Les enfants sans droits de la république démocratique du Congo

En marge de la célébration du 20e anniversaire de la convention relative aux droits des enfants, j’ai entrepris de regarder autour de moi ce qu’il en était. Neuf années après la ratification de ce document par notre pays, il y a de plus en plus d’enfants dans les rues. Certains enfants travaillent pour compléter le budget familial et d’autres sont purement et simplement enrôlés au sein des groupes armés.
Pour fêter à ma manière cet anniversaire, je suis allé à la rencontre de quelques uns de ces enfants travailleurs qui m’ont livré les secrets de leurs business.
« Droits de l’enfant ? J’en ai entendu parler, mais je dois vous avouer que je ne sais pas grand-chose de ce que cela implique », m’a répondu le premier enfant que j’ai rencontré. Le jeune garçon m’a confirmé qu’il n’allait plus à l’école depuis des années à cause du manque des moyens. « J’ai arrêté les études en 3e année des humanités. Mes parents ne pouvaient plus me prendre en charge. Maintenant pour survivre, je vends des cakes. Avec ce commerce, je peux réunir quotidiennement jusqu’à 5000 FC. Avec cet argent, je peux offrir à manger à mes petits frères et me vêtir », m’a-t-il confié.
« Je sais que les enfants ont droits à l’éducation, à être intelligent. Ils doivent aussi respecter leurs parents et les grandes personnes », m’a laissé entendre e deuxième gamin à qui j’ai posé la question de savoir ce qu’il entendait par « droits de l’enfant ».
Au-delà des discours et des célébrations, le tableau de la situation des enfants en RDC est sombre. Les droits les plus fondamentaux des plus jeunes sont purement et simplement foulés des pieds. Une fois par an, le 21 novembre, tout le monde sursaute et commémore en attendant l’année suivante. Entre temps, cette jeunesse qui est censée prendre la relève et piloter le Congo de demain patauge dans la misère et la débrouillardise.
Je veux bien être optimiste mais la réalité que je vis au quotidien me pousse plutôt à me poser des questions sur l’avenir de mon pays avec une jeunesse de moins en moins instruite et de plus en plus tournée vers l’article 15.









Dès qu’une société ne s’occupe plus des ses membres les plus vulnérables,elle a perdu de son humanité.Elle est devenue une jungle.C’est la loi du plus fort.
Les enfants,les femmes,les personnes âgées,les handicapés physiques et mentaux, devaient être l’objet d’une préoccupation particulière de la part des pouvoirs publics.
Avec une jeunesse non instruite et non éduquée,l’avenir du Congo est plus que sombre.L’ignorance est le plus grand frein pour le développement d’un pays.
Je me pose toujours la question de savoir pourquoi les Congolais soutiennent le pouvoir actuel?Il me paraît inique.
Chers compatriotes c’est bien d’en parler et de le crier tout haut. Mais réfléchissons en profondeur et essayons de comprendre que ce vous expliquez ci haut n’est qu’un effet ou des effets d’une situation qui a une cause. Quelle est la cause et comment la traiter?
Qui en sont les acteurs, quelles sont les responsabilités intrinsèques & extrinsèques et pourquoi?
Vous allez vous rendre compte que la chaîne de responsables sera longue y compris vous même.
La bonne manière c’est de commencer avec le moyen disponible:
- sensibiliser le voisin de payer l’impôt, les factures de SNEl et Regideso, les taxes
- Sensibiliser son entourage sur la question fondamentale du bien public ( bien mal acquis)
- Différencier la caisse de l’état et la caisse du responsable ( à tous les niveaux)
- Remettre les bras valides au travail
La prise en charge efficace et durable de la population sera possible si seulement si la mobilisation des ressources internes et externes est à l’avantage du pays.
Accordons l’importance au travail pour produire la richesse et non à la richesse pour produire le travail.
C’est pour vous dire que c’est le travail qui produit la richesse et non l’inverse.
Et une fois que cette richesse est produite, elle doit être redistribuée ? c’est à ce stade que ces enfants qui sont dans la rue pourront en profiter. Un bon salaire au parent payé par l’Etat qui perçoit la contribution des congolais qui travaillent, va lui permettre de payer les frais de son enfant et son uniforme. Ce dernier ne sera plus dans la rue , mais sur un banc de l’école. Une école réhabilitée et flambant neuf car l’Etat a le moyen qui provient des contribuables
Merci
je me suis inscrite sur le site il y a peu car j’ai vécu au Congo durant 7 ans et j’ai aimé ce pays que je vois s’effondrer alors qu’il y a tant de richesses. Je trouve si triste de voir comment vivent la plupart des enfants congolais : ils n’ont plus de jeunesse et quel avenir pour eux puisque l’instruction obligatoire ne se fait pas. Et la corruption à tous niveaux, quelle honte – certains s’enrichissent sur le dos de pauvres gens. Vivement que cela change mais quand ….
Merci de soulever ici ce phénomène du travail des enfants.
Même si d’un côté, nous aimons rendre responsables les dirigeants de notre pays (Parce que oui ils sont responsables), Que fait le peuple congolais pour son propre avenir?
Même si la pauvreté règne dans notre pays, nous vivons dans l’air de l’information.Les Congolais devraient prendre grande conscience. Chaqun d’entre nous devenons des criminels dans ce pays.
Les enfants ont le droit d’être pris en charge par leur parents,ils ont le droit à l’épanouissement ,ils ont le droit de jouer.
Que le Congolais ait pitié de sa personne,pourquoi faire des enfants si on est pas en mesure de s’en occuper?De surquoi, les Congolais par culture (Et non par manque de loisir),aspirent tous à avoir un minimum de trois enfants.
Il est temps que le Congolais arrête avec la devise de : NZAMBE A KO SALA.Les pasteur ,au lieu de précher la prospérité, ils devraient prêcher comment prospérer:NON PAS PAR DES PRIERES BRUYANTES TOUT AU LONG DES JOURNEES, mais plûtôt par le travail.Il est bien dit quelque par, aide toi et le ciel t’aidera.
Que nos parents arrêtent de demander des petits enfants alors le pain famillial ne suffit même pas aux actuels membres.
C’est tout simplement être irresponsable que de se complaire à laisser travailler son propre enfant.
Que les Congolais apprènnent le planning famillial.C’est ce que devrait encourrager le <>,si c’en est un,en lingala facile de Zakari Bababaswe qui dans un de ces épisodes, encourrageait lui le travail des enfants.
Il y a tant à faire dans notre pauvre pays. Mais la tâche serait réduite si le Congolais y mettait de la volonté.
JE DIS TOTALEMENT NON AU TRAVAIL DE L »ENFANT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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