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Un militaire assassine un policier de roulage

Publié le 23 juil 2009 dans Bukavu par Joy, Leki ya Bukavu

Procès d'un militaire qui a assassiné un policier de roulage

C’est le quatrième cas enregistré à Bukavu depuis le début de cette année. Des coups de feu crépitent sur avenue Nyofu en commune d’Ibanda presque toute la nuit de dimanche 19 juillet. La population se réveille le matin suivant dans la panique en apprenant sur les chaînes de Radio locales qu’un policier de Roulage du rang d’adjudant chef venait d’être abattu à une heure du matin par un élément des FARDC faisant partie de l’opération Kimia 2 qui traque les FDLR.

L’audience s’ouvre à neuf heures le lendemain mardi 21 juillet devant le tribunal militaire de garnison de Bukavu. Une foule assez nombreuse se rassemble devant l’esplanade de la grand poste pour suivre le procès. A la barre, deux militaires de l’armée régulières bien menottés. Le président de ce tribunal ouvre l’audience publique et questionne le premier prévenu, un caporal : « As-tu tué le policier roulage ? » Et le caporal rétorque sans gêne : « Oui Mr le président, je l’ai tué parce qu’il m’a tabassé dimanche soir dans un débit de boisson. »

L’auditeur militaire de garnison à qui la parole est ensuite donnée, dit que le caporal a volé l’arme de son compagnon de chambre pour aller commettre son crime et il était dans en état d’ébriété. Les avocats désignés pour assister gratuitement les accusés n’ont pas d’autres choix que de plaider coupable et demander au tribunal de réduire la peine pour leur client.

A 20 heures le soir, l’audience n’était pas encore terminée. Après une descente sur le terrain, le tribunal décide de suspendre et de reprendre le lendemain.

Cette situation remet en scène la question du sérieux et de la discipline des ceux qui sont censés protéger la population et ses biens et veiller sur l’intégrité du territoire. Plutôt que de considérer leur arme comme un outil de travail servant à accomplir un devoir noble, ces hommes y voient un gadget leur permettant de se considérer comme les plus forts du monde. Et les conséquences sont bien connues : viols, rackets, assassinats… La liste est longue.

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Conflits d’intérêt entre agent de la police de roulage et ceux de l’unité anti-émeute

Publié le 29 juin 2009 dans Dessins par Cédric

Conflits d’intérêt entre agent de la police de roulage et ceux de l’unité anti-émeute

Nouveauté dans les relations entre les conducteurs de taxi de la capitale et les policiers censés réguler la circulation : les « robots », agents de la police anti-émeute qui ont rejoint depuis quelques mois les rues et qui se sont distingués par la bonne vieille méthode de la chicote pour réguler le trafic empiètent sur le business de leurs collègues de la police de roulage.

Pour les roulages, maitres dans l’art de rançonner les conducteurs, c’est un coup dur et un manque à gagner de taille que de devoir partager leurs recettes avec les robots. Les tensions qui étaient jusque-là cachées apparaissent désormais en public. Les conducteurs qui ne savent plus à quel saint se vouer doivent désormais se positionner entre deux prédateurs.

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Nouveaux truands dans les rues de Kinshasa

Publié le 15 juin 2009 dans Dessins par

Policiers de la circulation à Kinshasa

Depuis peu, ce sont ceux que les Kinois appellent « robots » qui se sont invité à la fête. Les agents de l’unité anti-émeute de la police régulent désormais la circulation routière dans la capitale congolaise aux côtés de leurs collègues de la police spéciale de roulage. Pour les conducteurs de la capitale c’est un vrai coup dur car si les roulages négociaient leurs amendes forfaitaires, les nouveaux régulateurs imposent de nouvelles règles et ont un argument de taille : le fouet.

Les robots – appellation qu’ils doivent à leur combinaison anti-émeute – ont en effet un permis de chicoter tout conducteur qui ne respecterait pas le code de la route.

Les mois dernier, les conducteurs avaient observé une grève pour protester contre les coups de fouet. Officiellement, ils dénoncent le mauvais traitement leur infligé par les hommes en uniforme, mais tous ce qui les préoccupe le plus c’est sans doute la révision à la hausse du prix de la contravention par les robots qui sont moins accommodants que les roulages.

Policiers de la circulation à Kinshasa

Et la vie suit son cours dans la capitale congolaise. Corrupteurs et corrompus se livrent tous les jours à une bataille acharnée pour la survie. L’objectif poursuivi, autant pour l’agent de police impayé que pour le conducteur non en règle est le même : gagner sa pitance du jour. Pas besoin de penser à l’avenir. Tout se joue au quotidien et les règles du jeu de la débrouille suivent la descente aux enfers de la RDC, république des débrouillards corrompus.

