Les câbles meurtriers de la SNEL font une nouvelle victime

Parmi les faits divers les plus fréquents dans la capitale congolaise, les électrocutions détiennent la palme. Ce n’est plus un secret pour personne. Au fil des années, les câbles de la SNEL sont sortis de terre et arpentent les rues des principaux quartiers. Les jours de pluie, le mélange explosif entre le non fonctionnement du système d’évacuation des eaux et la présence des câbles dans la rue fait plusieurs victimes.
Il y a quelques jours, une dame d’une cinquantaine d’années a trouvé la mort par électrocution dans la commune de Lingwala, près du centre-ville. « Cette maman revenait de l’hôpital après la pluie. Elle a voulu enjamber une flaque d’eau, mais malheureusement elle a glissé et s’est retrouvée sur le câble électrique », raconte un témoin de la scène. « Ce cas n’est pas le premier à cet endroit. Nous l’avons signalé à la SNEL, mais il n’y a aucune réaction. »
Ne pouvant plus trop compter sur les agents de la Société nationale d’électricité, les kinois ont appris à bricoler les installations. A chaque panne, les jeunes gens font du porte-à-porte pour récolter de l’argent et courent ensuite acheter des câbles au marché noir. Ils se démènent ensuite comme ils peuvent pur réparer. Le choix est volontairement porté sur des câbles délabrés et sans valeur, pour éviter qu’ils ne soient volés. Vu la fréquence des pannes, les câbles sont désormais laissés en plein air pour ne pas creuser à chaque fois que le besoin de bricoler se présente.
S’il y a eu plein de discours et de promesses autour de la réhabilitation des infrastructures de la SNEL, la réalité montre qu’il y en a qui préfèrent garder le mode de fonctionnement actuel. Pourquoi réhabiliter alors qu’on peut faire payer des factures même quand l’électricité n’est pas distribuée ?









Quand on voit ces dramatiques accidents, on se demande s’il y a un pilote dans la tête d’un pays digne.
J’ai vu quelquefois des images de ces pauvres gens sur Youtube, mais est-ce vraiment y a-t-il en RDC des autorités politiques qui font leur boulot? celui de servir les peuples qui les ont élu?
Je ne sais pas si cette situation existe quelque part dans cette terre, s’il y en a parmis nous dans ce blog qui ont lu ou vu des images analogues dans un autre pays; alors je vous prie de me laisser le lien pour que j’aille vite consulter.
Le pays se trouve au fond du ravin, qui est responsable? la SNEL? l’Etat congolais?
Ma mère habitée de son vivant sur la rue Aketi à Lingwala,
cette rue est la plus dangereuse de Lingwala à cause de
ses câbles de courrant a l’air libre, et ma hantise chaque jour
était la peur de voir ma pauvre mère victime d’une électrocution.
La SNEL qui est incapable de remplir sa mission sociale de fournir de l’électricité à la population doit simplement être privatisé, parce que ces privés apporteront des capitaux frais une gestion efficiente, comparativement aux gestionnaires actuels qui ne s’émeuvent même pas pour les câbles à nues dans les rues et les délestages incessants.
Je suis parfaitement d’accord avec Mutoto wa mama.
La privatisation de la SNEL est une bonne solution, et ce, à l’exemple de certaines sociétés de l’Afrique de l’Ouest qui sont aujourd’hui source de bonheur pour tous.
Mais cette privatisation ne doit pas se faire à la congolaise. Et pour éviter que ça ne soit une bombe sociale pour les « Z » des quartiers populaires, la mise en place d’un système d’approvisionnement en Gaz est une solution.L’introduction dans les cuisines congolaises du Gaz, aidera à faire face aux conséquences de la privatisation dont une est la hausse de prix du Kwh.
D’accord Emery !
Certes,il faut mettre en place un approvisionnement en gaz mai il faut quelques prélables, il faut :
- mieux organiser le réseau de distribution du gaz ennrespectant les règles d’urbanisme moderne.
-éduquer la population sur l’utilisation sécurisée de cette source d’énergie(le gaz est plus dangereux que l’électricité circulant dans un conducteur cuivré).
