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Lutte des classes entre électeurs et élus en RDC

24 juin 2009 par Cédric Kalonji Lu 3 875 fois 19 commentaires Envoyer par E-mail

Les élus du peuple congolais

Voilà presque trois ans que se sont tenues les élections générales, les premières en RDC pratiquement depuis l’indépendance. Un exercice compliqué mais historique en même temps. Pour la population congolaise qui s’est prêtée au jeu, ces élections étaient porteuses d’espoir. Mais dans les faits, par manque d’expérience, par tribalisme ou par maladresse, bon nombre parmi les électeurs se sont trompés dans le choix de ceux qui les représenteraient pendant 5 ans et commencent à peine à s’en rendre compte.

En y repensant, je me souviens de la distribution des tee-shirts, de bière et d’argent liquide aux potentiels électeurs. Je me souviens des jeunes qui attendaient dans mon quartier le passage de chaque cortège pour applaudir et promettre des votes en échange de quelques faveurs de la part des futurs « honorables ». Ces derniers n’ont pas lésiné sur les moyens. Ils étaient sans doute les seuls à savoir ce qu’ils avaient à gagner et ils ont investi pour siéger au palais du peuple.

Depuis leur investiture, députés et sénateurs accumulent avantages et bénéfices. Alors que les enseignants attendent toujours de voir appliquée la mesure qui fixe le salaire plus haut à 208 dollars américains, les députés ont vu leurs salaires passer de 2.000 dollars US à 4.200 dollars US en un an. Ils ont même cherché à s’aligner à 6.000 dollars US, c’est-à-dire au-delà de ce que touchent les députés provinciaux de Katanga et du Bas-Congo. L’année dernière, je m’étonnais de voir que les élus s’étaient permis le luxe de s’acheter plus de 600 véhicules 4×4 neufs, alors que les élus s’entassaient et s’entassent encore aujourd’hui dans des vieux bus pourris, déclassés en occident mais qui retrouvent une seconde vie dans les rues de Kinshasa.

Je me demande si les congolais ont compris qu’ils s’étaient fait berner et s’ils comptent, forts de cette expérience être plus responsables pour les prochaines élections qui doivent normalement se tenir dans deux ans. Wait and see…

19 commentaires »

  • simon kwete dit :

    Nous dirons toujours que dans notre pays les citoyens n’ont jamais compris le sens fondamental de voter. Quant un candidat se présente avec des billets de banque, des tee-shirts,…pour acheter les consciences, automatiquement il doit être discalifié par la population. Pourquoi? Mettons nous à la place de ce dernier, une fois dépenser des milliers de dollars pour sa campagne et sans sponsor, il ne fera que des efforts pour récupérer dans un premier temps ce qu’il a « investis ».
    Raison pour laquelle certaines personnes élu dans un territoire sous le label d’un parti poltique quelconque, indépendant mais une fois dans l’hémicycle, il change sa position initiale.
    Les Congolais doivent voter des candidats porteur de bonnes idées tout en exigeant leurs accomplissement.

    C’est sans rancune.

  • bony dit :

    Un vocabulaire communiste donne le ton de l’ensemble de l’article. Cette idéologie a échoué. En russie elle a laissé place au capitalisme.
    Tous pourris,slogan habituel des ennemis de la démocratie tout en faisant semblant de la défendre. Personne n’est dupe. L’action française en France ne faisait pas autre chose.
    L’insulte au peuple congolais consiste à dire qu’il s’est trompé dans ses choix électoraux. Le peuple ne se trompe pas car il ne fait pas de propositions pour le vote. Il a des demandes que les politiciens se proposent de satisfaire. C’est sidérant qu’un journaliste se permette de déclarer que les congolais se sont trompés. Les choix au second tour étaient pourtant clairs. Je le repète un peuple ne se trompe pas.
    Le dernier paragraphe signe une opinion. Pouvez-vous l’exprimer clairement sans vous abritez derrière le neutralité. Quand on prend parti on est pas neutre. Ceci dit la neutralité des journlistes est un mythe. Lorsque Edwy Plenel journaliste réputé de gauche sort les affaires qui éclaboussent le parti socialiste,il ne le fait pas parce qu’il est neutre mais parce que celà fait vendre le journal « Le Monde ».