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Boulevard du 30 juin dévisagé !

Publié le 31 mai 2009 dans Kisangani par Boyomais

Boulevard du 30 juin à Kisangani

Les Boyomais s’étonnent de la disparition depuis quelques jours du hangar des policiers de roulage posté au rond point du boulevard du 30 juin dans la commune de la Makiso, seul endroit pourtant où le trafic routier est intense dans la ville de Kisangani. Où est donc passée cette superstructure en acier permettant aux policiers de roulage de réglementer la circulation ? La question est sur toutes les lèvres des passants sur cette voie.

Pour les uns, comme Monsieur Alphonse, « Les Tolekistes (entendez les cyclistes transporteurs) en ont eu marre des tracasseries policières à cet endroit. Ils ont donc décidé de voler carrément ce hangar. » Faux, rétorquent les policiers de roulage. Selon ces derniers, leur hangar a été déplacé pour des raisons techniques et il sera remis incessamment au même endroit. « Avant-hier, notre hangar posté ici avait subi des jets de pierres de la part des Tolekistes en colère, après qu’un de leur ait été blessé, accidentellement, par un de nôtre » me confie un policier de roulage. Cela justifierait donc l’absence de ce « machin » ce matin.

Deux choses sont vraies : l’absence de ce fameux hangar diminue les tracasseries policières mais aussi risque d’être à la base d’éventuels accidents, étant donné que se disputent désormais sur cette voie, sans arbitre, piétons, Toleka, taxis-moto et taxis-bus.

Il y a donc lieu de faire diligence pour trouver une solution de rechange afin de reguler la circulation des engins et des personnes sur le boulevard du 30 juin de Kisangani qui, bien que pas encore réfectionné par les Chinois, risque bien de ressembler à ce que les Kinois appellent le «boulevard de la mort ».

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Échapper aux tracasseries des hommes en uniforme : à chacun sa technique

Publié le 31 mai 2009 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

L'inscription Laissez-passer sur une voiture à Lubumbashi

Tous les moyens sont bons pour esquiver les tracasseries perpétrées par les policiers de la route (roulages) postés autour des carrefours importants des principales villes congolaises. S’ils ont officiellement pour vocation de réguler le trafic, ces agents en uniforme bleu et jaune se sont transformés en guichets où sont perçues des sommes d’argent inconnues du trésor public. Cette pratique permet aux agents d’arrondir les fins des mois et en échange, ils ferment les yeux sur certaines infractions. Cette pratique qui s’appelle corruption ailleurs a trouvé d’autres noms au Congo : Madesou ya bana, bana ba sumba… Traduction : Les haricots des enfants, de quoi envoyer les enfants

Plutôt que de lutter contre ce système, les autorités publiques ont lancé un nouveau moyen d’esquiver les tracasseries. Officiels, dirigeants des grandes entreprises et membres de familles influentes se sont fait établir des vignettes estampillés « laissez-passer » qu’ils placent sur les pare-brises de leurs véhicules pour échapper aux ennuis que causent les « agents de l’ordre » sur la route et pour se soustraire de la réglementation routière.

Ce qui est drôle c’est que ces vignettes ne sont que des vulgaires bouts de papier imprimés que tout le monde peut se procurer assez facilement. Il y en a de toutes les couleurs et à chacun sa recette pour faire le plus officiel possible. Drapeau congolais ou sceaux de différents services publics sont des éléments dissuasifs qui font la qualité d’un bon « laissez-passer ».

Comme les policiers ne s’approchent généralement pas des véhicules qui arborent un « laissez-passer » de peur de tomber sur un homme influent, les conducteurs qui ont compris s’en font imprimer dans les cybercafés de la ville et arrivent ainsi à éloigner les prédateurs.

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Ceintures de sécurité made in Kinshasa

Publié le 9 mai 2009 dans Kinshasa par Mira, Leki ya Kinshasa

Ceinture de sécurité made in Congo

Rubans en caoutchouc, et même morceaux de pagnes… Il ne manque que le ruban de miss… L’essentiel c’est que quelque chose qui ressemble à une ceinture de sécurité traverse votre torse. Depuis un certain temps, les taximen de Kinshasa se voient obligés de recourir à des ceintures de sécurité faits maison pour tromper l’œil des policiers de roulage guettent et interpellent tous ceux qui ne respectent pas la règle.

Que risquent les contrevenants ? Ils s’exposent au paiement d’une amende forfaitaire, un bakchich s’il faut vraiment nommer explicitement la pratique. Pour les conducteurs c’est une question d’économies. La sécurité des passagers, ils s’en foutent éperdument.