- organiser la distribution du gaz selon le pouvoir d’achat des classes sociale (conditionnement en bouteilles ou bombones ou en citernes selon des règles d’enfouissement dans la terre)
-il faut diversifier les sources d’energies (gaz, pétrole, bois, charbo, énérgies solaires, energies éoliennes) selon les besoins de la population et selon les lieux d’habitation.Car un villagois n’a pas forcément besoin d’une bouteille de gaz butane tandis qu’un congolais vivant en zones urbaines en a besoin.
-mettre en place un réseau de fournisseurs d’électricité ou de gaz en dehors de la SNEL.
- il faut aussi former des installateurs officiels ou agrées afin d’éviter la récupération de cette activité lucrative par des « bricoleurs » …
Bref ,,il ne suffit point de diversifier des sources d’énergies, il faut amener graduellement des consommateurs congolais à mieux utiliser toutes les sources d’énergies nouvelles mises à sa disposition( formation sur les dangers, sur la sécurité publique, sur le respect des installations …)
Dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, les ménagères ont déjà une longueur d’avance sur nos mamans congolaises. Il n’a pas l’ombre d’un doute!!Comme tout être humain est perfectible, le congolais moyen pourra un jour, mieux utiliser en toute sécurité le gaz domestique sans mettre en danger la vie des siens et celle des autres.
Avant de changer un système, il faut d’abord se poser la question à savoir pourquoi le système en place ne fonctionne pas.
Pour le cas de la Snel, avant de se poser la question s’il serait ingénieux de la privatiser, il faut se poser la question à savoir pourquoi, la Snel peine à remplir sa mission en tant entreprise para-étatique.
La reponse à cette dernière question est connue de tous, même si certains veulent enfouir leur tête dans le sable et prétendre que le problème est dans le statut de la Snel.
Oui, la Snel ne fonctionne pas bien à cause du gouvernement et de l’impunité qui fait que la Snel ne peut s’en prendre à son plus grand débiteur qu’est le gouvernement et les autres entreprises para-étatiques qui consomment près de 60% de la production électrique du pays sans pour autant payer les factures.
Alors changer de statut de l’entreprise Snel en entreprise privée ne va rien changer car le même gouvernement ne changeant pas ses méthodes de gestion, continuera à consommer de l’électricité sans payer et personne ne pourra s’en prendre à lui car l’impunité et manque de justice sont le modus operandi de nos autorités. Comme conséquence, la nouvelle société privée va se retrouver au même point que la Snel publique, c-à-d insolvable.
Vous connaissez les causes de l’insolvabilité des ses entreprises, alors attaquez-vous à ces causes et non prétendre changer d’épave en gardant le même moteur en panne et esperer avoir des meilleurs résultats.
pitié, ma famille vit à linguala sur 24 novembre, j’étais à kin en 2008, le choc de voir ces câbles de la mort à l’air libre. Tous les jours, surtout pendant la saison des pluies, j’arrête de prier, si la Snel n’arrive pas à faire son boulot, optons pour le systèmes des panneaux solaire en attendant que la situation se normalise, nous refusons de perdre les membres de nos familles à cause des ses dirigeants de mauvaise foi
Il suffirait de rendre la SNEL à COLECTRIC pour que tout fonctionne comme avant. Un voeux pieux.
Le gouvernement actuel et la SNEL ont institué le système des compteurs à prépaiement qui seraient installés à titre expérimental depuis le mois de juin de l’année dernière à Kinshasa et peut être à Lubumbashi aussi. Ceux qui vivent en Angleterre connaissent ce mode de paiement. Je crois qu’il serait adapté pour un pays du tiers monde comme le Congo.
Les impayés ont déstabilisé totalement la SNEL dont les machines qui sont anciennes n’ont pas été entretenues depuis plusieurs années.
La polémique politicienne ne permet pas aux adversaires du gouvernement de jauger positivement les progrès réalisés par le pays. Il est sûr que le gouvernement n’a jamais demandé aux congolais de voler l’électricité comme la plupart d’entre eux le font encore maintenant. Cet exercice qui est à la foi mesquin et sordide a freiné toutes les possibilité de croissance de la SNEL. Il ne reste au pays qu’à instituer une distribution gratuite de l’électricité pour qu’en désespoir de cause le gouvernement obtienne quelque assentiment positif à sa politique de la part de l’opposition.