  • Cédric Kalonji dit :

    @ Bony
    Il faut comparer ce qui est comparable. La démocratie c’est aussi des électeurs qui demandent des comptes aux élus. Pour vous qui vivez en France, vous devez voir toutes les manifestations qu’il y a. Au cas où vous ne le saurez pas, il est très mal vu actuellement de sortir dans la rue dans le pays que vous croyez aimer plus que tout le monde. Les manifestations sont réprimées violemment depuis le Congo est devenu une démocratie ! Une petite vidéo qui illustre bien le type de démocratie qu’est le Congo:


    Original Video- More videos at TinyPic

    La France est peut-être imparfaite mais il y existe un système social fonctionnel depuis des lustres et tout le monde en profite, vous et moi compris. Députés et Sénateurs on des avantages certes mais il y a un minimum prévu pour la population : RMI, RSA, APL, Sécurité sociale, logements sociaux, forte intervention de l’état dans le domaine de l’éducation… Bref, la santé et l’éducation sont accessibles à tous. Qu’en est-il en RDC, pays parfait que vous m’accusez de dénigrer de mauvaise foi ? Lorsque je voyage ailleurs en Afrique, j’ai honte de voir que de petits pays qui n’ont même pas le potentiel de mon pays sont plus structurés.

    Le Congo a trouvé la clef et ses politiques ont appris à appliquer le capitalisme mieux que ceux qui inventé le concept. C’est-à-dire tout dans leurs poches et rien pour la population. Et quand on en parle, on est traité de communiste. C’est à ne plus rien comprendre.

    Et puis, vous le fervent défenseur du beau et parfait Congo, pourquoi ne rentrez-vous pas là-bas ? Vous avez peur que le Métro, RER, autoroutes ne vous manquent ?

  • guy dit :

    je remercie cédric de nous tenir toujours informé de ce qui se passe dans notre pays la rd. ce que je n’ai toujours pas compris dans mon pays, c’est cet abroutissement dans lequel les congolais s’enfoncent de plus en plus. Le congolai n’a pas encore compris le sens même du vôte; il voit juste le bout de son nez, un peuple corrompu, mais misérable, qui vit dans une pauvreté comme ce n’est pas permit, malgrès toutes les richesses que régorge ce pays. en europe, on vote un programme, mais au congo, on vôte par sympatie, ou par ce qu’on a eu quelque chose à manger ou à boire; vivre bien aujourd’hui, les 5 années avenir on s’en fou!!!! hipotequer son avenir, l’avenir de ses enfants, d sa famille, de ses amis, pour de la bière, franchement c’est la honte. c’est comme si toutes les études faites ne servent à rien; le congolais doit apprendre à reflechir, à voir plus loin que son bout de nez. on est tous des acteurs dans ce pays. et quand un député est payé 40 fois plus qu’un professeur des écoles, cela démontre combien notre pays baffoue les vrais valeurs, c’est abject, c’est abérant, c’est un crime. que font ces députés? ils ne font que prendre des femmes ça et là; le parlement, le sénat sont tous dans la même assiète, et comment voulez vous qu’il y ait une véritable opposition, tous sont corrompus, chacun pour sa gueule, leurs enfants étudient en europe, ils ne defendent que leurs intêrets. un pays si riche n’a pas un opital digne de ce nom, il n’y a plus d’école publique de reférence; tous ceux qui ont l’argent ont compris, maintenant il y a des écoles privées un peu partout, mais pas de refomes, donc les mêmes cours depuis ‘indépendance, rien n’a changé dans le fond. il faut reformer le système, et aussi de vrais opposants au sénat, et à l’assemblée nationale. il faudrait peut être que ceux qui gouvernent le pays, se soignent au pays, que leurs enfants étudient dans les écoles publiques, qu’ils prennent les transport en commun comme en Finlande, ou en Norvège. qui est ce qui fixe le salaire au congo? il y a t-il une étude au préalable? la conférence nationale avait déjà statuée sur ça! au lieu d’acheter les 600 4×4, acheter les engins pour l’agriculture par exemple, ça créera au moins des emplois…. on se dit un pays chrétiens, on ne sait même plus ce que c’est que partager. congolais égoïste, impréssioniste, orgeuilleux, et méchant.

