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	<title>Congo Blog - Ba Leki &#187; Environnement</title>
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	<description>La république démocratique du Congo dans toute sa diversité</description>
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		<title>Quand les toilettes publiques se font rares</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Jun 2010 10:12:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le lushois, mdogo wa Katanga</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Katanga]]></category>
		<category><![CDATA[latrines publiques.]]></category>
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		<description><![CDATA[Manque de latrines dans la ville ou inconscience, certains habitants de la ville de Lubumbashi ont trouvé une nouvelle manière de se soulager de leur besoin, en se servant des plantes placées au abords de certaines artères. Les murs de clôture des rues peu fréquentées encaissent également le coup. Il n’est donc pas étonnant de voir une personne, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Lubumbashi : Quand les toilettes publiques se font rares" src="http://farm5.static.flickr.com/4017/4713442791_f3751d19d0_b.jpg" alt="Lubumbashi : Quand les toilettes publiques se font rares" /></p>
<p>Manque de latrines dans la ville ou inconscience, certains habitants de la ville de Lubumbashi ont trouvé une nouvelle manière de se soulager de leur besoin, en se servant des plantes placées au abords de certaines artères. Les murs de clôture des rues peu fréquentées encaissent également le  coup.</p>
<p>Il n’est donc pas étonnant de voir une personne, en tenue de ville, se cacher derrière un mur ou un arbre, tournant le regard de tous côté pour voir qui approche : son beau père, sa belle mère, policier ou militaire pour arrêter l’opération.</p>
<p>Autant la pratique prend de l&#8217;importance, autant des messages de mise en garde sont visibles sur les murs. &laquo;&nbsp;Epekisami kosuba awa&nbsp;&raquo; et les autres messages, parfois traduits en plusieurs langues n&#8217;ont pas l&#8217;air de dissuader les contrevenants.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Un mur ne peut pas remplacer une toilette publique. Les inciviques qui confondent les deux se justifient par un manque de latrines publiques. Plutôt que d&#8217;abimer les murs, ils devraient demander des comptes aux autorités qui récoltent taxes et impôts à plusieurs niveaux&nbsp;&raquo;, se plaint Mr. Gaspard MUTEBA, propriétaire dans le centre ville, dont le mur est rongé.</p>
<p>En dépit du fait que l&#8217;<a href="http://www.congoblog.net/lubumbashi-latrines-publiques-made-in-espagne/">Union Européenne nous a offert quelques latrines publiques</a>, le problème persiste. Uriner dans la rue devient une habitude, presque un trait culturel.</p>
<p>Et dire qu&#8217;il existe des taxes dites d&#8217;hygiène&#8230;</p>
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		<title>Le beau temps après la pluie ? Pas à Kinshasa</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 08:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mwana Kin, leki ya Kinshasa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[salubrité]]></category>
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		<description><![CDATA[Après la pluie c’est le beau temps, dit-on. Dans la capitale congolaise, ce n’est pas le cas. Kin la belle devenue Kin poubelle, offre une image propre à elle après les averses. Il y a quelques jours, alors que je rendais visite à une amie dans la commune de Kimbaseke, je me suis fait surprendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Le beau temps après la pluie ? Pas à Kinshasa" src="http://farm3.static.flickr.com/2720/4156418174_bc2576e6ee_o.jpg" alt="Le beau temps après la pluie ? Pas à Kinshasa" /></p>
<p>Après la pluie c’est le beau temps, dit-on. Dans la capitale congolaise, ce n’est pas le cas. Kin la belle devenue Kin poubelle, offre une image propre à elle après les averses.</p>
<p>Il y a quelques jours, alors que je rendais visite à une amie dans la commune de Kimbaseke, je me suis fait surprendre par la pluie. Le retour vers chez moi s’est transformé en cauchemar. Les rues cabossées se sont transformées en marres. Dans ces moments, les caniveaux remplis d’ordures ne servent à rien.</p>
<p>Plus qu’habitués à leurs lacs en pleine ville ont développé des capacités hors du commun. Il faut les voir sauter d’une rive à l’autre.<br />
Cette situation a donné naissance à de nouveaux métiers. A certains endroits, des chariots servent à faire traverser ceux qui ne sont pas assez courageux pour patauger dans la boue. Certains jeunes proposent leurs dos pour faire traverser qui veut, en échange de quelques francs congolais. Gare cependant aux câbles dénudés qui trainent un peu partout.</p>
<p>On serait presque tenté de se plaindre et de demander au ciel de ne plus déverser sur nous toute cette eau mais savoir qu’il y a des gens sur terre qui prient pour avoir quelques gouttes calme.</p>
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		<title>Likasi: Que sauver entre l’environnement et sa vie ?</title>
		<link>http://congoblog.net/likasi-que-sauver-entre-l%e2%80%99environnement-et-sa-vie/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 07:44:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le lushois, mdogo wa Katanga</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Article 15]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Débrouille]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Likasi]]></category>

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		<description><![CDATA[Située à 120 Km de Lubumbashi, Likasi, ex Jadotville se trouve au cœur de la région minière de la province du Katanga, à proximité des montagnes de Mitumba et de Kundelungu. Appelée «ville des lumières », Likasi figurait parmi les villes les plus prospères du Congo et faisait rougir d&#8217;autres villes du pays. La vie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Un vendeur de charbon de bois dans une rue de Likasi" src="http://farm4.static.flickr.com/3461/3385391621_42e4cbe251_o.jpg" alt="Un vendeur de charbon de bois dans une rue de Likasi" /></p>
<p>Située à 120 Km de Lubumbashi, Likasi, ex Jadotville se trouve au cœur de la région minière de la province du Katanga, à proximité des montagnes de Mitumba et de Kundelungu. Appelée «ville des lumières », Likasi figurait parmi les villes les plus prospères du Congo et faisait rougir d&#8217;autres villes du pays. La vie de plus de la moitié de la population de Likasi dépendait exclusivement des activités dans des mines.</p>
<p>Depuis la dégringolade sans précédent des compagnies minières étatiques comme les GECAMINES, Likasi n’est plus que l’ombre d’elle-même. L&#8217;arrivée de dame la crise financière n’arrange pas les choses. Quelques rares entreprises ayant résisté s’enfoncent à leur tour.</p>
<p>Débrouillards nés comme tous les autres congolais, les habitants de cette ville trouvent des activités alternatives leur permettant de survivre. Mr Donatien Monga, ancien employé dans une mine a choisi la fabrication de charbon de bois. Ce sont les arbres qui entourent la ville qui en souffrent. « <em>Étant père de famille, je n&#8217;ai aucune raison de croiser les bras et suivre la conduite de la fameuse crise</em> », me lance-t-il.</p>
<p>Le déboisement occasionné par la prolifération de fabricants de charbon de bois est très mal vu par le ministère provincial de l&#8217;environnement, qui redoute des perturbations climatiques.</p>
<p>L’environnement est le dernier des soucis de ces ventres affamés qui n’ont pas d’autre source de revenus. Parler de préservation à ces gens est presque perçu comme une injure. Faut-il vraiment parler de problèmes environnementaux dont les conséquences se manifesteront plusieurs années plus tard à des gens qui ne sont même pas certains de trouver leur pain du lendemain ?</p>
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