Le blabla démagogique est tout de même déconcertant.Depuis des mois le gouvernement congolais met en exergue son efficacité.
J’avais oublié que nul n’était prophète chez soi.
« Le dernier exemple en date opposait la RD Congo à FG Hemisphere, dont le siège se trouve dans l’Etat américain du Delaware. L’affaire remonte à septembre 2004, date du rachat par ce fonds vautour d’une créance de 18 millions de dollars envers la SNEL (l’entreprise publique d’électricité de RD Congo). La dette de la SNEL datait des années 1980 à l’époque de la dictature de Mobutu. En 2007, la justice étasunienne oblige la RD Congo à payer 104 millions de dollars. Fort de cette décision de justice, FG Hémisphère cherche à obtenir la saisie de biens appartenant à l’Etat congolais pour se faire rembourser les 104 millions de dollars. En janvier 2009, le tribunal sud-africain l’a finalement autorisé à saisir pendant les 15 prochaines années les recettes escomptées par la SNEL sur le courant vendu à l’Afrique du Sud, estimées à 105 millions de dollars ».
Que l’état ait daigné payer ses factures à hauteur de 60% de la consommation nationale et que les recettes de la Snel n’aient pas été volé par le cabinet du president, la Snel aurait pu racheter sa dette à hauteur de $18 millions en lieu et place de FG Hemisphere et ne pas voir ses recettes d’exportation du courant électrique vers l’Afrique du Sud êtres saisies pour les 15 prochaines années pour un total de $105 millions de dollars.
Ceci n’est pas du blabla démagogique comme le pensent certains, mais la mise en exergue de l’inefficacité du gouvernement congolais.
http://www.oid-ido.org/article.....ticle=1023
N’allons pas vite en besogne.la privatisation n’est pas la panacée.Dans les années 90,l’Afrique,sur injonction de la banque,a privatisé à la vitesse grand V.Résultat de courses:notre peuple souffre davantage.L’énergie constitue la base de l’industrialisation.la laisser dans les mains des particuliers serait une grave erreurs.Imagines en temps de guerre,l’Etat doit dépendre du bon vouloir des particuliers.le problème Snel,c’est la non-maintenance des équipements,la mauvaise gestion et ne pas avoir prévu la puissance appelée avec la surpopulation des villes.Aussi longtemps que notre pays ne résoudra pas ce problème, les investisseurs ne bousculeront au portillon.En ce qui concerne,l’énergie solaire,elle est encore trop chère.c’est aussi le cas pour l’éolienne.la solution,c’est de renflouer Inga et Snel.Sinon de se prendre en charge,si les moyens le permettent.Nous,à Rhigini on s’est cotisé pour acheter des câbles de grosse section afin d’échapper au délestage,bon ce n’est pas à la portée de tous.Revers de la médaille,à moins d’un mois on a assisté à l’installation d’une boulangerie, suivie d’une charcuterie.Le prépaiement va compliquer encore la vie .Déja,j’en connais qui cherchent à procéder à des dérivations en souterrain.on est mal barrés!
p.s il faut lire banque mondiale
Noko akoti ki Prof,
Nous devons rentabiliser l’entreprise en priviligeant la rentabilité, la solvabilité et surtout la liquidité.
Gouverner, c’est prévoir, la SNEL doit gérer la société comme une société familialle en prenant en compte les amortissements et les provisons qui font partis des agrégats du résultat.
Renouveler les actils fait partie de la gestion d’une entreprise; NSINGA COURANT LIBANDA, MAYI EZA TEEEE!!!
wapi ba cours batanga dans les écoles, faire en sorte que l’activité économique soit pérenne.
OYO CONGO, EZA PASI
Noko Prof. tongo etani
[...] a mains electricity cable which has been tampered with and left exposed. As reported recently on Congo Blog and France 24’s Les Observateurs, the same startling sight can be found all over the city, [...]
Laissez votre message !
Publicité
Sondage
Commentaires récents
Congo
Etranger
Mots-clefs