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	<title>Congo Blog - Ba Leki &#187; jeunesse</title>
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	<description>La république démocratique du Congo dans toute sa diversité</description>
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		<title>Fiston Aruna, entrepreneur dans un environnement hostile</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 18:22:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Zihindula</dc:creator>
				<category><![CDATA[Goma]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Fiston Aruna]]></category>
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		<description><![CDATA[Vous ne le croirez pas s’il vous disait son âge. Passionné de l&#8217;informatique, électronique et design, Fiston Aruna, ce jeune-homme de 25 ans se dit entrepreneur. Dans un environnement plus qu&#8217;hostile, il est confiant pour l&#8217;avenir. Nous l&#8217;avons rencontré et il a accepté de se confier à nous. &#171;&#160;Je suis né et j&#8217;ai grandi à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Fiston Aruna, entrepreneur dans un environnement hostile" src="http://farm5.static.flickr.com/4017/4711815173_3851d0838d_b.jpg" alt="Fiston Aruna, entrepreneur dans un environnement inapproprié" /></p>
<p>Vous ne le croirez pas s’il vous disait son âge. Passionné de l&#8217;informatique, électronique et design, Fiston Aruna, ce jeune-homme de 25 ans se dit entrepreneur. Dans un environnement plus qu&#8217;hostile, il est confiant pour l&#8217;avenir. Nous l&#8217;avons rencontré et il a accepté de se confier à nous.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Je suis né et j&#8217;ai grandi à Goma.  C’est dans cette merveilleuse ville que j&#8217;effectue une partie de mon cursus scolaire. Maintenant je suis installé à Beni, où j’ai créé une petite entreprise, Hercules Compunting. Nous sommes une PME d’expertise informatique allant de la conception à la maintenance des systèmes. Nous concevons des systèmes d’information, nous développons des bases des données, des logiciels dans les langages de 4<sup>ème</sup> et 5<sup>ème</sup> génération; le tout en architecture réseau ou monoposte. Nous installons et administrons des réseaux informatiques. Nous installons, programmons et maintenons les systèmes radiophoniques (HF et VHF) pour les humanitaire œuvrant dans la région de Beni.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Cette jeune entreprise compte actuellement  de 10 agents. Six sont engagés à temps plein et les 4 autres sont des consultants qui travaillent  à mi-temps. à la question de savoir d’où lui est venue l’idée de créer cette entreprise, Fiston Aruna vous répond volontiers qu&#8217;il a senti qu&#8217;il y avait besoin d&#8217;expertise dans le domaine de l&#8217;informatique dans cette partie du pays. &laquo;&nbsp;<em>Pour installer ou configurer un logiciel, on n&#8217;a pas forcément besoin de faire appel à des techniciens étrangers. Nous sommes là pour apporter une main d&#8217;oeuvre locale qualifiée.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>L&#8217;un des plus grands défis pour ce jeune entrepreneur et sa petite entreprise, c&#8217;est de faire face à un environnement économique difficile. &laquo;&nbsp;<em>Face à la corruption et à l’impunité, il est difficile d’entreprendre dans ce pays. Les nombreuses taxes parfois forfaitaires et fantaisistes découragent ceux qui veulent entreprendre. Régulièrement, les agents fiscaux sonnent à la porte pour recouvrement… Ils veulent de l&#8217;argent, mais nous n&#8217;avons pas de retour en sécurité ou en services pour l&#8217;épanouissement de nos entreprises</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Parmi les projets de Fiston et son entreprise, il y a l&#8217;initiation à l&#8217;informatique pour les élèves de 5<sup>ème</sup> et  6<sup>ème</sup> année, pendant les vacances scolaires.</p>
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		<title>Maisha Soul, un autre style musical</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 14:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Zihindula</dc:creator>
				<category><![CDATA[Goma]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;ensemble musical actuellement en vogue à Goma. Cette fratrie de quatre jeunes bourrés de talent ne cesse de gravir les échelons. On les a vus récemment, aux cotés de Jean Goubald sur une même scène. L&#8217;un d&#8217;eux, le leader et aîné de la famille a accepté de lever le voile sur son groupe en s&#8217;entretenant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Maisha Soul, un autre style musical" src="http://farm5.static.flickr.com/4012/4358666151_614db132a9_o.jpg" alt="Maisha Soul, un autre style musical" /></p>
