Le scandale congolais surprend même au ciel
Publié le 19 août 2009 dans Dessins par

Dieu regarda le Congo et il fut surpris : « Comment expliquer que ces gens à qui j’ai tout donné pataugent dans la pauvreté? », s’est-il demandé. « Malgré la terre fertile qu’ils ont, malgré la grande quantité d’eau et tout ce que j’ai dissimulé comme pierres précieuses sous leur sol, ils ont l’air de ne pas être capables de les exploiter pour bien vivre et arrêter de prier sans cesse pour me demander de faire d’autres miracles. Ne voient-ils pas que je suis plus occupé par les pays qui n’ont rien ? S’ils demandent des miracles, que devraient faire ceux qui voient les déserts avancer et réduire leurs chances de cultiver la terre ? »
« Dans toutes ces églises qui poussent partout et qui se disent de réveil, j’en vois plein qui crient et qui me demandent des choses. Certains du travail, d’autres les voyages et certains me prient de leur donner de quoi manger… »

C’est vrai. Les églises qui se disent « de réveil » se remplissent tous les jours de gens en quête de miracles. Pour les obtenir, certains sont prêts à payer, ce qui fait le bonheur de ceux qui s’érigent en consultants ou intermédiaires chargés de récolter les dîmes et les offrandes auprès des croyants pour les dépenser ensuite au nom de Dieu. Ils se font appeler pasteurs, évangélistes, apôtres, prophètes, bishops… En échange des dîmes et offrandes et autres dons qu’ils perçoivent, ils promettent des miracles à ceux qui donnent.
En faisant un calcul purement mathématique, je me rends compte d’une évidence : plus le Congo va mal, plus les églises dites de réveil se multiplient. Plus les congolais sont pauvres, plus nombreux ils sont à se tourner vers la prière pour tenter de trouver des solutions à leurs problèmes. Plus ils sont nombreux à payer, plus la fonction d’ « homme de Dieu » devient lucrative et suscite des vocations.
Le plus drôle c’est que j’observe la tendance contraire en Europe où les églises se vident. Dans les petits villages français, les prêtres sont obligés de couvrir plusieurs villages, ce qui fait que dans certains coins il n’y a des messes qu’une fois par mois. J’ai moi-même récemment participé à un baptême dans un petit village où la famille a fait venir son prêtre de Paris. Ils ont récupéré les clefs de l’église à la mairie, ouvert l’église pour célébrer le baptême. À la fin de la cérémonie, ils ont fermé la porte et rapporté les clefs de l’église.

Je me pose souvent la question de savoir si ce phénomène de vente de miracles survivra si jamais la situation tendait à se redresser au Congo. N’étant pas prophète, je ne peux pas prédire ce qui arrivera dans les semaines, mois, années ou décennies qui viennent. Tout ce que je peux faire c’est attendre.



Wow, Fikira! Tu m’impressionnes et tu effaces par ce commentaire aux slogans pro-occidentaux aveugles de Bony tous mes préjugés contre toi ! Je sais que je pèche par la même partialité que Bony pour l’Occident…
Là, tu m’as coupé l’herbe sous les pieds : j’allais justement utiliser l’un ou l’autre de tes arguments pour contredire Bony sur son diagnostic sur le manque de créativité intellectuelle et culturelle de l’Orient… Et comment donc ! Les Chinois avaient découvert, bien avant l’Occident, la poudre à fusil et l’imprimerie par exemple ! On doit aussi actuellement beaucoup à l’Orient sur la maîtrise du corps et les techniques de combat. La formation commando de tous les pays du monde intègre des techniques de combat du jiu-jitsu, du judo, de karaté et de kung fu… Et que dire du tai chi qui assure la bonne santé même à un âge avancé ! Ce sont les jésuites qui ont appris tout ça aux Chinois et aux Japonais (j’ai oublié de mentionner les Coréens) ?…. Encore une fois, Bravo Fikara alias Fikira !
@Alex et Fikira, merci à vous pour vos analyses qui nous renseignent sur l’évolution de la connaissance au delà de la table rase de nos valeurs et de l’élévation du mythe de la culture judéo- chrétien comme fondement de toute civilisation cher à notre confrère Boni.
Cher Boni, on ne bâtit pas un monde fraternel sur des incertitudes élevées à la hauteur de vérités historiques…
Tout Historien négro-africain n’ignore pas de la préséance de la civilisation pharaonique, matrice éthique de la culture africaine, bien avant même qu’on parle des grecs et même des ancêtres hébreux que sont Abraham et Moise.
En effet depuis la Conférence de Berlin, les Noirs d’Afrique sont devenus « Angolais, Congolais, Ivoiriens, Gabonais, Guinéens, Brazzavillois », et autres prostitutions semblables ! Aujourd’hui encore des millions de gens se sentent FIERS de s’appeler et d’être appelés « CONGOLAIS », « Angolais », « Centrafricains », etc. (C’est-à-dire de simples créatures de Léopold II et du partage de l’Afrique à Berlin) !! Ils n’ont pas honte de porter dans leur chair la marque suprême de la domination occidentale !!!
