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Quand les toilettes publiques se font rares

Publié le 19 juin 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Lubumbashi : Quand les toilettes publiques se font rares

Manque de latrines dans la ville ou inconscience, certains habitants de la ville de Lubumbashi ont trouvé une nouvelle manière de se soulager de leur besoin, en se servant des plantes placées au abords de certaines artères. Les murs de clôture des rues peu fréquentées encaissent également le coup.

Il n’est donc pas étonnant de voir une personne, en tenue de ville, se cacher derrière un mur ou un arbre, tournant le regard de tous côté pour voir qui approche : son beau père, sa belle mère, policier ou militaire pour arrêter l’opération.

Autant la pratique prend de l’importance, autant des messages de mise en garde sont visibles sur les murs. « Epekisami kosuba awa » et les autres messages, parfois traduits en plusieurs langues n’ont pas l’air de dissuader les contrevenants.

« Un mur ne peut pas remplacer une toilette publique. Les inciviques qui confondent les deux se justifient par un manque de latrines publiques. Plutôt que d’abimer les murs, ils devraient demander des comptes aux autorités qui récoltent taxes et impôts à plusieurs niveaux », se plaint Mr. Gaspard MUTEBA, propriétaire dans le centre ville, dont le mur est rongé.

En dépit du fait que l’Union Européenne nous a offert quelques latrines publiques, le problème persiste. Uriner dans la rue devient une habitude, presque un trait culturel.

Et dire qu’il existe des taxes dites d’hygiène…

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Payer le minerval en banque : les étudiants à l’abri de l’escroquerie

Publié le 25 mai 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Une agence bancaire à L'université de Lubumbashi

Nouveauté à l’université de Lubumbashi, le minerval et les autres frais académiques doivent désormais être payés à la banque sur les comptes de l’université. Les étudiants peuvent espérer ne plus se faire rouler.

Ce nouveau système atténue les disputes dans les bureaux des différentes facultés entre étudiants et responsables académiques. Le versement des frais à la banque et la délivrance par cette dernière de preuves de paiement permet de résorber les problèmes de détournement ou de disparition de preuves de paiement de certains étudiants.

Moins de risque donc pour les étudiants de se retrouver exclus des salles de cours et d’examens, victimes d’un système de perception parallèle.

Cette nouvelle façon de faire vient bousculer les habitudes des Lushois, pas très à l’aise avec les transactions bancaires. Le paiement à la banque permet également aux parents et aux étudiants de s’acquitter des frais académiques en plusieurs tranches. Au moment des contrôles, certains apportent plusieurs bordereaux correspondant aux différentes tranches payées.

Etudiants et parents ont l’air d’apprécier cette nouveauté qui jugule quelque peu un mal décrié depuis des années. Cette tendance devrait s’étendre à d’autres domaines, afin de mieux contrôler les mouvements d’argent et en finir avec des pratiques comme « l’oreiller coffre-fort ».

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Etudiants le jour, conducteurs de taxis-moto le soir

Publié le 31 mar 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Etudiants le jour, conducteurs de taxis-moto le soir

Pour faire face à tous les frais académiques, certains étudiants de l’Université de Lubumbashi font le taxi-moto en dehors des heures de cours. Cette activité affranchit les pauvres étudiants qui sont souvent contraints de payer des frais d’études largement au dessus de leurs revenus.

Conduisant une vieille moto, Nono Elamenji s’arrête au moindre signal du client, le salue et lui prie de prendre place derrière lui. Avant de démarrer, le taximan demande courtoisement, avec un français impeccable, la destination de son client. Celui-ci comprend qu’il s’agit d’un étudiant. « Êtes-vous étudiant ou déjà diplômé universitaire ? », lui demande-t-il. « Je suis encore étudiant. Je passe chaque soir récupérer le casque chez mon oncle, je m’achète quelques litres de carburant, je vérifie les pièces de ma moto, puis je me lance sur la route », révèle Nono, qui parle aussi de la canalisation de ses recette journalières. «… ces petites collectes m’aident à payer les syllabus, transport e et autres »

Sur la voie publique, ils se distinguent effectivement par leur respect du code de la route, mais également par leur courtoisie.

A choisir entre la moto et les études, je pencherais bien-sûr pour les études, la réponse est souvent la même pour tous les jeunes débrouillards « mais bien-sûr que je choisirais mes études. » Pour quels débouchés ? On verra plus tard… Ce qui compte, c’est pouvoir manger et payer les frais académiques. Le futur, on verra bien où il nous mène.

