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Les points sexuellement transmissibles

6 avril 2009 par Cédric Kalonji Lu 5 007 fois 11 commentaires Envoyer par E-mail

Les points sexuellement transmissibles

Comment avoir un diplôme sans trop d’efforts ? Une nouvelle pratique d’impose désormais: les points sexuellement transmissibles. La pratique est bien connue dans les milieux universitaires.

Les étudiantes qui veulent réussir investissent dans les mini-jupes, bodies moulants ou en pantalons collants et imposent désormais une nouvelle monnaie d’échange contre les points. Plutôt que de réviser leurs notes ou d’aller passer leur temps dans les bibliothèques sans livres, elles préfèrent trainailler dans les rues et faire la tournée des bureaux de leurs enseignants qui ont l’air d’apprécier ce nouveau mode de transmission de points.

Avec cette pratique bien connue mais taboue, l’adage « Eduquer une femme, c’est éduquer une nation », vit une période difficile en RDC.

11 commentaires »

  • congovideos dit :

    Il y a 15 ans, j’etais a l’ecole secondaire et cette pratique existait deja. La fille couchait avec le prof pour les points, le garcon donnait deux a 5 bouteilles de primus… ummm, c’est pas du nouveau mais c’est bien de souligner ce point car nous devons adhérer au changement tôt ou tard.

  • Matabish dit :

    Si les diplômes s’obtiennent de la sorte, où va le Congo ? Déjà qu’il est nul part…

  • Congo Blog – Ba Leki » Blog Archive » L’ère du savoir qui se monnaie dit :

    [...] Pour compléter leurs salaires miséreux et irrégulièrement versés, les enseignants des institutions d’enseignement supérieur ont trouvé dans les syllabus une solution miracle. Le principe est simple : le savoir ne se transmet pas mais se monnaie. Les enseignants rédigent et impriment des supports de cours qu’ils revendent ensuite aux étudiants. Le prix d’un syllabus varie entre 10 et 30 dollars américains. Le paiement se fait en nature ou en espèces. Les étudiantes qui ne peuvent pas payer cash ont la possibilité de bénéficier de ce qu’on appelle ici les points sexuellement transmissibles. [...]

  • Pouvoir dit :

    Désolé, Cette pratique nous fatigue nous garçons étudiants. Puisque les filles après avoir obtenu les points sexuellement transmissible, elles progressent avec leur sexe sur leur front au lieu du savoir pour arracher encore le JSA « Job Sexuellement Acquis». C’est dangereux. Voilà pourquoi notre pays n’ira nulle part.

  • Denise Dupras dit :

    Oui ou va le Congo ?Avec ces pratiques épouvantables vous vous callez de plus en plus ,ce n’est pas avec de la corruption que vous rebatirai votre pays,je sais que mon opinion ne compte pas dans la balance . Vous construisez une ville qui ressemble a Sodome et Gomar,celle qui ont été détruites par le Christ lui même.
    Deplus que ferez vous de ces gens , des jeunes qui dans ces cas ont volés un diplome alors que ce sera que des ignorants.Relevez vous peuples Congolais,vous n’arriverez jamais à aider la RDC avec des pratiques aussi équérantes.Vous êtes des adultes qui entrainent les jeunes dans la corruption a leur tour.

  • alain lokombe dit :

    Nous pouvons avant de tout faire banir d’abord le mauvaise caractère que reve notre pays nous devons commencer avant tout par les autorités et descendre par categorie

    mercie te bonne audition

  • alain lokombe dit :

    J’aime que nous même les Congolais nous prenons la conscience de notre chère patrie et les étrangèrs nous prendra en considération

  • SIKUMBILI BOLIKI dit :

    Le mal, on ne l’applaudit pas mais on le combat. C’est navrant d’apprendre toutes ces pratiques « PST » ou « JSA ». En cherchant à les analyser, on se rend vite compte qu’on risque de tomber dans un cercle vicieux: les prof. demandent l’argent aux étudiants parce qu’ils sont mal payés. Les étudiantes cedent leur sexe parce qu’elles n’ont pas d’autres moyens de corruptio, etc. Tous ces comportements sont de nature à maintenir le pays dans le sous-développement. Ensemble, faisons donc un effort pour éradiquer ce fléau et sauver ainsi la république.

  • Jean dit :

    Le mal on le combat sous toutes ces formes.Dommage pour cette corruptions des moeurs qui frappe le monde estudiatin.Je sais qu’il y a des étudiantes qui se respectent et qu’on exagère pas.

  • Louis Kabamba Lupapi dit :

    Il y a une trentaine d’années, la politique de quota a achevé de tuer l’excellence dans notre pays.
    Des professeurs, on en a fabriqués, en même temps qu’on désacralisait l’Université!
    Vive l’UNAZA, qui était visible dans tous les coins de Kinshasa; où tout le monde était étudiant et dont tout récipiendaire pouvait devenir professeur,en fonction de son poids politique ou tribal.
    Certaines génération peuvent cependant s’enorgueillir d’avoir connu la vraie université!
    Je suis de celles-là, car je me rappelle qu’un de mes profs belges de faculté polytechnique nous le disait: »vous n’êtes pas obligés d’acheter le syllabus et même de venir aux cours. Vous êtes obligés de présenter les examens, les interrogations et les travaux pratiques et les réussir ». Pour cela, il vous suffit de vous organiser pour travailler avec tous les moyens didactiques disponibles ou d’être un génie naturel. Tout cela n’a rien d’inhumain! » Monsieur voulait dire simplement que les étudiants doivent savoir ce qu’ils veulent.
    Mais que c’est compliqué à comprendre, car beaucoup de représentants de ces générations sont aujourd’hui ou ont été au pouvoir, y compris beaucoup qui ont étudié ailleurs. Pourtant aucune lueur d’amélioration ne se pointe!
    L’irresponsabilité serait-elle inscrite dans notre code génétique?
    Que dire? Que penser? QUE TOUT EST A REPENSER POUR NOS PETITS ENFANTS.

  • Tabu Ernest dit :

    Oui, c’est bien de parler des points sexuellement transmissibles; mais pourquoi ne pas aussi parler tout haut des points qui se donnent tout simplement parce qu’on appartenant à un tribut ou à une province ? D’ailleurs on observe dans les facultés ou les options des instituts des assistants ou des profs du même coin.
    Ne pas me tenir rigueur.

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