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La RDC terrain de combat entre l’occident et la Chine

Publié le 9 juil 2009 dans Dessins par

La RDC terrain de combat entre l’occident et la Chine

Les dirigeants congolais se retrouvent entre le marteau et l’enclume. Entre le d’une part le FMI qui exige carrément la révision, si pas l’annulation pure et simple du contrat de 9 milliards de dollars conclu avec la chine et d’autre part la population qui attend la matérialisation des promesses électorales avec les fameux 5 chantiers.

Une guerre des puissances est bien lancée pour la possession des ressources de la RDC. La question qui se pose est celle de savoir qui sera le vainqueur, entre une chine de plus en plus avide de matières premières et des « partenaires traditionnels » de la RDC qui tiennent visiblement à garder une mainmise sur les ressources congolaises et qui ne veulent surtout pas les partager avec le dragon.

La confrontation se déroule sur fond économique mais rappelle bizarrement les années 1960, aux temps de la guerre froide. Cette fois, de nouveaux acteurs entrent en jeu en plus de l’occident. La Chine figure en tête de liste de ces nouveaux pays consommateurs de minerais mais derrière, s’alignent certains pays de l’Europe orientale comme la Russie qui a de plus en plus du mal à cacher ses vues sur les minerais dont regorge le sous-sol congolais. Il faut ajouter à cette liste les pays émergents comme l’Inde et le Brésil.

La RDC terrain de combat entre l’occident et la Chine

Avec ses importantes réserves de minerais (cuivre, d’Uranium, de Coltan, Etain…) La RDC se retrouve dans le collimateur des chasseurs des minerais prêts à tout pour défendre les intérêts économiques de leurs pays. Face à ces prédateurs sans scrupules, une Etat congolais faible et une classe politique qui a l’air de ne pas avoir conscience de la position géostratégique du pays.

L’instabilité politique et les mouvements rebelles qui naissent tous les jours favorisent une exploitation illicite des ressources minières qui coûte moins cher aux exploitants mais très cher aux nombreuses familles victimes de cette guerre dont elles comprennent à peine les enjeux.  Comme dit un célèbre proverbe africain : « lorsque deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui en pâtit ».

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Le calvaire des locataires

Publié le 7 juil 2009 dans Kinshasa par Elle, leki ya Kinshasa

Maison à louer au quartier Kimbangu, à Kinshasa

Ma cousine Gertrude a deux enfants en bas âge. Avec son mari, ils louent un studio au quartier Kimbangu, dans la commune de Kalamu. Pour la rendre plus commode, la pièce de 8 mètres carrés a été divisée en deux à l’aide d’un rideau. Ils paient un bail de 25 dollars par mois et ont du payer 10 mois de garantie locative. Loyer raisonnable, diriez-vous ? Pourtant depuis 3 mois, la propriétaire leur a demandé de libérer sa « maison ». Elle veut en augmenter le prix du loyer. Mais pour ce qui est de rembourser la garantie locative, c’est une autre affaire. Les locataires doivent attendre qu’elle leur trouve un remplaçant, car elle a depuis longtemps dépensé leur garantie locative. Des locataires qui se retrouvent prisonniers, en somme.

Les locataires doivent en plus supporter la mauvaise humeur de la bailleresse et ses caprices. Ma cousine ne doit pas jeter de l’eau dans la cour, ne doit pas puiser trop d’eau au robinet commun. Ses enfants ne doivent pas jouer trop bruyamment. Et pire encore, la bailleresse garde les clés des toilettes sur elle. Des toilettes à la turque que, pour utiliser, il faut avoir l’accord de la proprio. Et encore, il ne faut pas y aller plusieurs fois par jour. On risque de remplir la fosse sceptique !

La vie des locataires à Kinshasa ressemble parfois à un vrai calvaire. Dans le même quartier, une de mes amies habitait une « cour commune », comme on appelle les parcelles de plusieurs studios, mais qui ne disposent que d’une cour unique. Cette parcelle ne disposait pas de toilette. Juste un couloir où on pouvait se laver… et uriner. Pour des besoins plus sérieux, mon amie devait se retenir et se rendre jusque dans la commune de Limete, chez sa grande sœur.

Et l’Etat dans tout ça ? Inexistant ! Espérons qu’avec le rétablissement de l’impôt parcellaire, les services d’hygiènes qui veillaient aux conditions sanitaires des parcelles ressusciteront en même temps…

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Indépendance Tchatcha, 49 ans après

Publié le 7 juil 2009 dans Dessins par

Indépendance Tchatcha, 49 ans après

Les congolais ont commémoré les 49 ans de l’indépendance de leur pays le 30 juin dernier. Dans les principales villes, diverses manifestations ont été organisées avec différentes ambiances. Quel bilan tirer 49 ans après le retrait du colon blanc et l’entrée en scène des colons noirs en république démocratique du Congo ?