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Le lavage du cuivre redonne espoir aux paysannes de Kolwezi

Publié le 24 mar 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Le lavage du cuivre redonne espoir aux paysannes de Kolwezi

Situé à près de 1 500 m sur le plateau de Manika, à l’ouest de Likasi et à 300 Km de Lubumbashi, Kolwezi est un important centre minier de cuivre, cobalt, uranium et radium. La ville est aussi un centre bancaire et d’exploitation artisanale. La région produit du maïs, du manioc et de l’arachide, mais l’état des routes empêche d’assurer un approvisionnement régulier de la ville.

Moins exigeant et un peu plus rentable que d’autres activités, le lavage du cuivre s’intensifie dans le district urbano-rural de Kolwezi. En assurant le quotidien, le lavage du cuivre redonne vie à plusieurs familles de la cité. « Lorsqu’elles ont découvert cette activité, les mamans ont constaté que les travaux sont moins coûteux et elles n’ont pas hésité de l’adopter », déclare Ruddy Mufind, creuseur artisanal de la carrière de Lwalaba. « Elles nous aident de cette manière là avant de soumettre nos produit à l’appréciation des acheteurs dans les centres de négoce », ajoute-t-il.

Pour tenir et entretenir cette activité, un tamis, un bidon, seau ou bassin et un point d’eau suffisent. Chaque matin, la rivière Dilala, dans la commune de Manika est prise d’assaut par les femmes qui lavent et trient les minerais provenant de différentes carrières environnantes. Certaines sont même accompagnées de leurs enfants. « Je peux bien laver et trier 6 bidons par jour et gagner 1500 Fc (1.5$) ou 2000 Fc (2$) par bidon. Cela me permet de faire vivre mon ménage », révèle Mme Lucie Kaj.

Cette activité autour des lieux de vente et d’achat du cuivre ou cobalt fait à nouveau circuler l’argent. Des petites boutiques et bistrots de fortune s’ouvrent, et le petit commerce repart.

A ce jour, aucune information ne circule sur les risques potentiels de cette activité. Ce qui prime encore et toujours pour ces débrouillards c’est le besoin de gagner son pain du jour. Le futur, nous le laissons entre les mains de Dieu…

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Quand les vivants et les morts cohabitent

Publié le 27 fév 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Quand les vivants et les morts cohabitent au cimetière Tabac-Congo à Lubumbashi

Un véritable centre de négoce, un lieu de rendez-vous d’affaires, … telle est l’image que présente le cimetière du quartier Tabac-Congo dans la commune Kampemba à Lubumbashi. On crie au voleur par-ci, on négocie des vivres par là… et au dessus des sépulcres, les transporteurs par vélo discutent le prix du transport avec leurs clients.

Chez nous, les morts ne sont pas morts, ils vivent, mangent et sont quotidiennement avec les vivants. C’est ce qui explique que les habits, aliments et boissons sont souvent déposés par des proches au-dessus des tombes des membres de leurs familles. Et l’expression du respect dû aux morts est telle qu’il paraît scandaleux qu’un parking de taxi-vélo soit installé au cimetière ou qu’un vendeur d’habits usagés en expose un échantillon en le suspendant aux croix plantées sur les tombes et portant les identités des morts.

« … ils sont morts c’est fini pour eux. Nous le serons aussi un jour. Je n’ai pas de rasion d’avoir peur et m’empêcher de chercher le pain pour mes gosses à côté d’une tombe », me confie Dieudonné Ngwej, transporteur.

Pour Monsieur Debwayo, habitant du quartier, « Les morts sont nos grands parents, nos oncles et tantes… ils ne peuvent que nous bénir ; d’ailleurs ils sont ravis par notre présence dans leur camp… ».

Quand les vivants et les morts cohabitent au cimetière Tabac-Congo à Lubumbashi

Quand les vivants et les morts cohabitent au cimetière Tabac-Congo à Lubumbashi

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Rencontre avec le doyen de la ville

Publié le 21 jan 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

David SHIMBA UMB, doyen de la ville de Lubumbashi totalise 112 ans en 2010

Créée en 1910, la ville de Lubumbashi s’apprête à commémorer son centenaire. Parmi les habitants de cette ville, il y en a un qui l’a vu naitre. Monsieur David SHIMBA UMBA totalise 112 ans d’âge cette année. Cet ancien fonctionnaire de l’Union Minière du Haut Katanga est né le 18 septembre 1898 dans le territoire du Haut Lomami devenu Elisabethville sous la colonisation et actuelle ville de Lubumbashi.

