Articles tagués sous : Art
Goma »
« Il devait y arriver. C’est pour nous une satisfaction qu’Akon reconnaisse le talent d’innocent », ce jeune homme assis à même le sol, visiblement imbibé, peine à faire entendre sa voix dans ce concert de klaxons et cris de liesse. Il est environs 22 heures ce dimanche 25 avril. Je suis au rond-point BDGL, Innocent Balume vient d’être sacré Vodacom Superstar. Ici, les fans venus de tous les coins de la ville, se sont rassemblés pour suivre la retransmission en direct de la finale du concours sur écran géant.
En peu …
Kisangani »
J’ai récemment fait une rencontre surprenante, alors que je cherchais une solution miracle pour la chaînette brisée de ma fiancée. Je me suis rendu chez celui que les Boyomais appellent « Maître ».
Les outils de travail de ce bijoutier made in Kisangani sont rudimentaires. Du bois de chauffage, des allumettes, une lampe à pétrole et quelques pinceaux suffisent. « Tout ce que vous voyez me sert à transformer l’or et l’argent. Par exemple, pour votre cas, je vais mettre un peu de pétrole sur cette lampe, puis je vais faire …
Kinshasa »
A côté des musiciens qui ont une renommée au pays et à l’étranger, la République Démocratique du Congo est également un réservoir de talents avec des artistes qui pratiquent un autre art. Il suffit de faire un tour à l’académie des beaux arts de Kinshasa pour voir exposées les œuvres des nombreux sculpteurs, plasticiens, peintres et autres.
Étudiant en Céramique, Gaylord Lofoli exerçait ce métier avant son entrée à l’université. « J’ai décroché eu mon diplôme d’état en arts plastiques. ce métier me passionne et je n’ai pas eu trop de …
Dessins »
S’offrir le CD du dernier album sur le marché est un luxe que ne peuvent s’offrir la majorité des congolais, occupés à se débrouiller pour trouver de quoi se remplir le ventre au quotidien.
L’art et la musique ne sont pas épargnés par la crise multiforme qui sévit en RDC. Comme tous les congolais, les musiciens sont obligés de se débrouiller pour survivre. Parmi les astuces bien congolaises trouvées par les artistes pour survivre à la crise, les « Mabanga », traduction en lingala de cailloux qui sont en fait des …
Kinshasa »
Agée d’une quarantaine d’années, Maman Malu vend des tapis en raphia au marché Bikeko de la gare centrale de Kinshasa depuis 1998. « J’étais mariée à un blanc qui aimait embellir la maison avec des objets d’art. C’est comme cela que je me suis intéressée aussi à la chose » confie-t-elle.
Cette activité générait beaucoup de revenus avant les nombreuses guerres qui ont secoué la RDC. Aujourd’hui, il est difficile pour cette femme et pour ses collègues de vivre de ce commerce. « C’est parce que les touristes se font rares …