Depuis la Conférence de Berlin de 1885, l’Afrique de nos Ancêtres n’existe PLUS. Ce que nous appelons aujourd’hui « Etats Africains » ne sont en réalité que des « monstres », des créations coloniales sorties de l’imagination cupide et malade des Occidentaux. Vouloir « développer » ces MONSTRES géopolitiques c’est PROLONGER le MALHEUR de l’Afrique, c’est montrer aux yeux du monde que l’on n’a RIEN compris à l’Art de la Conduite des Peuples. Lutter pour l’INTEGRITE TERRITORIALE des Pays Africains tels qu’ils sont aujourd’hui, c’est justifier et exalter l’œuvre destructrice des Blancs et TRAHIR ou INSULTER le génie créateur de nos Grands Ancêtres. C’est donner RAISON aux planifications diaboliques des Envahisseurs Occidentaux et tourner le dos à notre Créativité. Parce que l’Afrique de nos Ancêtres n’avait pas de pays appelés CENTRAFRIQUE, COTE D’IVOIRE, CONGO-BRAZZAVILLE, GUINEE-EQUATORIALE, etc.
Etre FIER de toutes ces PROSTITUTIONS c’est montrer à la face du monde qu’on ne mérite pas d’être debout sur cette Terre. Car sur cette Terre il y a une âpre compétition entre les peuples. Et comme je l’ai dit dans un autre texte « Celui qui vit selon les planifications d’autrui est un ESCLAVE et celui qui planifie, qui modifie le statu quo est un MAITRE. Pour redevenir MAITRES chez nous, en Afrique, nous devons IMPRIMER notre marque sur le sol de nos Ancêtres. Réorganiser selon nos besoins ce qui a été brisé par les Blancs à la Conférence de Berlin.
Pour mener à bien la lutte de la survie de tout un peuple, pour mettre à nu les contre-vérités historiques et les impostures théologiques, la jeunesse négro-africaine d’Afrique et de la diaspora est invitée à entreprendre, ici et maintenant, une relecture critique des trois livres des religions du Dieu ternaire, de modèles socio-économico-politiques que nous imposent l’occident.
Les Africains et les Africaines d’aujourd’hui ont tellement développé l’instinct d’identité meurtrière qu’ils n’arrivent ni à construire des nations véritablement unies, ni à créer des grands espaces socio-économico-politiques capables de maitriser le processus de la mondialisation et d’en faire une chance pour leur avenir. Ils en sont encore à des conflits tribaux, à des guerres civiles et à des conflagrations entre Etats à la place de développer les logiques de regroupement, de coopération et de conjugaison des forces en vue de gagner les dures batailles économiques et les grandes compétitions qui structurent l’ère de la globalisation. Des peuples comme ceux du Congo, du Rwanda et du Burundi, dont l’union vitale dans une Communauté des pays des Grands Lacs aurait généré d’immenses richesses pour le bonheur partagé, ont choisi la voie absurde et effarante de la guerre, et de la déstabilisation, avec ce que cela entraîne d’horreurs dans les massacres, les barbaries, les tortures systématiques et l’institutionnalisation de la haine et des traitements inhumains. La région des Grands Lacs a ainsi trahi l’esprit des valeurs africaines créatrices au nom de petits intérêts tribalo-nationaux à courte vue, qui risquent de nourrir pour longtemps encore le cycle des tueries et des génocides.
Nous avons perdu la profondeur de notre être et nous nous accrochons aux lambeaux de l’être des autres. Or, ce que l’autre nous apporte ne peut être enrichissant que si nous avons une consistance en nous-mêmes et que nous parlons du fin fond de notre propre substance intellectuelle, éthique et spirituelle bien maitrisée. Nous n’avons plus cette substance et nos lieux nouveaux de religion n’ont pas le statut de lieux initiatiques : nous y prions, y chantons, y dansons à longueur de journée, mais nous n’y transformons pas les misères de nos vies en richesses pour notre destinée. Nous avons adhéré à beaucoup de mouvements ésotériques venus d’ailleurs, mais nous n’avons pas à ce jour changer ces mouvements en énergies d’invention de grande destinée pour nos pays.
D’où le manque de vrais modèles et de vrais repères humains par rapport auxquels nous pouvons penser l’accomplissement plénier des individus et des peuples. Quand on voit aujourd’hui les modèles de personnalité qui fascinent la jeunesse et lui servent repères de réussite sociale en Afrique, il y a de quoi s’inquiéter. En politique comme dans le champ économique, dans la culture comme en religion, tout donne l’impression que les personnalités marquantes ne sont pas celles qui accomplissent leur être selon les grandes valeurs de nos traditions africaines, mais celles dont les normes sont celles d’intégration de leur esprit dans l’esprit agressif et compétitif d’une modernité qui nous a mis en crise. L’imprégnation de ce modèle sur les esprits est l’une des pathologies dont souffre la société par rapport aux exigences de construction d’une nouvelle humanité dont les valeurs africaines seraient des pierres d’angle.