<p>C&#8217;est l&#8217;ensemble musical actuellement en vogue à Goma. Cette fratrie de quatre jeunes bourrés de talent ne cesse de gravir les échelons. On les a vus récemment, aux cotés de Jean Goubald sur une même scène. L&#8217;un d&#8217;eux, le leader et aîné de la famille a accepté de lever le voile sur son groupe en s&#8217;entretenant avec moi.</p>
<p>Le rendez-vous a lieu dans un restaurant (DOGA pour ceux qui maitrise Goma) en plein centre-ville. Il est environ 12 heures ce premier dimanche de février, lorsque j&#8217;aperçois une silhouette d&#8217;un jeune homme au style afro à beaucoup de ressemblance au chanteur rwandais Corneille Nyungura. Légèrement coiffé, chargé d&#8217;un sac au dos, Blue-jean (collant, patte d&#8217;éléphant), T-shirt gris (juste-au-corps), sur ses pieds, je lis facilement &laquo;&nbsp;All Star Converse&nbsp;&raquo;. Prince AGHAKAM est en retard de quelques minutes au rendez-vous. « Je m&#8217;excuse pour ce petit retard. J&#8217;ai eu de contretemps », dit-il. Et vite on passe l&#8217;entretien&#8230;</p>
<p>Apres un quart d’heure d’échanges sur fond d’une douce mélodie diffusée par des baffles cachées,  j’apprends que leur aventure date d’il y a huit ans. Ils se sont lancés sérieusement dans la musique au lendemain de l’éruption du volcan Nyiragongo, en janvier 2002.  « <em>Nous basculons entre le Soul, la world, le Jazz et le Country. Certain qualifient notre musique de recherche</em> », explique-t-il avant d’ajouter que la vie au quotidien constitue leur principale source d’inspiration.</p>
<p>Dans leur petite vie d&#8217;artiste, il y a eu des concerts (pars encore d&#8217;album sur le marché) et des rencontres. Parmi ces dernières, celle avec Lokua Kanza, lors de son dernier passage à Goma. « <em>C&#8217;était pour nous un honneur de rencontrer et parler avec ce grand de  la musique. Son attitude nous a beaucoup inspirée. Ses encouragements nous ont donnés un grain d&#8217;espoir. J&#8217;ai appris de cette rencontre que vouloir, c&#8217;est pouvoir. Il suffit de désirer quelque chose et de s&#8217;y consacrer pour l&#8217;obtenir, se souvient-il. Nous gardons toujours contact avec Lokua Kanza et échangeons des mails</em> ».</p>
<p>Des projets, ils en ont beaucoup. Mais, un seul leur tient a cœur : lancer sur le marché un album. Ce rêve, ils l&#8217;ont caressé depuis longtemps mais, les moyens ont toujours fait défaut : « <em>Nous évoluons dans un environnement qui ne nous permet pas d&#8217;émerger. Pas de producteur ni des sponsors&#8230;</em> »</p>
<p><strong>Deux extraits du travail du groupe Maïsha :</strong></p>
<ol>
<li><strong>La vie est là parce que nous sommes là</strong> (Compositeur Prince Aghakan Balume, avec le Groupe Maisha Soul) </li>
<li><strong>Another way</strong> </li>
</ol>
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		<title>Mwema Ndungo : « Je suis convaincu qu’un jour les choses vont changer au Congo »</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 07:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Zihindula</dc:creator>
				<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrivains]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
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		<description><![CDATA[Originaire de la République démocratique du Congo, Mwema Ndungo vit à Nairobi au Kenya depuis trois ans. Il vient de publier Healing the Wounds (traduction : Guérir les blessures), un bouquin de 25 pages, édité par Daystar university où il poursuit des études en communication. « Je parle de l&#8217;un des maux dont souffre l&#8217;Afrique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://farm3.static.flickr.com/2502/4155826101_613f053d91_o.jpg" alt="Mwema Ndungo, un jeune écrivain congolais residant au Kenya" title="Mwema Ndungo, un jeune écrivain congolais residant au Kenya" /></p>
<p>Originaire de la République démocratique du Congo, <a href="http://mwemandungo.weebly.com" target="_blank">Mwema Ndungo</a> vit à Nairobi au Kenya depuis trois ans. Il vient de publier Healing the Wounds (traduction : Guérir les blessures), un bouquin de 25 pages, édité par Daystar university où il poursuit des études en communication.</p>