  • bony dit :

    @guy,

    En Finland comme dans tous les pays du nord les avantages sociaux sont soutenus par les impôts des citoyens de ces pays. Les salaires y sont confortables,les impôts en conséquence sont élevés. Au Congo nous avions les mêmes avantages avant 1960 et un peu moins jusqu’en 1965, parce que nos parents payaient les impôts. L’impôt était obligatoire même si l’on ne travaillait pas on le payait. C’est l’impôt par capitation. Les caisses de l’Etat étaient pleines avant 1960. Le mot détournement était rare aux oreilles des congolais. Ce que vous avez vu ou appris sur la Finlande existait au Congo. Soins médicaux gratuit ou pris en charge par la sécu. Les transports terrestres,fluviaux et aérienne. L’effort de guerre des congolais a soutenu le gouvernement Belge pendant la deuxième guerre mondiale,c’est à dire le travail de nos ancêtres et parents. Ne considerez pas votre pays avec moins d’estime.

  • bony dit :

    Les tarnsports terrestres,fluviaux et aériens étaient d’une régularité de métronome.

  • Alex Engwete dit :

    Ce billet est une vignette du fonctionnement de la kabilacratie. Ce système politique incorpore tous les travers du mobutisme tout en y ajoutant du sien : mascarade électorale et farce démocratique. Ces bandits n’ont aucune notion de la grande « urgence du moment », formule de Martin Luther King qu’Obama n’a de cesse de répéter. Ils demandent la patience aux forces vives du pays pendant qu’ils jouissent du fruit de leurs pillages. Ces criminels ont en fait pris en otage la population qui, pour eux, est taillable, corvéable et taxable à merci. Pensez donc : alors que la crise fait rage de par le monde et que les gouvernements réduisent les taxes pour donner un peu d’air aux populations, Kiambuta, le gouverneur de Kinshasa, invente de nouvelles taxes à imposer aux Kinois. Sa nouvelle trouvaille est l’impôt parcellaire que les propriétaires des parcellaires ont tout de suite passé sur leurs locataires !… Mais les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent. Au peuple congolais de chasser ces parasites des allées du pays. Par les armes s’il le faut !

  • bony dit :

    On ne gouverne pas un pays à coup de slogan même tiré des citations célèbres. Le Congo compense l’absence des impôts par l’utilisation de la planche à billet, c’est à dire par l’impression de la monnaie de singe. Voilà pourquoi un dollar qui valait 1,25 franc congolais vaut aujourd’hui plus de 700 francs congolais.
    Il est étonnant que les communistes soient contre les impôts. La taxe d’habitation existe ici en France et on la paie quelque soit le niveau de ses revenus. Cet impôt en France n’admet aucune éxonération.Même ceux qui ne sont pas assujettit à l’impôt sur les revenus s’en acquittent.
    La taxe parcellaire,l’équivalent de la taxe d’habitation a toujours existé au Congo. Sa vignette était collée dans le livret de logeur. J’aimerais connaitre le système économique que les adversaires du Congo souhaiteraient instituer et pour quel résultat.
    Les locataires paient les impôts locaux ou taxe parcelaire partout dans le monde. Les citoyens qui refusent de payer leur contribution ne doivent avoir aucune exigence vis à vis de l’autorité en place.
    La démagogie est un poison violent surtout accompagnée des slogans innocents.
    L’impôt c’est l’écot qu’on apporte à son pays.

  • Alex Engwete dit :

    Que l’on cesse d’intenter aux gens des procès d’intention. Par-delà leur diversité, les impôts sont soumis à une condition impérative dans une société : donner des moyens à un Etat pour assurer des services aux contribuables. Si cette condition n’est pas remplie, les contribuables ont le droit de résister à payer à ces impôts. Or qu’attendent les propriétaires des parcellaires d’une taxe parcellaire ? Des services bien précis fournis par l’Etat ou la municipalité : sécurité, évacuation des déchets ménagers, salubrité publique, entretien des rues, etc.— services assurant le maintien ou l’accroissement des propriétés parcellaires. Puisque ces services ne sont pas assurés, les propriétaires des parcelles de Kinshasa seraient dans leur droit à résister à ces impositions à caractère arbitraire.