Paix chez vous.
Cher Bony,
« Mieux vaut etre a court d’argent que de bons sens »(J.Ray).
A Shad Mukalenga,
Merci pour ton analyse, je tenais Alex et Bony comme bibliothèque vivant dans l’histoire de notre pays, désormais sachez-le que t’en fais aussi partie, merci pour ton dernier post.
@ Shad Mukalenga:
Tu es un théoricien de la « Renaissance » africaine, une « bibliothèque vivante » comme le dit à juste titre Matabeleland… Mais ne crois-tu pas que ce serait pousser les choses trop loin, et tomber dans le même travers de la surenchère de Bony, que de préconiser une table rase complète des frontières aujourd’hui intangibles héritées de la colonisation ? Si je me rappelle bien certaines théories présentées par notre frère Ishango, d’autres sont en train de pousser dans le sens contraire au tien, celui du renforcement ethno-politique. Comment réconcilieras-tu leurs idées aux tiennes. Quel sera pratiquement ton modèle ? Comme celui des « Etats-Unis d’Afrique » avancé par le dictateur bédouin de la Libye qui lui-même règne sur son pays depuis 40 ans ? Ta thèse est si insoutenable qu’appliquée au reste du monde, les Mohawks, les Sioux, les Dakota, les Inuits et les autres « premières nations » des Amériques se verraient dans le droit de rejeter les Etats modernes dans lesquels elles se trouvent aujourd’hui. Je serais curieux de voir comment elles parviendront à déconstruire des entités « indéconstructibles » comme les Etats-Unis ou le Canada.
Tu dis aussi qu’il nous faudra entreprendre une relecture de « modèles socio-économico-politiques que nous imposent l’Occident ». Dans le même temps, tu veux paradoxalement qu’on s’intègre dans la même logique occidentale pour nous adapter aux défis qui « structurent l’ère de la globalisation » qui sont définis par l’Occident même que tu demandes de rejeter. C’est un paradoxe insolvable dans ta thèse.
Je ne sais pas si j’ai bien saisi toute la complexité de ta thèse, mais il me semble qu’elle est informée par le même type de « romantisme nostalgique » que celui du « recours à l’authenticité » de Mobutu ; la nostalgie d’un passé précolonial idéal qui, malheureusement, n’a jamais existé. Au risque de tomber dans le même piège que celui dans lequel est pris Bony, je regarde dans ce passé précolonial africain et je vois aucun modèle « socio-économico-politique » qui soit à même de faire avancer l’Afrique du 21ème siècle. Chez nous, à part les grands royaumes Lunda ou Kuba, pour ne citer que ceux-là et où il y avait une dictature arbitraire, nous n’avions que des villages-Etats avec des contacts souvent meurtriers entre eux.
Je retiens en tout cas ton idée — toute moderne et « occidentale »—de regroupement économique des Etats des Grands Lacs par exemple. La Communauté Economiques des Etats des Grands Lacs (CPGL), création de Mobutu, est sur la voie d’être remise sur les rails, si l’on en croit nos décideurs politiques. Et, pour reprendre une idée de Bony, Mobutu n’avait fait que raviver une structure coloniale belge qui avait même une « Banque Centrale du Congo Belge et du Ruanda-Urundi ».
Finalement, je crois que l’archéologie du passé précolonial appartient aux recherches académiques et qu’actuellement l’Afrique gagnerait à embrasser des valeurs universelles qui ont fait leurs preuves : les droits humains, la bonne gouvernance, la démocratie, la transparence, l’état de droit, l’accès à la santé et à l’éducation pour tous, etc.
Mais..quelle histoire dans cette affaire..Il suffit d’etre absent un jour pour ne plus etre a la page? Merci a tous pour vos reflexions
@ Jean
Vous voulez savoir si j’ai la preuve que les eveques ont edulcorer les livres sacres…
Je ne souhaite pas aborder mon point de vue dans ce sens la, parce que mon ‘oui’ ou mon ‘non’ n’aidera pas beaucoup. Je voudrais plutot regarder comment le Christianisme nous a ete apportee. Je voudrais avant tout confirmer que je suis un Catholique convaincu et en toute conscience je n’ai aucune doute a propos de ma foi. Cela ne m’empeche ne dire un mot sur le Christianisme dans le but du bien commun.
En relisant avec attention l’expansion du Christianisme en Afrique et en Amerique nous sommes conscients comment les premiers missionnaires nous ont presentes le Christianisme, sinon la foi Chretienne comme etant en contradiction avec les cultures locales. Dans certains endroits, il a meme fallu separer les catechumenes de leurs familles (cultures, parents, etc) pour les isoles dans la foret, loin de toute influence culturelle afin qu’il apprennent a devenir Chretiens. Le pire encore est que dans certains endroits (il faut noter que ces cas furent rares), certains soi-disant missionnaires preferaint baptiser de force puis tuer ceux la qui refusaient de se convertir.