<p>« <em>Je parle de l&#8217;un des maux dont souffre l&#8217;Afrique : le tribalisme. En se basant sur l&#8217;expérience vécue en RD Congo et sur des recherches, j&#8217;essaie d&#8217;expliquer la genèse du tribalisme, comment il prend forme, comment il peut être contourné ou évité</em> », révèle-t-il concernant le contenu de son ouvrage.</p>
<p>Né à Goma en 1986, Mwema Ndungo débarque à Nairobi fin 2006, après avoir interrompu des études en médecine. Il est soutenu alors, par son cousin qui l&#8217;installe et l&#8217;aide à trouver une école où il apprend l&#8217;anglais en premier, avant de s’inscrire à l’école de communication de Daystar university. « <em>J&#8217;ai découvert ma passion. Je suis fait pour communiquer, raconter les histoires, transmettre la connaissance et il fallait bouger pour m’en rendre compte</em> », dit-il.</p>
<p>Derrière les vitres de sa monture, Mwema Ndungo reconnait qu’il ne saurait écrire son livre au Congo. « J<em>’ai tenté plusieurs fois de présenter mes manuscrits au gens et au retour il m’ont découragé. Ici, j’ai été encouragé et aidé par des éminents professeurs, voilà un peu la différence avec le Kenya.</em> »</p>
<p>Des difficultés, ce jeune homme en a rencontré. Il se souvient qu&#8217;au début de son séjour à  Nairobi, la langue et le mode de vie ont constituées des barrières. Il l&#8217;a fallu six mois pour intégrer la société kenyane. « <em>Les congolais n’ont pas une très bonne réputation ici. Pour les gens qui nous entourent, nous sommes juste bons à chanter, danser et à s’habiller comme des clowns.</em> »</p>
<p>Mwema Ndungo compte rentrer au pays après ses études et créer sa propre structure. « <em>Je n&#8217;ai jamais été pessimiste sur l&#8217;évolution des choses dans mon pays. Je suis convaincu qu&#8217;un jour les choses vont changer. Seulement les congolais doivent apprendre à compter sur eux-mêmes. Il ne faut que nous arrêtions d’attendre l’aide provenant de l&#8217;étranger pour bouger les choses nous-mêmes</em> », insiste-t-il.</p>
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		<title>Des compagnies de sécurité privées prennent la place de la police</title>
		<link>http://congoblog.net/des-compagnies-de-securite-privees-prennent-la-place-de-la-police/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 09:55:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le lushois, mdogo wa Katanga</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Katanga]]></category>
		<category><![CDATA[securité]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis environ cinq ans, la ville de Lubumbashi connait une prolifération de sociétés de gardiennage dont la mission première est d’assurer la sécurité des entreprises ou des particuliers. Ces sociétés emploient plusieurs jeunes, avec une préférence pour les plus robustes. Pour le choix des noms, la plupart de ces entreprises ne vont pas chercher loin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Un agent de gardiannage à Lubumbashi" src="http://farm3.static.flickr.com/2572/3991915283_dd0960b8a9_o.jpg" alt="Un agent de gardiannage à Lubumbashi" /></p>
<p>Depuis environ cinq ans, la ville de Lubumbashi connait une prolifération de sociétés de gardiennage dont la mission première est d’assurer la sécurité des entreprises ou des particuliers. Ces sociétés emploient plusieurs jeunes, avec une préférence pour les plus robustes.</p>
<p>Pour le choix des noms, la plupart de ces entreprises  ne vont pas chercher loin : Dragon Security, Mamba Security, Simba Security, Crocodile Security. Les agents de ces sociétés se transposent en agents de l’ordre et font un travail similaire à celui de la police. « Je passais paisiblement devant une parcelle qu’ils gardaient vers 23 heures, ils m’ont arrêté et obligé d’exhiber mes pièces d’identité avant de me laisser partir », dénonce Mr Stanis Mwabilayi, habitant de Lubumbashi.</p>
<p>Face à cette situation, la population, d’une part, se trouve confuse et dénonce une insécurité permanente quand ces agents se substituent aux policiers, et d’autre part, elle salue ces initiatives privées et parle d’un remède à quelques défaillances de la police. « La multiplication de ces maisons de gardiennage est un phénomène à encourager. Surtout pendant ce temps où le système d’intervention de la police est en perte de vitesse », déclare Mme Liliane Mwembo, une habitante dont la parcelle est gardée par les agents d’une société de gardiennage privée.</p>
