l’intervention de l’armée rwandaise et les opérations conjointes MONUC/FARDC, plus efficaces les unes après les autres deviennent des choses normales. Rapports et alertes s’empilent mais rien n’y fait.

Pendant ce temps, les minerais (coltan, étain, or, uranium…) sortent tous les jours du Congo et transitent par les pays voisins et finissent dans les industries des grandes démocraties. Le fruit de ce pillage revient au Congo sous forme « d’aide au développement », de médicaments et de programmes humanitaires pilotés par des ONG provenant des mêmes pays pompiers/pyromanes, consommateurs de matières premières et fournisseurs en armes des différents mouvements armés.

Qui blâmer dans cette histoire ? Tous, en partant des congolais qui tirent leur épingle du jeu et qui profitent de cette période trouble pour amasser des richesses personnelles, en passant par les « hommes d’affaires » des grandes démocraties qui profitent de ce chaos pour faire des bénéfices et en n’oubliant pas bien sûr tous ces voisins de la RDC qui servent de lieux de transit pour les minerais pillés.

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La guerre de 6 jours, 9 ans après…

Publié le 9 juin 2009 dans Kisangani par Boyomais

La guerre de 6 jours, 9 ans après...

C’était il y a 9 ans, le 5 juin 2000. Un jour ordinaire où les enfants étaient à l’école, les papas au bureau, les mamans au marché. C’est à 9 heures 45 minutes que les deux premiers coups de canon ont retenti, suivis de deux autres et de crépitements d’armes automatiques. Une grande panique d’ensuivit, les uns restant là où ils étaient, les autres se refugiant où ils pouvaient. C’était le début d’affrontements entre les armées ougandaises et rwandaises dans la troisième ville congolaise.

Pendant six jours de combat, presque toutes les familles se sont séparées dans leur fuite. Les morts se comptaient par centaines et les blessés par milliers. Les maisons vidées de leurs habitants ont été pillées et pire encore, sortis de leurs cachettes, la plupart des boyomais n’ont pu que pour constater que leurs maisons n’étaient plus que des tas de ruines.

Jusqu’à ce jour, on se pose encore des questions. Pourquoi le Rwanda et l’Ouganda qui sont voisins ont préféré s’affronter sur le sol congolais ? En dépit de la condamnation de l’Ouganda par la cour internationale de justice, rien. Pas d’arrestation et pas d’établissement de responsabilités. A Kisangani, la journée du 5 juin dernier s’est déroulée normalement. Une journée ordinaire comme toutes les autres. Pas de commémoration, pas de message d’hommage aux victimes. Rien !

Les seuls à se souvenir de cet épisode malheureux sont les victimes mes regroupées au sein d’une association qui tente de récolter les fonds auprès des autorités locales en vue d’organiser des manifestations commémoratives. « C’est une opportunité pour nous de rappeler au Gouvernement central que nous attendons toujours la concrétisation de la promesse d’indemnisation nous faite par le ministre des affaires sociales. Des milliers de personnes sont mortes ces jours-là, des habitations ont été détruites mais rien ne se fait dans le sens de la réparation », s’indigne Monsieur Aziza Baele Sydol, secrétaire de l’ASBL Fonds de solidarité des victimes des guerres dans la Province orientale.

Loin de moi l’idée de remuer dans le passé dans le but d’attiser la haine mais je pense seulement que nous devrions tous nous souvenir de ces atrocités et en tirer des leçons. Plus jamais ça !

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Les leçons du professeur Sarkozy aux congolais

Publié le 29 mar 2009 dans Dessins par Cédric

Nicolas Sarkozy en république démocratique du Congo

Cinq heures de séjour à Kinshasa ont suffi au président français pour aborder ce qu’il appelle lui-même le « resserrement des relations de coopération entre Kinshasa et Paris ».

Même s’il a affirmé ne pas avoir de leçon à donner, Nicolas Sarkozy ne s’est empêché de faire des recommandations aux politiciens congolais.