Aujourd’hui, le doyen se souvient encore de son arrivée à Elisabethville, il y a un siècle. « En ce temps là on avait comme administrateurs Ngoïe Amato et aussi Kasongo Benoît qui étaient également agents de l’union minière. Nous vivions tous en ville, nous n’avions pas de communes comme aujourd’hui. Moi je n’avais pas fait de grandes études, mais nous avons été pris à l’union minière, l’actuelle Gécamines par les blancs pour le traitement du cuivre », raconte-t-il.

Fatigué, le vieil homme profite de l’affection de ses nombreux enfants et petits fils en attendant le dernier jour. Il compte à 74 petits fils, 233 arrières petits fils et 12 arrières-arrières-petits-fils. « C’est de notre intérêt d’être à ses côtés à chaque instants. Sa sagesse nous permettra aussi de vivre longtemps », confie Bijou Kamwanya, une de ses petites filles.

Quant au secret qui fait sa longévité, Mr. David SHIMBA parle du respect des 10 commandements de la bible. Le poids de l’âge ne l’empêche pas de lire sans lunette, d’écrire et de marcher seul.

Comme l’a dit un jour l’écrivain malien Amadou Hampâté Bâ : « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. » Rencontrer cette bibliothèque vivante et vieille de 112 ans vivante a été très bénéfique pour moi. Dommage cependant qu’elle ne soit pas exploitée plus que ça.

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Destruction des constructions anarchiques : acheteurs perdants et impunité pour les vendeurs

Publié le 21 déc 2009 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Destruction des constructions anarchiques : acheteurs perdants et impunité pour les vendeurs

Pour rendre à la ville son lustre d’antan, la mairie de Lubumbashi rase toutes les maisons construites anarchiquement le long des routes et au bord des voies ferrées de la Société Nationale de Chemins de fer du Congo. Les propriétaires des maisons protestent, mais en vain.

Accompagnée des bulldozers et sécurisée par le groupe mobile d’intervention, la brigade de démolition de la mairie prend d’assaut les circonscriptions foncières qui regorgent de constructions dites hors normes pour les raser. Les propriétaires des débits de boisson, salons de coiffure, ateliers de soudure, pharmacies, cabines téléphoniques, … y assistent avec un œil impuissant et tentent de récupérer ce qu’ils peuvent ; briques, tôles, etc.

« La loi est dure mais c’est la loi. Cette opération doit continuer dans toutes les communes de la ville. Les constructions anarchiques enlaidissent la ville », estime Mr Freddy Kalenga, habitant de la commune de Kampemba. Certaines victimes de cette démolition parlent de deux poids deux mesures dans l’exécution de cette opération. Elles Soulignent que certaines bâtisses sont construites dans les mêmes circonscriptions foncières, mais elles n’ont pas été démolies, parcequ’appartenant, pour la plupart à certaines autorités et autres personnes influentes.

« J’ai construit sous l’œil vigilant et avec l’autorisation des agents de la mairie, des services du cadastre et de la commune avec en plus quelques paiements perçus sur terrain », révèle André Tshibasu, habitant du quartier Gambela, dans la commune de Lubumbashi, propriétaire d’une cabine publique.

Comment qualifier cette opération quand on sait que ceux qui construisent possèdent des titres de propriété délivrés par les services compétents ? S’il faut remettre de l’ordre dans l’urbanisme, ne faut-il pas que les agents qui vendent des terrains inappropriés soient poursuivis ? Encore une fois, la loi du plus fort s’applique. Espérons juste que cette opération tiendra sur la durée et que la ville rayonnera…

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Prolifération des pharmacies de fortune

Publié le 3 déc 2009 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Une pharmacie de fortune à Lubumbashi

La ville de Lubumbashi compte un bon nombre tenanciers des pharmacies qui n’ont pas qualité et compétence pour exercer la profession de pharmacien. Certains vendeurs des produits pharmaceutiques ne sont même pas capables de lire une ordonnance prescrite par un médecin.

Ceux qui ont reçu une formation appropriée tirent la sonnette d’alarme, mais en vain. « Les pharmaciens improvisés doivent arrêter car ils mettent des vies humaines en danger », déclare Mr. Nico Mwabilayi, pharmacien de formation. « Il faudrait qu’ils soient formés pour acquérir les compétences nécessaires », ajoute-t-il.

Implantées dans plusieurs coins de la ville, ces pharmacies de fortune ouvrent leurs portes tôt le matin les ferment tard dans la nuit. On y retrouve généralement des produits d’appoint comme l’Aspirine ou encore le Paracétamol. Pour quelques billets de plus, on peut même se procurer des produits normalement soumis au strict accord d’un médecin, sans avoir besoin d’exhiber quelconque ordonnance.