<p>Malgré tout ce qu’on peut dire, les « Security », comme on les appelle ici emploient plusieurs jeunes et ont le mérite de réduire le taux de chômage. Etudiants et universitaires, y trouvent un emploi ne correspondant à leurs qualifications mais tant qu’ils ont le physique qu’il faut, ils trouvent un moyen de se faire quelques dollars. Les salaires ne sont pas exorbitants mais je pense que c’est déjà mieux qu’un salaire de policier. Et puis, je préfère encore voir ces jeunes gens en uniforme de Security, plutôt que de les savoir dans un gang.</p>
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		<title>Emergence d&#8217;une nouvelle génération de cinéastes congolais</title>
		<link>http://congoblog.net/emergence-dune-nouvelle-generation-de-cineastes-congolais/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 10:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Walto, leki ya Kinshasa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Débrouille]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand on parle du cinéma congolais, on ne fait souvent mention que des grands noms comme Dieudonné Ngangura Mweze, réalisateur du célèbre film &#171;&#160;La vie est belle&#160;&#187; qui a connu la participation de l’artiste musicien Papa Wemba. Le cinéma congolais donne depuis peu naissance à une nouvelle génération, peu connue du grand public mais pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Une jeune cinéaste congolaise dans une rue de Kinshasa" src="http://farm3.static.flickr.com/2440/3656927284_610572ab25_o.jpg" alt="Une jeune cinéaste congolaise dans une rue de Kinshasa" /></p>
<p>Quand on parle du cinéma congolais, on ne fait souvent mention que des grands noms comme <a href="http://www.africultures.com/php/index.php?nav=personne&amp;no=3253" target="_blank">Dieudonné Ngangura Mweze</a>, réalisateur du célèbre film &laquo;&nbsp;<a href="http://www.truveo.com/LA-VIE-EST-BELLE-Life-is-Rosy/id/4173519427" target="_blank">La vie est belle</a>&nbsp;&raquo; qui a connu la participation de l’artiste musicien Papa Wemba. Le cinéma congolais donne depuis peu naissance à une nouvelle génération, peu connue du grand public mais pas moins déterminée.</p>
<p>Diplômée en Art dramatique de l’Ina (institut national des arts), Clarisse MUVUBA MWIMBU a une véritable passion du 7ième art, elle fera son premier contact avec le métier du cinéma, lors d’un master class organisé par le centre Wallonie Bruxelles à Kinshasa, sa formatrice Monique Phoba réalisatrice congolaise de film, l’initie à l’écriture de films documentaires. Après cette formation, Clarisse  passe à la pratique avec un sujet choisi qui donnera naissance à un film &laquo;&nbsp;Entre la coupe et l’élection&nbsp;&raquo; une nostalgie de la saga des léopards  du Zaïre et les élections de 2006 en République Démocratique du Congo. Assistante à la réalisation, fil conducteur, voix off, Clarisse donnera à ce film la touche d’une jeune cinéaste.</p>
<p>Décidée à voler de ses propres ailes, en avril 2007 Clarisse passe à la réalisation de son film « les fils de la vie et de la mort ». Elle met alors en scène les coupures intempestives du courant électrique à Kinshasa, une réalité connue  de tous. Sur terrain, elle filme les câbles électriques dans les rues et les vielles installations obsolètes de la Société nationale d’électricité (SNEL). Ce film sera sélectionné au Festival Yambi en 2007 à Bruxelles et diffusé par la chaîne de télévision Arte/Belgique.</p>
<p>Connaissant bien l’art de la débrouille, la jeune cinéaste travaille avec les moyens du bord. De la production à la réalisation, elle prend en charge toutes les étapes et ne reçoit aucune aide. Le gouvernement congolais ne consacre aucun budget au 7ième art. « <em>Je réalise mes films pour le marché à l’étranger, le cinéma n’a pas d’intérêt au Congo</em> » regrette-t-elle.</p>
<p>Avec ses débuts prometteurs et cet esprit de débrouillardise, Clarisse fait partie de cette jeunesse congolaise décidée à s’en sortir et à redorer le blason de son pays même si ce dernier ne l’aide pas vraiment.</p>
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		<title>Artistes, mais pas musiciens</title>