Les résultats sont bien visibles et pas besoin d’être particulièrement doué pour voir que le Congo est à ce jour l’ombre de lui-même. Si le colon blanc était connu pour la chicote, les colons noirs se distinguent par leur capacité à se remplir les poches et le ventre pendant que leurs administrés crèvent de faim.

Indépendance Tchatcha, 49 ans après

Les congolaise ont su s’adapter aux nouvelles règles du jeu et assimilent parfaitement la notion du fameux et très célèbre « débrouillez-vous ». Après la fête, la vie reprend son cours avec nos problèmes habituels : Débrouille, FDLR, corruption, manque d’eau et d’électricité avec lesquels nous allons vivre jusqu’à la prochaine fête. Rendez-vous dans un an…

Indépendance Tcha Tcha, un incident chez Congo Blog
A Bukavu, c’est notre consœur et correspondante dans la ville qui a perdu son appareil photo alors qu’elle couvrait un match de football au stade de la concorde en commune de Kadutu.

Récit de l’incident :

Les choses ont tourné au vinaigre dans les heures d’après midi. Un match de foot bal entre l’omnisport club Bukavu Dawa et Muungano, deux grandes équipes du Sud Kivu organisé pour commémorer l’anniversaire de l’indépendance n’est pas arrivé à sa fin.

Les fanatiques de Muungano qui menait déjà par un but à zéro, n’ont pas digéré l’égalisation de ce but par Bukavu Dawa à la 10ème minute du jeu. Jet de projectiles au moment où la délégation du gouvernement provincial faisait son entrée au stade pour remettre les prix aux deux équipes. La police a été obligée de tirer en l’air et d’utiliser le gaz lacrymogène pour frayer un passage dans la foule afin d’extraire les officiels et les journalistes du stade. Bilan humain : dix personnes grièvement blessées.

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Conflit au sein de l’association des victimes de la guerre

Publié le 30 juin 2009 dans Kisangani par Boyomais

Manifestations de l’Asbl Fonds de solidarité des victimes de la guerre dans la Province Orientale

Grande colère chez les victimes des conflits armés regroupés au sein de l’Asbl Fonds de solidarité des victimes de la guerre dans la Province Orientale. Les membres de cette association qui étaient dans la rue le 29 juin en veulent à leur Président qu’ils soupçonnent de vouloir détourner un don du Président de la République à l’association.

En marge de la Conférence des gouverneurs, l’Asbl aurait obtenu du Chef de l’Etat la somme de 10 millions de Francs Congolais (environ 12 500 dollars américains).

« Le Président de la République ne nous a pas donné cette somme pour que nous nous distribuions entre nous mais plutôt pour des projets de développement que nous allons mettre sur pied afin d’assurer l’autonomie de l’association », soutient Monsieur Kalombola, Président de ladite Asbl.

Mais, un certain nombre de membres de ladite asbl ne voient pas d’un bon œil l’idée d’affecter cet argent à un projet de développement. « Comment voulez-vous que nous croyions à cette idée de projet de développement lorsqu’aujourd’hui déjà, on apprend qu’il ne reste plus que 8 millions ? La Ministre provinciale chargée des affaires sociales qui gèrerait notre argent aurait déjà distribué 2 millions de Francs Congolais à certains membres pour leur transport », proteste une des membres de l’asbl. « Ils avaient reçu chacun 4 000 Francs (environ 5 dollars américains). Pour besoin de justice, qu’on donne d’abord 4 000 Francs Congolais à tous les autres membres et le reste, on verra après », ajoute-elle.

L’autorité urbaine devant laquelle ce différend était porté pour trouver un règlement pacifique a proposé aux parties de se regrouper en assemblée générale afin de décider, conformément à leurs statuts, de la destination de leurs fonds. Seulement, les membres ont l’air de ne pas vouloir entendre parler de projet de developpement et préfèrent recevoir du cash.

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Après le 30 juin, plus de téléphone pour les personnes non identifiées

Publié le 25 juin 2009 dans Kinshasa par Elle, leki ya Kinshasa

Téléphone

« Merci de remplir votre fiche d’identification d’abonnés au shop le plus proche. Tout abonné non enregistré au 30/06/09 pourrait ne plus accéder au service ». La compagnie téléphonique à laquelle je suis abonné durcit le ton. Et cette fois, avec un ultimatum.