Devenir Chretien signifiait en quelque sorte nier sa propre culture ou disons une bonne pratique de sa propre culture. Il est juste de souligner qu’un Chretien est justement appeler a faire s’ecarter des mauvaises pratiques de sa culture (tout ce que cela implique), mais je m’en doute que ca soit dans le sens de la table rase ou la foi n’avait rien a faire avec la culture locale.Nos grands parents ne se sont pas farouchement attaques au Christianisme en tant que tel mais ils s’y sont certainement opposer non par une reflection theologique solides pour defendre la culture locale. Certains ont tout simplement ignorer le Christianisme, les autres se comportaient en ‘Chretiens’ pendant le jour et au couche du soleil, ils allaient consulter les feticheurs, voyeurs, marabouts etc.A ce point-ci, le Christianisme fut un frein a l’epanouissement culturelle. Et je m’imagine que la culture a son tour a fait defi au Christianisme si pas aux premiers missionnaires.
Plus tard il y a eu quelques mouvements theologiques qui ont voulu redonner a la culture sa place de choix afin que la loi Chretienne ne soit pas recu deracinee de toute culture. Nous pouvons citer ici le feu Cardinal MALULA qui en creant le rite Zairois, il a pu montrer que OUI, IL EST POSSIBLE QUE LA FOI CHRETIENNE ET LA CULTURE LOCALE DIALOGUE afin que l’homme Zairois/Congolais prenne conscience de sa foi tout en etant bien enracine dans sa propre culture. Il y a eu d’autres mouvements theologiques tels que la theologie de la liberation developee en Amerique pour aider a resoudre ce meme probleme entre la foi chretienne et la culture dans laquelle le Chretien vit.
Je suis en train de me demander si la foi Chretienne nous a ete presentee non pas en contradiction totale avec nos cultures, beaucoup de pratiques de nos ancetres seraient encore vivantes aujourd’hui et le dialogue entre la culture et la foi Chretienne donneraient beaucoup plus de fruits en ce temps ci.
Je ne pense pas que je dois alors diaboliser le Christianisme. Loin de la. Il fait desormais part de notre histoire, le nier ou le rejetter serait nous depouiller encore une fois de notre histoire. Mais plutot chercher a ‘harmoniser’ sans compromettre l’une au profit de l’autre. La foi Chretienne etait aussi synonyme de l’ecriture (voila que toi et moi on se communique maintenant), la sante et l’ouverture a tout un monde que nos ancetres ignoraient.
La force morale que la religion possede et la place que le sacre a dans la vie d’un etre humain expliquent le comportement profond de cet homme. De ce fait, la facon dont Christianisme a ete presente a la culture africaine, n’a pas aider du tout a epanouir l’homme Africain. Toutefois, connaissant le ‘coeur africain’, nous pouvons arriver a trouver une vraie balance/communiion entre nos propres cultures et la foi Chretienne (l’inculturarion et l’acculturation) et retourner un jour leur reapprendre a ceux la qui nous ont appris le Christianisme les vraies valeurs de la foi Chretienne.
Avant de realiser tout cela (ce qui est deja en train de se faire) il nous faut d’abord prendre conscience de ce que nous sommes vraiment – Un Africain vivant ses traditions est aussi un Chretien.
Shad Mukalenga arretez de négrifier la civilisation égyptienne. Les egyptiens soi disant noirs ce sont les nubiens. Ils ont une opinion particulière des négro-africains. L’exemple du Darfour est là pour l’attester. John Garang s’est battu toute sa vie pour gagner la liberté des noirs du sud Soudan. Épargnez nous l’idée de l’Egypte noire. Le caire et le canal ce sont les anglais et les français qui les ont construits.
Dans les judéo chrétiens il y a les grecs qui sont eux chrétiens.
Vous savez que c’est l’hévéa qui produit le latex c’est à dire le caoutchouc. C’est par hasard que les blancs ont découvert le caoutchouc des lianes que les paysans de Mai-ndombe connaissaient depuis des lustres en lui attribuant une utilisation modeste mais les colons l’expédiaient chez eux pour une utilisation industrielle. Cela n’enlève rien au mérite des congolais qui leur ont fait découvrir ce produit tout en ayant pour lui qu’une utilisation limitée.
Moi je suis le descendant des bantou congolais et j’en suis fier. Je ne crois pas un seul instant que les bantous aient été les descendants des égyptiens.
Shad Mukalenga je voudrais être franc avec vous,cela va me valoir sûrement des insultes mais je vous le dis: je n’ai rien compris de tout ce que vous avez écrit si ce n’est le retour à l’authenticité façon Mobutu. Non merci,les congolais ont déjà donné.
Ce n’est pas parce que l’on apprend des choses nouvelles que l’on cesse d’être congolais,qu’on se départit de sa culture.
Si cela était vrai que les arabes ont inventé les mathématiques les occidentaux ont eu la modestie de les copier alors. Et les noirs ne seraient-ils pas assez modestes à votre avis pour apprendre des autres?