  • bony dit :

    Le civisme pour un citoyen consistte à payer ses impôts. Ne pas s’en acquiter vous donne le droit de n’avoir aucune exigence. D’ailleurs ici en Europe les huissiers de justice viendront rapidement vous le rappeler.

  • Alex Engwete dit :

    Invoquer ici, à titre de comparaison, la France, où les municipalités assurent un service constant aux contribuables, relève de l’imbécilité.

  • Cédric Kalonji dit :

    Arrêtons de tourner autour du pot et disons les choses comme elles sont. Toyokaka pe soni s’il vous plait ! Arrêtons de considérer comme normales des choses que nous savons pertinemment anormales et honteuses.

    Ici en France et ailleurs en Europe, je rencontre des citoyens qui sont fiers de payer leurs impôts parce qu’ils voient ce que leur argent accomplit : routes, autoroutes, infrastructures diverses, sécurité… Chez nous, les impôts et autres taxes finissent souvent dans les comptes privés ou dans les Mercedes et villas des personnes censées gérer cet argent pour le bien de la communauté. C’est cette gestion honteuse et catastrophique, cette confusion entre le bien public et le bien personnel qui a emmené le Congo là où il se trouve actuellement. La première étape avant toute reconstruction du Congo c’est le rétablissement de la confiance de la population vis-à-vis de ses dirigeants.

    Ne vous y trompez pas, il y a des congolais qui paient des taxes sous diverses formes. Dans tous les marchés et sur toute l’étendue du territoire, il y a des agents qui circulent tous les jours pour récolter une taxe sur l’étalage. Tous les commerces, boutiques, salons de coiffure et autres petits business qui poussent comme de champignons dans la ville de Kinshasa paient des taxes. Les grandes entreprises : Celtel, Vodacom, Tigo et autres, les banques commerciales qui poussent comme des champignons aussi paient des taxes. Déjà si nous ne voyons rien ou pas grand-chose de fait avec cet argent, pourquoi en rajouter ?

    Ce n’est qu’au moment où la population verra clair. Ce n’est que le jour où la classe dirigeante cessera de se moquer de ses administrés en se baladant sans honte au volant de voitures luxueuses alors que ceux qui les paient souffrent que la confiance sera rétablie et que le citoyen congolais donnera avec plaisir, en sachant que ce n’est pas un cadeau qu’il fait à quelqu’un mais qu’il s’agit bien d’un investissement pour améliorer son quotidien.

    Il y a toute une éducation à faire, toute une campagne de sensibilisation sur la nécessité de contribuer mais la confiance est un élément très important.

    Et puis une autre question : qu’est-ce que nos dirigeants attendent pour faire payer leurs impôts à tous ces travailleurs expatriés qui vivent dans notre pays ? Il y a près de 20 000 hommes qui travaillent pour la MONUC sur le sol congolais, et plusieurs milliers d’autres travaillant pour des ONG et diverses entreprises. Ces sujets étrangers ont des salaires astronomiques et ne sont pas imposables dans leurs pays d’origine parce que résidants à l’étranger. Qu’est-ce qu’on attend pour leur faire payer des impôts ?

    C’est sans doute plus facile d’aller faire payer la « maman lopango » de Kingasani ?

  • bony dit :

    L’imbécilité c’est de nier que « Mpako ya mabele » (taxe parcellaire) on le paie depuis nos ancêtres. On ne peut pas vouloir le beurre et l’argent du beurre. Si le peuple veut des services il doit payer sa contribution. Ce peuple qui a oublié de le faire depuis 49 ans pour des multiples raisons se réaproprie la République. La Res publica.
    Vous savez le Congo est fédéral que les provinces qui ne veulent pas reinstituer les impôts le fassent. Chiche. On varra l’évolution de chacune d’elles après.
    La référence à Paris est juste,le Congo était une province Belge dont l’administration a correctement fonctionné jusqu’en 1965.
    Vous faites de la politique d’une bien curieuse manière.