Depuis mars 2009, l’identification des abonnés des opérateurs téléphoniques est devenue obligatoire, sur demande du gouvernement. Selon le communiqué annonçant cette décision, la mesure est dictée par « des raisons de sécurité et de maintien de l’ordre public ». Mais de bouche à oreille, on apprenait que des membres du gouvernement (peut-être encore plus haut)  auraient reçu des messages anonymes « indésirables ».

Donc, pour éviter ce genre de désagrément à l’avenir, le gouvernement exige que chaque détenteur de numéro de téléphone soit identifié. Les opérateurs des télécommunications avaient 3 mois, à partir de mars, pour se conformer à cette mesure. Dans le cas contraire, ils verront leur service interrompu.

Chaque jour, des milliers de cartes Sim sont vendues à des inconnus, sans aucune identification préalable. Certaines ne valent pas plus de 200 francs congolais [0,25 USD]. Les puces sont parfois utilisées à usage unique. Les gens changent de numéro de téléphone, ou de réseau, comme ils changent de chemises.

Une identification utile pourrait concerner les téléphones fixes. Malheureusement, ils n’existent plus depuis des années dans mon pays ! Une chose est presque sûre, après l’expiration du délai, les cartes Sim continueront à être vendues sans aucune identification. A moins que cette fois-ci les autorités congolaises rompent avec les vieilles habitudes qui consistent à lancer des mesures qui ne sont jamais appliquées.

Attendons de voir après le 30 juin…

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Le business des gardiens des prisons débrouillards

Publié le 24 juin 2009 dans Bukavu par Joy, Leki ya Bukavu

Les visites à la prison sont gratuites

Les conditions ne sont pas toujours faciles pour pouvoir rendre visite à une personne incarcérée à Bukavu. Pas d’illusion à se faire, les prisons ici ne sont pas des hôtels 5 étoiles. Les prisonniers passent la nuit à même le sol et sont confinés dans une petite cellule, âge et sexe confondus.

Les personnes incarcérées n’étant pas nourries par les institutions carcérales, les familles doivent se débrouiller pour apporter à manger à ceux qui ont eu la malchance de se retrouver derrière les barreaux. Autour de ces visites s’est développé tout un business pour les policiers et gardiens des lieux carcéraux qui monnaient le droit de visite.

Malgré les nombreuses dénonciations des ONGS de droits de l’homme, Lorsqu’on apporte à manger à un prisonnier, il faut en plus prévoir entre 1000 et 1500 francs congolais de taxe forfaitaire au bénéfice des agents de garde. Lorsqu’on n’a pas assez pour payer, les gardiens se contentent alors d’une partie de la bouffe du prisonnier. Pour les visites sans bouffe, le montant exigé est compris entre 300 et 500 francs congolais.

Comprenez donc pourquoi l’Union Européenne, la Coopération technique Belge et La Koninkrijk der Nederlanden s’impliquent dans le financement de l’impression d’affiches sur lesquelles ont lit clairement : « Hakuna Malipo Kwa Kuona Wafungwa », ce qui veut dire en français : « les visites à la prison sont gratuites ».

Je suis surprise de voir que nous devions attendre l’intervention de la communauté internationale pour faire valoir des notions élémentaires comme le respect de la dignité humaine. Si l’attitude des agents commis à la garde des prisons est déplorable, pas besoin d’être un génie pour comprendre que s’ils exigent des pots-de-vin, c’est parce qu’ils n’ont pas de vrai salaire. Ainsi, comme tous les autres congolais, ils ont trouvé leur filon.

Face à la démission et au fonctionnement au ralenti des institutions étatiques, les congolais se tournent vers des modes de fonctionnement parallèles, imparfaits mais salvatrices d’une certaine manière. Dans le cas des prisons, qu’adviendrait-il si les gardiens exigeaient leurs salaires pour garder les prisons ?

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Lutte des classes entre électeurs et élus en RDC

Publié le 24 juin 2009 dans Dessins par

Les élus du peuple congolais

Voilà presque trois ans que se sont tenues les élections générales, les premières en RDC pratiquement depuis l’indépendance. Un exercice compliqué mais historique en même temps. Pour la population congolaise qui s’est prêtée au jeu, ces élections étaient porteuses d’espoir. Mais dans les faits, par manque d’expérience, par tribalisme ou par maladresse, bon nombre parmi les électeurs se sont trompés dans le choix de ceux qui les représenteraient pendant 5 ans et commencent à peine à s’en rendre compte.