Les mythes servent à amuser la galerie. Lorsqu’on lit Homère on doit savoir que c’est un roman,que les pyramides étaient des monuments funéraires et rien d’autre,que les coptes les derniers égyptiens ont fini chrétiens,que Euclide vivait à Alexandrie,que les ptolémés étaient grecs de Macédoine,que Ramsès II était de type caucasien…
Cher Alex Engwete,
Je sais que nous avons des conceptions differentes au sujet de l’organsiation moderne de l’etat en afrique , mais je te priee de bien vouloir prendre la peine de lire Mueni wa Muiu et Guy Martin dans leur travail sur A NEW PARADIGM OF AFRICAN STATE(Fundi wa Afrika). Ils contredisent ton troisieme paragraphe sur l’organsiation socio-politique de l’afrique pre-coloniale. Par exemple; le roi kuba ou le Mwaat Yamv lunda n’ont pas des pouvoirs dictatoriaux. Le royaume kuba est une confederation de 20 tributs avec une disposition de pouvoirs bien ordonne. La coutume Lunda ne permet pas au souverrain d’etre un despote absolu, il est meme arrive que certains d’entre eux soient deposer par le conseil des sages pour avoir violer la coutume. Wole Soyinka avait une fois fait remarquer qu’a l’exception de quelques un(tel que Shaka), les monarques africains n’etaient que les premiers serviteurs du peuple.
Au Kongo, le MweneKongo etait un monarque elu par le conseil des gouverneurs du royaume . Le roi Nvita Kanga(Antonio I du Kongo) avait consulte le grand conseil du royaume avant d’aller en guerre contre les troupes portugaises dans la triste fameuse bataille d’ambuila(Bwila). Un peu plus loin, dans l’occident de LA RENAISSANCE, le grand Louis XIV etait absolu de droit divin et n’avait nullement a consulter un quelconque corps legislatif avant d’aller dans toutes ces guerres qui finiront par ruiner les caisses de l’etat.
Je suis d’accord avec toi sur le fait que nous devons arreter d’idealiser l’afrique pre-coloniale. Mais il ya un proverbe africain qui dit ceci; »Si tu ne sais pas d’ou tu viens alors ca ne sert a rien d’aller vers l’avant ». Sincerement, je pense que nous devons revisiter notre passe et essayer d’en tirer tous ce qu’il ya des meilleurs. Un exemple; apres le 11-septembre-2001, l’administration americaine avait commence a finance un grand projet de sauvegarde des ecrits anciens des marabouts de Timbucktu(sages musulmans) et autres de la region. Pourquoi? Par ce que l’islam du sahel(Empire du Mali,Songhai,Bornou) etait impregne de la culture locale donc un peu plus tolerant…comprenait l’interret americain d’enseigner un tel islam dans l’afrique noire ; tous pour bloquer le wahhabisme.
Quant a l’idee moderne sur une organisation des etats de grand-lacs, be carefull in what you wish for…une ouverture des frontieres permettra la reunification des communautes;
- A L’EST avec l’ouganda; ALUR,KAKWA ET LUGBARA.
-Au sud avec l’angola et la zambie ;KONGO,YAKA,CHOKWE,HUNGANA,SHINDJI,LUNDA,AUSHI,KAONDE,LALA-BISA,LAMBA,BEMBA et TAAMBWA.
-A l’ouest avec le CONGO-BRAZZA; le YOMBE,KONGO,TEKE,BOBANGI,BALOI,LOBALI ET NGBAKA.
- Au nord avec la RCA et le SUDAN ; NGBANDI,LANGBASHE,ZANDE,NZANKARA,BAKA,AVOKAYA.
Et avec ca, on a le debut de l’eclatement de l’afrique version conference de berlin. Pour moi ca serait une reconfiguration normale mais pour toi le projet moderne risque de devenir un cauchemar;UNE UNION DES COMMUNAUTES(ETHNIQUES) AFRICAINE…en lieu et place de l’union africaine(des etats de la conf.de berlin).
Le communautarisme americain n’a pas empeche un etat fort(meme en reconnaissant les differentes organisations politico-tribales des nations indiennes).Le communautarisme britanique(ecossais,gallois,anglais) et suisse(romande,alemanique,italienne,romanche)fonctionne bien.Les espagnoles et belges moins bien.
Et voici pour finir un lien qui fait craindre au defenseur de l’etat-nation(surtout en france) que l’union europeenne est la fin des etats-nations. Que le but ultime de l’union europeenne ; ce la federation des differentes communautes(ethnies) europeennes. Meme en europe le model etat-nation est enconsidere de plus en plus comme un modele obselete.
http://www.fuen.org/pages/france/f_1_2002.html
Un autre lien des defenseurs de l’etat-nation qui accuse (surtout) l’allemagne d’etre le trouble-maker;
http://www.voltairenet.org/article7819.html
Leo Viktor foebinuis(ethnologue et archeologue allemand) disait des civilisations du bassin du Congo; » Nations bien ordonnees et civilisees jusqu’a la moelle des os ». Il fut l’un de premiers europeen a remettre en cause les bases ideologiques du colonialisme en contestant l’idee des africains sauvages liberes par la grande civilisation europeenne.