Pourquoi n’y-a-t-il pas de ceintures de sécurité dans toutes les voitures me demanderez-vous. L’explication réside dans le fait que la majorité des taxis Kinois sont montés sur place, avec les moyens du bord. Un savant mélange entre des pièces originelles d’occasion et des matériaux de récupération. Ici, il n’est guère surprenant qu’une voiture de marque Mazda roule avec un moteur Renault, des amortisseurs Mercedes et des phares Toyota. L’essentiel c’est que ça roule.

Lorsque ces véhicules tropicalisés tombent en panne [ce qui arrive très souvent], les conducteurs détachent la ceinture originelle [parce que solide] et l’utilisent pour se faire remorquer. Le problème c’est qu’ils ne peuvent plus la remettre en place après usage, ce qui explique le remplacement de fortune effectué.

Il y a quelques jours, j’ai essayé de m’opposer à cette pratique dans un taxi. Le chauffeur et quelques passagers m’ont traité de tous les mots : « Tu es méchante, tu n’as qu’à acheter ta propre voiture, tu te prends pour qui ? Tu veux qu’il perde son argent… » Face à leur hostilité, j’ai opté pour descendre du taxi et en trouver un autre. Toutes ces personnes qui défendaient l’économie du taximan, oubliaient ou n’avaient juste pas conscience du risque auquel ils s’exposaient. Et dire que lorsque les accidents surviennent, ce sont les sorciers et les mauvais esprits qui sont tenus pour responsables.

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Quand la police met en danger la population qu’elle est censée protéger

Publié le 28 avr 2009 dans Kinshasa par Mira, Leki ya Kinshasa

Bagarre entre un policier et un conducteur à Kinshasa

Après les bombes, encore une aventure dans le transport en commun, mais cette fois ci, elle se termine mal. Comme vous pouvez le voir sur la photo, un agent de police routière brutalise le conducteur. La scène, anodine aux yeux de la plupart des kinois se déroule au niveau de la station Ma campagne, dans la commune de Ngaliema.

Le feu vert s’allume, toutes les voitures s’arrêtent. Sans raison, 3 policiers se placent devant notre véhicule. L’un d’eux ouvre la portière brutalement et ordonne aux passagers de descendre. Le policier prend place à bord du véhicule. Il sort la phrase fétiche des roulages :
- « donnez moi vos documents… ».
« Je veux bien vous les donner, mais dites moi d’abord pour quelle raison », lui répond le conducteur.

Sans un mot, l’agent cherche à retirer la clé de la voiture. Le chauffeur s’y oppose et met le véhicule en marche. La course se termine dans le petit caniveau qui longe la chaussée. Nous descendons tous du véhicule, sans choc visible en tout cas.

Mais cette discussion dont l’objectif était de soustraire l’argent au chauffeur pouvait bien se terminer en un accident mortel. Tous débrouillards, policiers et conducteurs se livrent au quotidien au jeu du chat et de la souris. Si l’un veut à tout prix ramasser du pognon pour ramener à manger à ses enfants le soir, l’autre ne veut pas facilement lâcher le fruit de son travail.

Les victimes de cet état des choses sont les clients qui sont obligés d’aller se battre à nouveau pour trouver une place à bord d’un autre véhicule. Nos chers gouvernants dans tout ça ? Ils roulent tranquille au volants des grosses cylindrées achetées avec l’argent de l’état. Ne vivant pas eux-mêmes ces difficultés au quotidien, ils ne se sentent sans doute pas directement concernés. Difficile donc d’attendre quelconque intervention de leur part pour faire cesser les pratiques honteuses des agents de police.

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Tracasseries policières et militaires sur la route Buta

Publié le 25 avr 2009 dans Kisangani par Boyomais

Un commerçant sur la route Kisangani - Buta

Érigeant des barrages tous les 50 kilomètres, policiers, militaires et autres agents de sécurité font vivre un véritable enfer aux usagers qui empruntent la route reliant la ville de Kisangani à la cité de Buta. Sous prétexte de contrôles de sécurité, ces agents véreux rançonnent tous ceux qui s’aventurent sur ce tronçon routier.

La cité de Buta est située à quelques 364 km de la ville de Kisangani. De nombreux commerçants effectuent régulièrement des va-et-vient entre les deux villes. Buta constitue un marché pour les commerçants de Kisangani qui s’y rendent pour écouler certains produits comme du sucre, des vêtements, carburant ou encore de la bière.