		<link>http://congoblog.net/artistes-mais-pas-musiciens/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 May 2009 11:27:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Walto, leki ya Kinshasa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Débrouille]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[A côté des musiciens qui ont une renommée au pays et à l’étranger, la République Démocratique du Congo est également un réservoir de talents avec des artistes qui pratiquent un autre art. Il suffit de faire un tour à l’académie des beaux arts de Kinshasa pour voir exposées les œuvres des nombreux sculpteurs, plasticiens, peintres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Un jeune artiste plasticien à l'oeuvre à Kinshasa" src="http://farm3.static.flickr.com/2125/3541578019_f800f4ca52_o.jpg" alt="Un jeune artiste plasticien à l'oeuvre à Kinshasa" /></p>
<p>A côté des musiciens qui ont une renommée au pays et à l’étranger, la République Démocratique du Congo est également un réservoir de talents avec des artistes qui pratiquent un autre art. Il suffit de faire un tour à l’académie des beaux arts de Kinshasa pour voir exposées les œuvres des nombreux sculpteurs, plasticiens, peintres et autres.</p>
<p>Étudiant en Céramique, Gaylord Lofoli exerçait ce métier avant son entrée à l’université. « J’ai décroché eu mon diplôme d’état en arts plastiques. ce métier me passionne et je n’ai pas eu trop de mal à m’adapter à l’université » me confie le jeune artiste.  La motivation pour exercer ce métier lui vient de son père, fonctionnaire au ministère de la culture.</p>
<p>Il utilise l’argile pour donner vie à des masques, pots de fleurs, statues et autres représentations. Pour la fabrication des masques, une maquette est présentée au professeur qui prend soin d’apporter des corrections. Après validation du projet, l’artiste malaxe et donne forme. Après montage de l’œuvre, il la sèche, et pour garder sa solidité l’œuvre passe au four. Chaque fin de semaine il présente le rapport de ses travaux à son formateur.</p>
<p>Le jeune artiste a à son actif une dizaine d’œuvres, essentiellement des masques issus de la grande diversité culturelle congolaise. Après la création, vient l’étape de l’exposition et de la vente. Gaylord touche 30% après la vente des ses ouvrages. Le reste va tout droit dans les caisses de l’institution académique. Parallèlement, l’artiste reçoit des commandes privées de ses clients amoureux de l’art. Quelques uns de ses masques passent aussi par le marché d’art « <a title="Rareté de touristes en RDC, une difficulté majeure pour les vendeurs d’objets d’art" href="http://www.congoblog.net/rarete-de-touristes-en-rdc-une-difficulte-majeure-pour-les-vendeurs-dobjects-darts/" target="_self">wenzé ya bikeko</a> ».</p>
<p>Petit poisson deviendra grand. Gaylord Lofoli se voit déjà grand artiste sur les pas de maître <a title="Site Web d'Alfred Liyolo" href="http://www.maitreliyolo.com/galerie.html" target="_self">Alfred Liyolo</a>, le célèbre sculpteur congolais à qui l’on doit bon nombre d’ouvrages qui embellissent la capitale congolaise.</p>
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		<title>Kisangani : La débrouillardise n’attend pas le nombre des années</title>
		<link>http://congoblog.net/kisangani-la-debrouillardise-attend-pas-le-nombre-des-annees/</link>
		<comments>http://congoblog.net/kisangani-la-debrouillardise-attend-pas-le-nombre-des-annees/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 12:24:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boyomais</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kisangani]]></category>
		<category><![CDATA[Commerces]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Débrouille]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est devenu presque une tradition, un passage obligé pour bon nombre d’enfants Boyomais : vendre du pétrole, le soir, à travers les rues de Kisangani. Fabrice a 11 ans. Il est vendeur ambulant de pétrole. Chaque soir, il prépare sa logistique pour aller bosser : une bouteille de Coca Cola bien remplie de pétrole, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Un vendeur de pétrole dans les rues de Kisangani" src="http://farm4.static.flickr.com/3118/3182294192_1571f62bd8_o.jpg" alt="Un vendeur de pétrole dans les rues de Kisangani" /></p>
<p>C’est devenu presque une tradition, un passage obligé pour bon nombre d’enfants Boyomais : vendre du pétrole, le soir, à travers les rues de Kisangani.</p>
<p>Fabrice a 11 ans. Il est vendeur ambulant de pétrole. Chaque soir, il prépare sa logistique pour aller bosser : une bouteille de Coca Cola bien remplie de pétrole, un entonnoir, une boîte de tomate vide pour servir de mesurage et une autre bouteille pleine de pétrole dans le dos. « <em>J’habite la 16ème avenue dans la commune de la Tshopo. Pour mieux vendre, je cible plutôt les quartiers qui n’ont pas d’électricité ou qui ont été délestés par la SNEL</em> », me confie-t-il innocemment.</p>