Si les français et les belges cherchaient à retourner aux sources de leurs ancêtres les gaullois ils en seraient encore à craindre que le ciel leur tombe sur la tronche,heureusement qu’ils ont subi eux l’acculturation que leur offrait la proximité d’avec les romains,l’humanité des grecs ces inventeurs de l’intelligence et de la beauté et ça leur a permis de produire à leur tour des génies.
A quoi cela servirait-il de chercher à modifier le cours de l’histoire?
Nos compatriotes de l’est en particulier de la région de Kasongo devrait-il abandonner les noms d’origine arabe qu’ils portent?
http://www.youtube.com/watch?v.....re=related
» La possession des merveilleux moyens de production n’a pas apporte la liberte, mais le souci et la famine. » EDNA WOLF.
» La civilisation , c’est la culture de tous ce que le christianisme appelle vice,frivolite,plaisirs,jeux,affaires et choses temporelles,bien de ce monde,etc… » Remy de Gourmont.
Faire l’apologie de l’UFCE sur un site congolais est une plaisanterie. Je suis dûr que l’on ignore ce qu’est en réalité l’UFCE. je signale seulement que la dernière guerre tribale en Europe s’est produite récemment dans l’ex Yougoslavie. Le nationalisme est l’idéologie prônée par cette association obscure et marginale.
Bref l’UFCE est une association des groupuscules nazi qui ne méritent aucune attention particulière de la part d’un africain. Il ne faut pas se contenter d’une lecture séquencée sur le net pour participer à la conversation. Les citation ainsi tirée restent tronquées. La preuve on nous présente une page NAZI à lire en toute innocence. Le nationalisme est un mot péjoratif en Europe. Elle a engendré le nazisme allemand,le fascisme italien pour ne citer que ces deux là qui ont entraîné l’Europe dans des pires calamités.
Si on restait sur le sujet lancé par le modérateur du site on dirait moins de bêtise.
Cher Alex
Merci beaucoup pour ta réflexion qui a éclairé ma crainte dans vos dscussions. Je sais que vous ,Shad et Bony , ètes de bons analystes sur de grandes questions historiques du Congo. J’invite plus d’un congolais vivant en Australie de vous lire et rafraichir ainsi la mémoire sur des questions aussi épineuses que vous développez les uns et les autres.En matière d’inculturation , beaucoup de congolais ont développé assez des thèses actuelles mais qui semblent encore réservées à l’élite cad trop spéculatif …Rendre à la portée de tout le monde apporterait beaucoup de gain à l’essor de notre développement.Je trouve le monde anglophone plus concret sur ce point…
Chers amis
Une question divise les congolais qui vivent à Perth.Nul ne l’ignore ,la plupart des congolais vivant en Australie sont venus avec ‘humanitarian visa ‘ surtout avec la situation qu’a connue le Congo. Que dire des congolais qui ont changé de nationalité cad comme burundais, ruandais etc. , mais se réclament toujours comme congolais?
Ceux qui sont venus avec l’identité congolaise les rejetent et les considèrent comme des traitres et par conséquent n’ont pas droit de diriger une communauté congolaise.Comme d’habitude .certains congolais envisagent trancher cette affaire avec l’immigration australienne ….Une affaire qui risque de faire des victimes cad la déportation. Vos conseils svp ?
jean
@Matabeleland & Jean, Merci à vous de me lire.
Cher Alex, Bony, si le problème que j’ai mis en exergue est celui de la trahison des valeurs africaines de civilisation par l’Afrique actuelle, il est clair que l’impératif aujourd’hui n’est pas seulement celui de la pertinence et de la fécondité de ces valeurs pour notre temps, mais aussi celui de leur transmissibilité.
Les valeurs de la culture africaine n’ont pas perdu de leur validité soit disant suite à l’échec de la politique de l’authenticité cher à Mobutu. Dans la profondeur de leur vision du monde elles portent encore un idéal d’humanité auquel beaucoup d’hommes et de femmes devraient être sensibles. En tant qu’esprit qui peut nourrir la vie d’une civilisation, cet idéal reste toujours valable, malgré le changement de contexte de la vie traditionnelle en contexte d’une modernité dominée par l’Occident.
Face à la manière dont cette modernité bascule actuelle en crise de l’humain, avec les crises multiples que nous connaissons dans les domaines économique, financier, politique, social, alimentaire et énergétique, tout le monde voit que l’esprit du capitalisme ultralibéral et de ses violences ne peut conduire qu’à une catastrophe de grande ampleur. Le monde a besoin de réserves d’humanité à redécouvrir, à revaloriser, à redynamiser et à réactiver pour que l’inhumain ne détruise pas l’humain. La culture africaine en tant que champ des valeurs peut jouer aujourd’hui le rôle de cette réserve d’humanité.