En y repensant, je me souviens de la distribution des tee-shirts, de bière et d’argent liquide aux potentiels électeurs. Je me souviens des jeunes qui attendaient dans mon quartier le passage de chaque cortège pour applaudir et promettre des votes en échange de quelques faveurs de la part des futurs « honorables ». Ces derniers n’ont pas lésiné sur les moyens. Ils étaient sans doute les seuls à savoir ce qu’ils avaient à gagner et ils ont investi pour siéger au palais du peuple.

Depuis leur investiture, députés et sénateurs accumulent avantages et bénéfices. Alors que les enseignants attendent toujours de voir appliquée la mesure qui fixe le salaire plus haut à 208 dollars américains, les députés ont vu leurs salaires passer de 2.000 dollars US à 4.200 dollars US en un an. Ils ont même cherché à s’aligner à 6.000 dollars US, c’est-à-dire au-delà de ce que touchent les députés provinciaux de Katanga et du Bas-Congo. L’année dernière, je m’étonnais de voir que les élus s’étaient permis le luxe de s’acheter plus de 600 véhicules 4×4 neufs, alors que les élus s’entassaient et s’entassent encore aujourd’hui dans des vieux bus pourris, déclassés en occident mais qui retrouvent une seconde vie dans les rues de Kinshasa.

Je me demande si les congolais ont compris qu’ils s’étaient fait berner et s’ils comptent, forts de cette expérience être plus responsables pour les prochaines élections qui doivent normalement se tenir dans deux ans. Wait and see…

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Développement et affirmation de l’autorité de l’Etat au programme dans une conférence à Kisangani

Publié le 23 juin 2009 dans Kisangani par Boyomais

Poubelle publique de la ville de Kisangani

La ville de Kisangani rayonne depuis l’annonce de la tenue d’une conférence des gouverneurs des provinces de la République Démocratique du Congo à Kisangani. La capitale de la troisième ville congolaise qui recevra également le président de la république vibre au rythme de travaux de réhabilitation et d’assainissement.

C’est l’effervescence ! L’éclairage public est réhabilité, les principales artères du centre-ville réaménagés, et des poubelles publiques réapparaissent à une vitesse vertigineuse. Dans les faubourgs de la ville, comme s’ils avaient attendaient depuis des années un coup d’envoi, jeunes et vieux contribuent à l’assainissement de leurs milieux. Kisangani se débarrasse de la poussière qui la couvre depuis des décennies mais doit-on vraiment se réjouir ?

« Les autorités ne devraient pas toujours attendre les événements de ce genre pour se mettre au travail. Redonner à Kisangani son image de Boyoma la belle devrait être leur cheval de bataille de tous les jours et non seulement pour des circonstances particulières » se plaint un chef de quartier que j’ai rencontré et qui requiert l’anonymat pour des raisons bien évidentes. « Je souhaiterai que cet élan de travail que nous avons pris pour redorer l’image de notre ville survive au delà de la conférence des gouverneurs » ajoute-t-il.

Des conférences comme celle-ci, il faudrait qu’il y en ait plus souvent. Peut-être nos villes auront-elles la chance de garder une apparence neuve… En tous cas, c’est Kisangani qui est actuellement la bienheureuse. Dans quelques jours, ce sera le tour de la ville de Goma qui recevra le chef de l’état pour fêter les 49 ans d’indépendance de notre pays.

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RFI muselée dans l’est de la RDC

Publié le 20 juin 2009 dans Dessins par

RFI muselée dans l’est de la RDC

C’est le 10 juin dernier que le ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mendé Omalanga, annonçait nationale l’interruption du signal de la Radio France Internationale à Bukavu « pour des raisons de sécurité nationale ».

Dans une république qui se dit démocratique, il est tout de même surprenant d’observer pour une énième fois que lorsqu’un media opte pour une ligne éditoriale indépendante et refuse de faire le griot du pouvoir, toutes les excuses sont bonnes pour lui arracher la parole.

Bukavu est la deuxième ville qui se voit priver d’information après Bunia, dans la province orientale. La censure, une arme régulièrement utilisée par les hommes forts contre ceux qui ne sont pas d’accord avec eux.

Avec la prise en otage de la radio et télévision nationale congolaise qui s’est vue réduite en outil de propagande du pouvoir, l’assassinat de deux journalistes de la radio Okapi, radio onusienne disposant pourtant d’arguments pour assurer son indépendance, quelle sera la prochaine étape ? Coupure de tous les signaux et musèlement de tous les medias qui font autre chose que chanter la gloire du pouvoir ?

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi »

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Kabila – Muzito, le duel

Publié le 19 juin 2009 dans Dessins par

Kabila - Muzito : Le duel

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