<p>Pour information, le délestage est un mode de distribution de courant électrique inventé par la Société nationale d’électricité. Le principe de ce système révolutionnaire est simple : différents quartiers reçoivent à tour de rôle l’électricité. Ainsi, certains coins ne sont alimentés qu’une fois par semaine. Le reste du temps, les habitants doivent trouver des moyens alternatifs pour s’éclairer et cuisiner.</p>
<p>Cherchant à savoir ce qu’il tire comme bénéfice de ce business, Fabrice m’explique : « <em>J’achète une bouteille de pétrole à 540 francs congolais et je le revends en détail. Ca me rapporte 1000 francs congolais au bout de deux nuits. Une partie de mon bénéfice de 460 francs congolais me sert à acheter, le lendemain, quelques morceaux de molé (manioc cuit) à l’école pendant la récréation et je conserve un peu d’argent dans ma caisse (tirelire).</em> »</p>
<p>Tant que dure l’agonie de la SNEL, le commerce de Fabrice marchera. Je m’interroge cependant sur l’avenir de mon pays avec une jeunesse poussée dès le bas âge vers l’informel.</p>
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		<title>Kinshasa : Les jeunes congolais s&#8217;interrogent : étudier ou prier pour réussir ?</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 15:16:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mira, Leki ya Kinshasa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>

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		<description><![CDATA[Premier jour de formation de BA LEKI. C&#8217;est un lundi, j&#8217;ai la &#171;&#160;lundiose&#160;&#187;. Je me réveille un peu plus tard que mes petites nièces qui vivent avec moi chez mes parents. Elles sont dans la chambre voisine et discutent. Je n&#8217;ose pas les déranger, leur conversation m&#8217;intéresse&#8230; Prescilia qui a 5 ans, est en première [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://farm4.static.flickr.com/3243/3130298947_1af85c1911_o.jpg" alt="Des enfants jouant dans une rue de Kinshasa" /></p>
<p>Premier  jour de formation de BA LEKI. C&#8217;est un lundi, j&#8217;ai la &laquo;&nbsp;lundiose&nbsp;&raquo;. Je me réveille un peu plus tard que mes petites nièces qui vivent avec moi chez mes parents.  Elles sont dans la chambre voisine et discutent. Je n&#8217;ose pas les déranger, leur conversation m&#8217;intéresse&#8230;</p>
<p>Prescilia qui a 5 ans, est en première primaire, Christelle est en troisième primaire et elle a 7 ans. Elles sont  en congés de Noël.</p>
<ul>
<li>Prescilia: Christelle, pourquoi Mira nous demande de bien garder nos objets scolaires, on devra encore aller à l&#8217;école?</li>
<li> Christelle: bien sûr, nous avons quelques jours de vacances, nous retournerons ensuite à l&#8217;école</li>
<li> P: ah non, moi je n&nbsp;&raquo;irai plus à l&#8217;école&#8230;</li>
<li> C: mais pourquoi ? il faut étudier</li>
<li> P: et pourquoi on étudie?</li>
<li> C: euh, c&#8217;est pour obtenir un diplôme et puis travailler pour avoir beaucoup d&#8217;argent.</li>
<li> P: alors, tantine Nancy n&#8217;a pas étudié?</li>
<li> C: elle a étudié! Tu as oublié la fête pour  son diplôme? Mémé (grand mère) a dit que tantine Nancy est devenue maître (avocate)</li>
<li> P: et pourquoi Mémé nous demande de prier pour que tantine Nancy obtienne un boulot?</li>
<li> C: moi je ne sais pas&#8230;</li>
<li> P: moi je vais directement prier pour avoir un boulot, au lieu d&#8217;aller à l&#8217;école.</li>
</ul>
<p>Après avoir entendu cette conversation, j&#8217;ai voulu rassurer Prescilia en lui donnant mon exemple. Mais les petites connaissent plusieurs cas de chômeurs diplômés, je peux comprendre qu’elles se posent des questions.</p>
<p>Comme Prescilia, aujourd&#8217;hui plusieurs enfants de la RDC s&#8217;interrogent sur leur avenir dans ce pays, après les études.  Les études ne sont plus une garantie de réussite en RDC. Aujourd&#8217;hui, si vous posez la question à un étudiant en médecine sur ses projets, la réponse est dans la plupart des cas : « j&#8217;irai travailler en Afrique du sud,  j&#8217;irai au Botswana, j’irai en Europe&#8230;»<br />
C’est vrai, notre souhait est qu&#8217;ils mettent leur savoir-faire à la disposition de notre chère RDC. Mais qu&#8217;est ce que la RDC met à leur disposition? Devons nous tous recourir à la fuite des cerveaux ou espérer avoir une «chance» de réussir  dans notre pays ?</p>
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