A Lubumbashi comme ailleurs en république démocratique du Congo, il n’y a pas besoins d’autorisations pour ouvrir une pharmacie. Tout le monde peut se lancer dans la vente de médicaments. Il suffit d’avoir de quoi acheter des produits pharmaceutiques chez les grossistes et ensuite les revendre au détail aux gagnepetits. Ainsi, des changements de carrière spectaculaires s’opèrent régulièrement. Aucune surprise donc lorsqu’un maçon ou encore un mécanicien se reconvertit en pharmacien.

« Ce n’est pas si compliqué que ça comme métier. Il suffit de lire ce qui est écrit sur l’ordonnance et de donner le produit correspondant au client », se défend Mme Jacqueline TSHALA, tenancière d’une petite pharmacie.

Certains parmi ces pharmaciens autodidactes poussent le bouton jusqu’à pratiquer des pansements, des injections et même des perfusions.

Au pays de la débrouille, tout est possible, même dans le domaine de la santé.

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Quand le pain vient assurer le quotidien

Publié le 25 nov 2009 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Quand le pain vient assurer le quotidien

L’implantation récente de boulangeries industrielles à Lubumbashi offre de nouvelles possibilités de business aux Lushois. Ces établissements fournissent du pain à un prix abordable laissant une marge bénéficiaire conséquente pour les revendeurs.

Tous les jours, hommes et femmes débouchent de toutes les communes et se pressent vers les grandes boulangeries. Le matin comme le soir, des véhicules, remplis de pains sillonnent les artères de la ville à la recherche de clients. D’autres se garent sur les lieux de vente publique où les Lushois aux faibles revenus prennent rendez-vous. « Je fais toujours un effort pour acheter du pain tous les soirs, surtout lorsque je quitte tard le boulot et que je n’ai pas laissé à manger chez moi », fait savoir Jeannot que j’ai rencontré à l’entrée du marché central Mzée Laurent Désiré Kabila. Pour 800 Francs congolais (0.92 dollars), il se procure assez pour le dîner avec sa famille.

Les revendeuses au détail se réjouissent de l’implantation de ces nouvelles boulangeries dans la capitale cuprifère du Katanga. « A cause du prix compétitif, ces boulangeries nous permettent de gagner un peu plus », déclare Mme Florence Lwembwe, vendeuse et cliente de la boulangerie Pain de vie.

A Lubumbashi, le pain est vendu généralement en sachets de 8 à 13 pains. Les consommateurs font souvent fi de la qualité et privilégient la quantité pour parvenir à satisfaire leurs besoins.

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Kipushi : Divagation des animaux, un danger public en croissance

Publié le 18 nov 2009 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Kipushi: Divagation des animaux, un danger public en croissance

Située au sud-ouest de la ville de Lubumbashi, Kipushi est une localité proche de la frontière avec la Zambie. L’élevage est parmi les principales activités de la population qui cherche à faire face a son quotidien. Les éleveurs qui n’ont pas assez de moyens pour l’encadrement de leur bétail, laissent les animaux en liberté dans toute la cité. Chèvres, poules, porcs et autres animaux se disputent ainsi les ruelles de la cité avec les passants.

« C’est l’unique activité qui garantit la survie quotidienne de toute ma famille. N’ayant pas de quoi les nourrir, je laisse mes chèvres libres dans la journée. Elles se débrouillent pour se nourrir et le soir ils reviennent dans la parcelle », confie Monsieur Mwanza, dit Postolo, propriétaire d’une vingtaine de chèvres au quartier OUA.

Cette situation s’accentue au niveau de la frontière avec la Zambie où les animaux en divagation traversent la frontière pour aller brouter du côté zambien. Les agents de santé qui œuvrent dans ce secteur, parlent d’un danger qui n’est pas à négliger pour la santé des habitants. Les bêtes peuvent en effet contracter des maladies de l’autre côté et contaminer ensuite les humains.

« Etant en contact permanent avec l’homme, ces animaux qui trainent n’importe où sont trop dangereux et peuvent être à la base de graves maladies comme la rage, la gale et bien d’autres », alerte le Docteur John Kadima, inspecteur sanitaire à Kipushi. Outre les maladies, les animaux en divagation sont également à la base de plusieurs accidents de circulation.

La solution face à cette situation passe par un meilleur encadrement des petits éleveurs mais c’est visiblement plus simple à dire qu’à réaliser comme dans bien domaines qui boîtent en république démocratique du Congo.

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