La première est une leçon de bon voisinage :

« S’ils organisent leur bon voisinage, les peuples de la région vivront riches et en paix. Mais si c’est la loi du plus fort, alors ils resteront pauvres et malheureux… »

Le chef de l’Etat français a ensuite salué le rapprochement de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda qu’il a qualifié de « véritable signe de refondation de la région des Grands Lacs ».

Vanté par Sarkozy, le rapprochement avec Kigali a entraîné une crise
Pourtant, il n’a pas abordé le fait que les opérations militaires rwando-congolaises, qu’il présente comme salutaires, ont été à la base d’une crise institutionnelle.

Vital Kamerhe, le président du parlement congolais, a dû déposer sa démission à la veille de l’arrivée de Nicolas Sarkozy à Kinshasa. Il avait subi des pressions de la famille politique de Joseph Kabila, le président congolais, qui lui reprochait d’avoir posé trop de questions sur la traque des rebelles hutus (FDLR). Vital Kamerhe dénonçait le fait qui ces opérations se soient déroulées sans que l’institution qu’il dirigeait n’en ait été informée.

Autre leçon donnée aux politiques congolais : la bonne gouvernance. « Nous sommes des élus du peuple, c’est notre devoir de rendre des comptes à ceux qui nous ont élus », a-t-il rappelé lors de son allocution devant les parlementaires congolais.

Il valait la peine de rappeler cette règle démocratique élémentaire à des dirigeants réputés pour leur mépris de leurs électeurs et leur attachement aux avantages liés à la profession de politicien africain : grosses voitures, villas luxueuses et comptes bancaires domiciliés dans des banques occidentales et remplis d’argent détourné provenant de leurs pays.

Le contrat décroché par Areva a-t-il joué un rôle ?
« Quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre », dit-on. La population congolaise, subit les conséquences des affrontements entre géants qui se disputent les ressources naturelles de ce pays au sol immensément riche, mais compté parmi les plus pauvres de la planète.

La visite éclair du président français à Kinshasa soulève des interrogations sur le rôle de la France dans le retournement spectaculaire de la situation à l’est de la RDC.

Qu’est ce qui explique le rapprochement entre Kinshasa et Kigali, et surtout la disparition du jour au lendemain du rebelle Laurent Nkunda qui a pris des vacances au Rwanda, et dont le mouvement, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), s’est transformé en parti politique ?

La réponse se cache peut-être derrière le contrat que Nicolas Sarkozy a arraché au bénéfice d’Areva. Cette entreprise française a obtenu le permis de puiser de l’uranium où elle souhaitait, sur toute l’étendue de la RDC.

Les « cinq chantiers » lancés par Kabila peuvent toujours attendre
L’annulation de la dette africaine, le président français a promis d’en parler au prochain sommet du G20, à condition que les pays du continent noir ne se tournent pas vers d’autres créanciers.

C’est sans doute la Chine qui doit rougir en voyant Kinshasa se détourner progressivement des fameux accords « Mines contre infrastructures », et se rallier aux traditionnels partenaires européens pour des raisons de consolidation de son pouvoir.

Les cinq chantiers (infrastructures, santé et éducation, eau et électricité, logement et création d’emplois) promis au peuple congolais peuvent toujours attendre. En se ralliant à la France, Kabila a au moins une chance de vieillir au pouvoir, comme ses aînés Omar Bongo et Sassou N’guesso.

Quoiqu’il en soit, le jeune président congolais a tout intérêt à se tenir tranquille et surtout à respecter ses engagements.

Il doit garder en tête qu’à tout moment, Nkunda, ou un autre chef rebelle monté de toutes pièces peut toujours resurgir, armé jusqu’aux dents et bénéficiant d’une couverture médiatique de certains médias occidentaux faisant de lui un héros.

Les deux gouvernants vivent avec un canon sur la tempe
De l’autre côté de la frontière, Paul Kagame ne peut dormir sur ses deux oreilles. Le rapprochement avec Kinshasa, salué par la communauté internationale, a l’air de calmer ses bailleurs de fonds qui menaçaient de lui tourner le dos à cause de son soutien à la rébellion congolaise.