Elle a besoin, pour cela, d’être enseignée et transmise aux nouvelles générations pour l’invention d’un monde libéré de l’ultralibéralisme, cet esprit nuisible dont nous nous rendons compte qu’il détruit l’humain dans les relations entre les pays et entre les peuples. Ce quelque chose, c’est le pouvoir que la culture africaine possède de mettre l’être communautaire des humains dans la force d’une transcendance à laquelle les intérêts individuels sont soumis aux exigences communautaires. C’est le fameux communautarisme africain. Si l’Afrique doit voler aujourd’hui au secours du monde, comme l’estime Anne-Cécile Robert, c’est dans la dynamique de ses valeurs de civilisation réinventées en leur esprit de fond et dynamisées dans leur idéal d’humanité qu’elle peut le faire.
Aujourd’hui, il est clair que cet ideal d’humanité n’a pas à être vécu de manière folklorique et idyllique, à l’échelle de petites communautés villageoises, comme dans le vieux temps de l’Afrique traditionnelle. Il devra se vivre à l’échelle de la globalisation du monde et des réalités socio-économiques de notre temps. Dans ce contexte, il n’est pas question d’abolir les valeurs africaines de culture, il est question de les accomplir, selon le mot célèbre de Jésus de Nazareth au sujet de ses relations avec la Loi de ses ancêtres. Il ne s’agit pas d’abandonner les normes de fond de l’Afrique dans la plus haute idée qu’elle doit avoir d’elle-même, mais de les repenser à une échelle plus large, afin que leur esprit soit globalisé comme exigences pour un nouvel ordre de civilisation. De ce point de vue, les valeurs africaines ne sont pas derrière nous comme des cadavres dans la tombe d’un passé révolu et infécond. Elles sont encore devant nous, comme une promesse d’avenir pour l’humanité, une énergie pour la construction d’une nouvelle civilisation mondiale.
Face aux enjeux actuels, il faut voir dans la culture africaine non pas un paquet des valeurs constituées et fermées sur elles-mêmes en vue d’être transmises de génération en génération, mais comme une volonté à bâtir et un esprit à promouvoir.
La volonté d’enraciner l’Homme dans son humanité pour que l’humanité soit à la hauteur de l’idée même de l’Homme dans toutes ses dimensions; L’esprit de ne jamais courber l’échine devant l’inhumanité et le non-sens, mais de viser toujours les hauteurs d’utopie et de rêve sans lesquels l’Homme cesse d’être l’Homme.
Construire un tel esprit, lui ouvrir des perspectives d’incarnation dans les individus et chez les peuples, lui aménager des dynamiques d’humanité contre la barbarie de l’ordre mondial ultra-libéral d’aujourd’hui, il n’ y a pas de signification plus haute pour la culture africaine que de porter une telle ambition dans une grossesse spirituelle d’où naîtra un monde nouveau.
Au fond, la culture africaine dans sa vérité actuelle, c’est cet immense rêve d’un monde nouveau, cette fécondité de notre foi africaine en l’avenir de l’humanité.
Losako, Paix chez vous!!!
A Bony,
» il ne sait rien et croit tous savoir, cela presage indubutablement une carriere politique ». Remercie moi de t’avoir fait connaitre l’existence de l’UFCE(J’enrichi ta culture). La VW, le moteur a propulsion pour ne citer que ces deux-la sont des creations nazis, ne me dites pas que tu n’ai jamais monter dans un avion ou utilise une volkswagen. Je n’ai jamis fait l’apologie de l’UFCE mais plutot fais connaitre aux bloggeurs de « Ba Leki » l’existence d’une organisation ethnique(mots taboo au Congo)en europe, finance par des etats et qui a participe dans les reglements des conflits communautaires.
« Les esprits mediocres condamnent d’ordinaire tous ce qui passe leur portee » Francois de Rochefoucauld.
Cher Shadned,
Merci bcp. Ce Tellement clair…No more comment.
» Lorsque tu ne sais pas ou tu vas, regarde d’ou tu viens. » Proverbe africain.
Il arrive à l’aveugle de vouloir indiquer le chemin au borgne. J’ai de la chance mon acuité visuelle est bilatérale. Et le recours à l’insulte montre la faiblesse de l’interlocuteur.
Mon pauvre enfant vous et vos congénères vous prônez l’irrédentiste ce venin qui a failli causer la décadence définitive de l’Europe. L’europe est forte aujourd’hui parce qu’elle a amorcé son intégration depuis l’Europe de six. Ceci fut possible quand les européens ont su dépasser les nationalismes respectifs. Ce n’est pas encore les états unis mais c’est déjà l’union des états avec son parlement,la commission de Bruxelles,le conseil des ministres,la présidence tournante,la monnaie commune,le passeport commun,l’industrie aéronautique commune… Tout ceci est réalisable parce que le tribalisme a disparue,les nationalismes misent en veilleuse. Je le répète encore le seul endroit ou le tribalisme a réveillé les démons du passé est l’ex yougoslavie où le nationalisme serbe a carrément occis les bosniaques qui pourtant partagent la même langue qu’eux.