A l’aide de son vélo, Freddy transporte des casiers de bières achetés à Kisangani et qu’il va revendre à Buta. Durée du voyage : 7 jours. Pédaler aussi longtemps n’a pas l’air de le déranger mais l’érection des barrières est une contrainte en trop pour ce jeune commerçant. « Ces agents ne se contentent pas de vérifier notre identité et notre marchandise mais exigent que nous payions avant de franchir leurs barrages » se plaint-il.

Si la présence d’agents de l’état rassure sous d’autres cieux, elle fait peur au Congo. Ça fait des lustres que policiers et militaires pratiquent impunément ce qui peut être qualifié de banditisme officiel. A défaut de salaires, ils utilisent leur uniforme et leurs armes comme permis de rançonner. La population civile dans tout ça ? Elle a le choix entre obtempérer et se débrouiller pour contourner les difficultés engendrées par le comportement incivique de ceux qui portent l’appellation d’agents de l’ordre.

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Bukavu : La police meilleure amie du trésor public

Publié le 24 fév 2009 dans Bukavu par Joy, Leki ya Bukavu

Police, championne dans la récolte de fonds dans la province du Sud-Kivu

« Nous sommes engagés à maximiser les recettes du trésor public pour que la reconstruction de notre pays soit effective » C’est en ces termes que s’exprime l’Inspecteur Principal Provincial de la Police Nationale Congolaise au Sud Kivu sur les ondes de la Radio nationale Congolaise RTNC/Bukavu.

La Direction Générale des Recettes Administratives et Domaniales (DGRAD) venait de publier quelques jours plus tôt un communiqué félicitant le travail des services sous son contrôle en matière de recettes. La Police est félicitée particulièrement pour avoir réalisé 51 millions des francs Congolais (environs 72.857 dollars américains) pour l’année 2008.

Selon le numéro un de la police au Sud Kivu, ces recettes proviennent des amendes transactionnelles, des taxes de gardiennage ainsi que des taxes de délivrance des documents attestant la perte des pièces de bord.

Alors que tueries, pilages, viols et assassinats sont devenus des détails, dont on parle presque avec le sourire dans la province du Sud-Kivu, je suis bien tenté de me poser la question de savoir quel est le vrai rôle de la police. Générer des revenus pour les caisses de l’état ou protéger les personnes et de leurs biens ?

Je crains que cette officialisation du business du policier qui rançonne la population ne vienne aggraver la situation qui est déjà assez difficile comme ça…

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Kinshasa : Police, amie ou ennemie de la population?

Publié le 4 fév 2009 dans Kinshasa par Mira, Leki ya Kinshasa

Policiers congolais

La semaine dernière, en plein milieu de la nuit alors que je dormais paisiblement, des coups de feu ont retenti dans le voisinage. Au réveil le matin, j’ai appris mes voisins avaient reçu la visite d’hommes armés. Solidarité africaine oblige, j’ai entrepris d’aller les consoler. Arrivé sur place, je me suis conter l’horrible scène par ma voisine : « Ces bandits ont profité de l’absence de mon mari pour nous attaquer. 3 d’entre eux ont emmené ma fille de 15 ans à l’extérieur. Quelques minutes plus tard, je l’ai entendu hurler; elle venait de se faire violer. Les 4 autres qui surveillaient et qui nous empêchaient de bouger ont voulu faire la même chose à ma fille de 21 ans. Celle-ci leur a remis 400 dollars pour sauver sa peau. Ils ont emportés le téléphone de mon fils, les bijoux et même mon alliance. »

La suite de l’histoire c’est qu’après le départ des brigands, ma voisine a vite fait d’alerter son mari. Quittant son lieu de travail pour rejoindre son domicile vers 4 heures du matin, il a croisé une patrouille de la police « d’intervention rapide ». « Je me suis dit que c’était une chance de les croiser et je me suis rapproché d’eux pour leur raconter le drame que venait de subir ma famille. Ils m’ont embarqué dans leur véhicule et accompagné jusqu’à l’entrée de ma rue. Et là, ils ont pris soin de vider mes poches des 20.000 francs congolais que j’avais sur moi. Ils m’ont ravi mon téléphone et se sont même rués sur le sachet de pains que je ramenais pour les enfants. Ils m’ont abandonnés là et sont partis », m’a-t-il raconté.

Cette histoire triste et révoltante remet sur le tapis le comportement incivique des hommes en uniforme dans mon pays. Au Congo, croiser un agent de police n’est pas rassurant. Ça fait même très peur. Remettre un bandit aux mains des policiers ne sert à rien parce qu’on sait très bien qu’il sera relâché quelques minutes plus tard s’il paie.

Voilà ce qui arrive lorsqu’on recrute des bandits au sein des forces de l’ordre. L’uniforme et le flingue qu’ils portent ne servent pas à veiller sur la population mais plutôt à la terroriser et à la rançonner.

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