  • Alex Engwete dit :

    C’est vraiment pitié, ce manque criant de rigueur et de substance dans le raisonnement.
    Je vais ici épingler un seul point…
    Dans leur entendement initial d’avant la colonisation, les mots lingala « mpako » et « ntako », qui sont synonymes, désignaient :

    1) les péages d’accès dans les forêts pour la chasse, la cueillette ou la pêche que les membres d’un clan percevaient sur les produits qu’y recoltaient les membres des autres clans ;

    2) les tributs que les clans accordaient à la maisonnée du chef tribal pour sa maintenance. Personne dans les villages-Etats d’antan de la cuvette équatoriale ne payait d’impôt parcellaire puisque ces villages étaient mobiles dans les limites des terres tribales pour plusieurs raisons : temps de jachère accordé au sol, détérioration soudaine des terres arables, disettes épisodiques inopinées, etc. Il y avait la coopération et la solidarité sociale dans la construction des maisons, la chasse, la pêche, l’éducation (les rites de circoncision et de passage), etc., mais pas de taxe — qui était un concept tout à fait inassimilable lors de son introduction par les Belges. La première imposition de l’impôt fut d’ailleurs vécue comme un acte criminel par les Congolais : c’était le quota journalier obligatoire de caoutchouc sauvage… Je ne rappellerai pas ici les horreurs de cette période sinistre du « caoutchouc rouge » !… Alors ne raconte plus des bobards aux jeunes selon quoi la taxe parcellaire se « paie depuis nos ancêtres ».

  • bony dit :

    On verse dans la bêtise quand on cherche à paraître intelligent d’une manière aussi maladroite. Mpako,Ntako c’est l’impôt. Vouloir fournir des explications inutiles là dessus est lamentable.
    Mes ancêtres recevaient l’impôt. Vous n’avez rien à m’apprendre là dessus. Mes ancêtres avaient la gestion de l’impôt par captation, seule forme de contribution qui offusquait les congolais. La majorité des congolais comprenait le bien fondé des impôts. Partout dans le monde les impôts ne sont pas toujours payé de gaité de coeur. La loi les imposent,elle est dure mais c’est la loi.
    Ce que vous appelez le péage ou octroit en français, c’est une taxe donc un impôt. Une question de sémantique sur des mots qui sont synonymes dans l’absolu.

    # 29 juin 2009 at 13:30
    bony dit :
    Quand je reprend mpako ya mabele c’est comme celà que les congolais installés à Kinshasa désignaient la taxe parcellaire. D’ailleurs ils peuvent en témoigner.
    J’ai la chance d’avoir une double culture dans le vrai sens du mot.

  • simon kwete dit :

    J’aurais appris même que les véhicules des UN payent leurs assurances en Ouganda. Vrai ou Faux.
    Si celà est vrai, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi ces expatriés ne s’acquittent pas de leurs impôts dans notre Pays.
    Et si c’est faux que les autorités qui s’entourent des docteurs en économie et des spécialistes en fiscalité nous en donnent les explications. Transparence exige.

    NB: Que ALEX ENGWETE et BONY nous épargnent de …

    C’est sans rancune.

  • Ishango dit :

    @Cedric kalonji,

    Superbe billet et arguments.Bravo,tout a ete dis.

  • bony dit :

    Ceux qui ont le statut de diplomate et assimilé ne sont assujettis nulle part au monde à l’impôt. C’est une mystification que de faire croire que l’on pourrait faire payer des impôts au personnel du corps diplomatique.
    En France on qualifie celà de populisme.

    Les impôts au Congo sont payés à la source. Ceci est sûr pour les fonctionnaires,les grandes entreprises. Je ne me souviens pas de la déclaration des revenus. Jadis l’impôt était par capitation. Qu’on ait des revenus ou pas on s’acquitait de sa fiscalité.
    Cédric Kalonji a travaillé au Congo,remplissait-il sa déclaration des revenus? En était-il dispensé en tant que employé de la Monuc/fondation hirondel/Radio Okapi?

  • a.m dit :

    Mr cedric,

    un conseil, arrêtez de souffrir à dire des choses que l’on sait déjà.
    Je vous prie de faire votre excellent travail en donnant l’information et en faisant des analyses constructives, nous en aurons besoin le jour où nous aurons le pouvoir car rassurez-vous le problème congolais est grand mais petit à résoudre.

    Sache que , tout ce qui se passe actuellement au Congo est dû à la naïveté du peuple ; et malheureusement , nos dirigeant sont très intelligent et savent profiter de cette naïveté….

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