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Articles tagués sous : Kisangani

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[25 mai 2010 | 3 commentaires | Lu 1 407 fois]
Route Opala, véritable chemin de la croix pour ses usagers !

En avril 2009, je rapportais que les Chinois étaient vivement attendus sur la route d’Opala pour essayer de la réfectionner. Plus d’une année après, rien n’a été fait. Les Chinois ne sont toujours pas là et ce tronçon routier, dont l’importance n’est plus à démontrer pour le ravitaillement de Kisangani, se meurt. Il se trouve actuellement dans un état d’impraticabilité notoire.
« C’est vraiment un calvaire », me certifie Jospin Sakila, un transporteur à peine âgé de 18 ans. « Il doit faire maintenant 6 heures du temps depuis que je pédale pour …

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[21 mai 2010 | 3 commentaires | Lu 1 192 fois]
« Je guéris là où la médecine moderne a échoué ! »

« Venez, vous qui avez des maladies incurables, venez trouver la solution à tous vos problèmes de santé !» On n’a pas toujours besoin d’un haut-parleur pour se faire entendre. D’autres stratégies existent. Et le tradi-praticien ambulant que j’ai croisé ce matin s’y connaît bien.
Des photos illustrant des maladies graves étalées à même le sol, le décor est planté pour attirer la foule et prêcher « son évangile de guérison ». Et la stratégie paie puisque, comme moi, les curieux ne tardent pas à s’approcher. Certains sont attirés par les …

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[19 mai 2010 | 12 commentaires | Lu 956 fois]
Constructions anarchiques ou les démolitions anarchiques ?

L’autorité provinciale frappe encore une fois en mettant en application des mesures visant la démolition de constructions dites anarchiques dans la ville de Kisangani.
« Nous avons des autorisations de services compétents de l’Etat pour ériger nos maisons ici et voilà, maintenant, on vient nous démolir », s’indigne un occupant d’une baraque construite juste à côté du fleuve, à l’approche des agents commis aux opérations de démolition. « Et personne ne parle d’indemnisation ! » s’exclame un autre, désespéré et ne sachant plus à quel saint se vouer.
La plupart de propriétaires de ces habitations …

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[26 avr 2010 | 11 commentaires | Lu 1 529 fois]
Un petit tour dans ce qui reste du jardin zoologique

C’est une image de désolation que présente aujourd’hui le zoo boyomais. « Jadis un site touristique attirant du monde, le zoo n’est plus que l’ombre de lui-même », se plaint une dame que j’ai trouvé sur le lieu. Elle fait office de guide aux rares visiteurs qui se pointent de temps en temps. « Les problèmes majeurs auxquels notre zoo se trouve confronté sont de deux ordres : la réhabilitation des installations et la prise en charge des animaux pensionnaires ».
Elle n’a pas tort. Un coup d’œil autour de moi …

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[31 mar 2010 | 3 commentaires | Lu 1 618 fois]
A cheval entre le marché et les cours, les résultats académiques en pâtissent

Sarah a 22 ans. Voilà bientôt trois ans qu’elle est arrivée à Kisangani en provenance de Bunia. Obligée de vivre loin de sa famille pour des raisons d’études, elle est logée au B1 (Boyoma 1), le seul home pour étudiantes de l’Université de Kisangani.
Il est midi. C’est l’heure de la pause avant de reprendre les cours à 14 heures. Sarah, comme la plupart de pensionnaires de B1, se précipite dans sa chambre. « J’ai juste le temps de déposer mes notes de cours et filer au marché car je dois …

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[31 mar 2010 | 8 commentaires | Lu 1 577 fois]
Le triste sort des étudiants logés au Complexe Elungu

Les images valent mieux que de longs exposés. Je vous propose un petit album photo du Complexe Elungu-Bâtiment : Situé juste à côté du Batam (bâtiment administratif de l’Université de Kisangani).
1. Le home pour étudiants dénommé "Complexe Elungu" présente un visage de désolation : bâtiment dans un état de délabrement avancé, l'insalubrité, …
2. Complexe Elungu-Chambre : Inialement prévue pour loger trois pensionnaires, une chambre héberge aujourd'hui jusqu'à six étudiants. Conséquence : la promuiscuité, facteur favorable à la propagation rapide des épidémies ! Les appartements ambigus : juste la place nécessaire pour …

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[25 mar 2010 | 3 commentaires | Lu 2 146 fois]
Des ngandas et malewa au campus de Kisangani

La cantine au campus ? On n’en parle plus. Ce sont les particuliers qui ont pris la relève. Ils implantent des malewa (restaurants de fortune) et des bistrots ou nganda à l’université pour offrir aux professeurs et aux étudiants un endroit où prendre leurs repas.
Interrogés sur le bien-fondé de ces installations au sein du campus de Kisangani, les avis sont divergents. Pour certains étudiants, il s’agit d’une initiative louable qui est venue pallier l’inaction de l’Etat dans ce domaine. « Comment voulez-vous que nous étudions de 8 heures à 18 …

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[24 mar 2010 | 10 commentaires | Lu 1 706 fois]
La « bleusaille », un calvaire pour les nouveaux venus à l’université

Officiellement, la pratique est interdite. Pourtant, chaque année, elle monte en puissance. Depuis le 15 février dernier, date de la reprise de l’année académique à l’université de Kisangani, les « boulets », entendez les nouveaux admis à l’université, sont maltraités, voire torturés, par les « poils », entendez les anciens.
Aujourd’hui, Julie et ses camarades sont venus tôt le matin aux cours, escortées par un poil pour assurer leur protection, seul moyen d’espérer un accès en douceur dans l’auditoire. « Hier, je suis venue seule et j’ai été interceptée par trois …

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[28 fév 2010 | 3 commentaires | Lu 1 451 fois]
A manger dans la prison centrale de Kisangani

J’ai fait un tour il y a quelques jours à la prison centrale de Kisangani pour rendre visite à un ami qui y est incarcéré. Grande était ma surprise de voir les prisonniers en train de cuisiner eux-mêmes. Pas à leur goût certes, mais, du moins, à leur manière.
Aussi, j’étais surpris d’apprendre que c’est comme ça chaque jour depuis un certain temps. « Moi-même, j’ai trouvé ce rythme. Chaque jour, bien que ce soit toujours presque le même repas, nous avons à manger quand même », me confie mon ami …

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[15 fév 2010 | 2 commentaires | Lu 1 308 fois]
Bwa Assani, cordonnier sans atelier depuis 27 ans déjà

Divorcé depuis trois ans, Bwa Assani vit seul.  Ce septuagénaire a une expérience de près de 30 ans dans la réparation des chaussures. « Je n’ai pas appris ce que je fais sur le banc de l’école. A peine âgé d’une dizaine d’années, je m’amusais déjà à réparer seul mes souliers. C’est à force de travail régulier que je suis devenu ce que je suis » confie-t-il avec un brin de fierté.
Au départ, Bwa Assani était dans les affaires mais celles-ci ne lui avaient pas trop réussi. Il a alors …