Cependant, le problème des FDLR reste entier. Les récentes opérations militaires rwando-congolaises auraient permis de rapatrier quelque 1 300 combattants et leurs familles sur un effectif qui a toujours été estimé à 6 000 hommes.

L’ONG catholique Caritas-Développement Congo a récemment tiré la sonnette d’alarme sur le nombre croissant de déplacés qui fuient l’insécurité causée par les opérations contre les rebelles hutu rwandais. Selon Caritas, près de 20 000 ménages déjà recensés sont concernés par ces déplacements massifs et sont sans assistance.

Les deux gouvernants vivent donc un canon sur la tempe, subissant des pressions de la part des grandes démocraties occidentales, leurs amis et bienfaiteurs, prêts à tout pour garder la main mise sur l’exploitation des richesses naturelles de la région, primordiales pour le fonctionnement de leurs industries.

Illustration :  Nicolas Sarkozy en RDC (Luba)
Cet article sur rue89

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Les armées ougandaises et rwandaises élisent domicile en RDC

Publié le 20 fév 2009 dans Dessins par

L'armée ougandaise en république démocratique du Congo

Face à une incapacité qui n’est plus à prouver de l’armée de la RDC à sécuriser le territoire national, deux armées étrangères opèrent actuellement sur le territoire congolais.

Avec l’Ouganda ainsi que le Sud-Soudan, Kinshasa s’est accordé pour opération dans le nord-est de la RDC depuis décembre 2008, dans le but de capturer le chef de la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).

Avec le Rwanda dont les troupes ont envahi la RDC à deux reprises (1996 et 1998), l’armée congolaise s’est lancée le 20 janvier dernier dans la traque des rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Estimés à environ 6.500 hommes, ils sont réfugiés dans l’est de la RDC depuis le génocide au Rwanda de 1994, auquel certains ont participé.

Alors que la fin des opérations de l’armée Ougandaise était prévue pour le début du mois de février, « elles se poursuivront jusqu’à ce que tous les terroristes des LRA soient anéantis », annonçait il y a quelques jours le porte-parole ougandais de l’opération conjointe, sans donner la moindre date.

Du côté du front rwandais sur le territoire congolais, le président Kabila parlait d’un départ à la fin du mois de février. Une fête d’adieu a même été annoncée.

J-8 avant la fin de mois de février. L’armée rwandaise sera-t-elle venue à bout des FDLR ? Wait and see comme diraient les anglophones…

Illustration : Kash

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Une cérémonie d’adieu aux troupes rwandaises au Congo

Publié le 19 fév 2009 dans Dessins par

 Départ des troupes rwandaises de la RDC

Une cérémonie d’adieu aux forces rwandaises, qui participent à la traque des rebelles hutu rwandais dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), est prévue avant fin février, ont annoncé les autorités congolaises.

Les forces rwandaises partiront « avant la fin du mois de février », rapportait le porte-parole du gouvernement Lambert Mende, confirmant une annonce faite fin janvier par le président Joseph Kabila.

Les armées congolaise et rwandaise ont lancé le 20 janvier dans l’est de la RDC, une opération conjointe sans précédent visant à neutraliser les rebelles hutu rwandais, estimés à environ 6.500 hommes et réfugiés en RDC depuis le génocide au Rwanda de 1994 auquel certains ont participé.

Illustration : Luba

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Laurent Nkunda toujours attendu à Kinshasa

Publié le 4 fév 2009 dans Dessins par

Laurent Nkunda toujours attendu à Kinshasa

Dans son adresse à la presse le 1er février dernier, le président Joseph Kabila disait que le processus est engagé sur le plan politique et diplomatique pour son extradition. Une question se pose à ce jour : Quel est le statut actuel de Laurent Nkunda ? Prisonnier politique, exilé politique ou prisonnier de guerre ? L’extradition du patron du CNDP se fait toujours attendre depuis son arrestation au Rwanda le 23 janvier dernier.

Illustration : Michaël Maloji

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L’armée rwandaise à nouveau au Congo, qu’en pensent les congolais ?

Publié le 26 jan 2009 dans Kinshasa par

Goma : Maleck, étudiant

Goma : Maleck, étudiant

« Je ne comprends pas à quoi joue le gouvernement. Il y a à peine quelques jours, le chef d’état major général des FARDC a affirmé ne pas être au courant de l’entrée des éléments Rwandais dans notre pays. Peu avant lui, c’était Vital Kamhere, président de l’assemblée nationale qui se disait surpris. Personnellement je garde un très mauvais souvenir des antérieures présences de troupes Rwandaises au Congo. En 2003, j’ai été sérieusement battu par un militaire rwandais, simplement parce que j’avais refusé de dégager des pierres placées en barricade sur la route après des manifestations de protestation par rapport à leur présence. Maintenant, nos dirigeants les laissent revenir, je ne comprends rien. »
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Kisangani : Samuel Atayaka, gardien dune ONG locale

Kisangani : Samuel Atayaka, gardien dune ONG locale

« Ça doit faire la quatrième fois que les troupes rwandaises entrent en RDC. Elles sont venues d’abord avec l’AFDL et elles sont arrivées jusqu’à Kinshasa en 1997 en laissant derrière elles les FDLR dans les provinces du Nord et Sud-Kivu. Ensuite, elles sont revenues avec le RCD en 1998 et ont occupé les provinces où se trouveraient les FDLR sans pour autant les neutraliser. Lors de la chute de Bukavu entre les mains de Laurent Nkunda et de Jules Mutebusi, elles étaient encore là. Récemment, elles ont été aux côtés du CNDP de Laurent Nkunda dans certains territoires du Nord-Kivu. Mais, les FDLR ne sont toujours pas neutralisées. Cela démontre clairement que l’armée rwandaise, chaque fois qu’elle entre au Congo, ce n’est pas pour traquer les FDLR mais bien pour une autre raison: exploiter nos richesses. »
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Bukavu : Chantal Sibazuri, étudiante

Bukavu : Chantal Sibazuri, étudiante

 

« Je suis étonnée comme tout le monde d’ailleurs que notre gouvernement a accepté ce retour des Rwandais chez nous. C’est vrai, tout le monde veut que les Interahamwe retournent dans leur pays, mais ce qui est grave et qui étonne c’est qu’aucune mesure n’ait été prise pour sécuriser la population. Les autorités devraient informer la population et la prévenir de cette entrée. Le gouvernement devait ensuite déplacer les populations qui vivent dans des coins occupés par les Interahamwe vers des territoires plus sécurisés. Comme toujours, là où deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre. La population sera encore massacrée et les femmes violées. C’est sûr que les FDLR vont réagir et c’est sur la population qu’ils se vengeron. Les jeunes seront encore une fois recrutés de force et soumis à l’esclavage. Nous devons avoir une armée qui soit capable de défendre l’intégrité du territoire et pour cela il faut mettre les militaires dans des bonnes conditions de vie et de travail. Et enfin, il faut la communauté internationale qui a fait enter ces Hutus au Congo s’implique encore pour les faire retourner chez eux sans verser le sang des congolais. »
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Kisangani : Taorin, chômeur

Kisangani : Taorin, chômeur

 

« Je crois que cette nouvelle entrée des troupes rwandaises au Congo a été décidée très loin, en Occident, peut-être par OBAMA, le nouveau Président des Etats Unis d’Amérique. Tenez, 4 jours avant son investiture, les rebelles du CNDP déclarent la fin de la guerre. Le jour de sa prestation de serment, les troupes rwandaises entrent au Congo pour traquer aux côtés des FARDC les FDLR; c’est une nouvelle donne. Même certaines autorités congolaises comme le Président de l’Assemblée nationale, le Chef d’Etat major des FARDC ont avoué ne pas être informées de ce qui se passait. Je souhaite que pour cette fois-ci, l’opération conjointe aboutisse et que le Rwanda et la RDC, condamnés à vivre en voisinage, enterrent finalement la hache de guerre car le sang des Congolais innocents a trop coulé depuis 1996. »

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