Il n’y a pa de honte à ne pas savoir,personne ne délivre de diplôme ici. Mine de rien on peut discuter et apprendre des choses des autres. Mais le nationalisme j’en connais les méfaits depuis Lumumba et nous avons Jean-Marie Lepen en France le nationaliste pur et dur. Le nationalisme compose toujours avec le racisme en particulier ici en Europe et il en est de même en Afrique. Et certains en sont encore à vivifier les ethnies.
Vos idées à vous et Shad Mukelenga si on arrive à vous lire conduirait à l’atomisation du Congo pour ne pas dire de l’afrique. Ce serait l’ère des tribus ou alors vous ignorez de quoi vous parlez,plongez-vous dans les livre et écoutez ceux qui ont vécu avant vous puisqu’il s’agit quelques fois de l’histoire. ceux qui n’ont pas compris votre discours doivent savoir que vous êtes favorables au tribalisme tout en prônant le retour au passé. A quand la disparition du mot évolution du dictionnaire et du vocabulaire en général puisque nos amis veulent involuer.
Il arrive à l’aveugle de vouloir indiquer le chemin au borgne. J’ai de la chance mon acuité visuelle est bilatérale. Et le recours à l’insulte montre la faiblesse de l’interlocuteur.
Mon pauvre enfant vous et vos congénères vous prônez l’irrédentisme ce venin qui a failli causer la décadence définitive de l’Europe. L’europe est forte aujourd’hui parce qu’elle a amorcé son intégration depuis l’Europe de six. Ceci fut possible quand les européens ont su dépasser les nationalismes respectifs. Ce n’est pas encore les états unis mais c’est déjà l’union des états avec son parlement,la commission de Bruxelles,le conseil des ministres,la présidence tournante,la monnaie commune,le passeport commun,l’industrie aéronautique commune… Tout ceci est réalisable parce que le tribalisme a disparue,les nationalismes misent en veilleuse. Je le répète encore le seul endroit ou le tribalisme a réveillé les démons du passé est l’ex yougoslavie où le nationalisme serbe a carrément occis les bosniaques qui pourtant partagent la même langue qu’eux.
Il n’y a pa de honte à ne pas savoir,personne ne délivre de diplôme ici. Mine de rien on peut discuter et apprendre des choses des autres. Mais le nationalisme j’en connais les méfaits depuis Lumumba et nous avons Jean-Marie Lepen en France le nationaliste pur et dur. Le nationalisme compose toujours avec le racisme en particulier ici en Europe et il en est de même en Afrique. Et certains en sont encore à vivifier les ethnies.
Vos idées à vous et Shad Mukelenga si on arrive à vous lire conduirait à l’atomisation du Congo pour ne pas dire de l’afrique. Ce serait l’ère des tribus ou alors vous ignorez de quoi vous parlez,plongez-vous dans les livre et écoutez ceux qui ont vécu avant vous puisqu’il s’agit quelques fois de l’histoire. ceux qui n’ont pas compris votre discours doivent savoir que vous êtes favorables au tribalisme tout en prônant le retour au passé. A quand la disparition du mot évolution du dictionnaire et du vocabulaire en général puisque nos amis veulent involuer.
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Mon pauvre papa,
» Quant les sages sont au bout de leurs sagesses, il convient d’ecouter les enfants « . George Bernanos.
Je vous priee de bien vouloir m’excuser si mes propos ont pu passer pour une insulte.
Faire l’apologie de l’UFCE sur un site congolais est une plaisanterie. Je suis dûr que l’on ignore ce qu’est en réalité l’UFCE. je signale seulement que la dernière guerre tribale en Europe s’est produite récemment dans l’ex Yougoslavie. Le nationalisme est l’idéologie prônée par cette association obscure et marginale.
Bref l’UFCE est une association des groupuscules nazi qui ne méritent aucune attention particulière de la part d’un africain. Il ne faut pas se contenter d’une lecture séquencée sur le net pour participer à la conversation. Les citation ainsi tirée restent tronquées. La preuve on nous présente une page NAZI à lire en toute innocence. Le nationalisme est un mot péjoratif en Europe. Elle a engendré le nazisme allemand,le fascisme italien pour ne citer que ces deux là qui ont entraîné l’Europe dans des pires calamités.
Si on restait sur le sujet lancé par le modérateur du site on dirait moins de bêtise.
L’apologie du nazisme peut valoir à son auteur un procès en Europe,même en Allemagne. Une lecture séquencée sur le net s’avère finalement dangereuse. Encore si on restait sur le sujet lancé par l’administrateur.
Voici une europe des ethnies- vous pourriez remarquer(a droite de la carte) le sigle du parlement europeen(et non pas des nazis). L’afrique de la conference berlin est une creation artificielle qui a une duree de vie limitee.
http://lesalonbeige.blogs.com/.....2/29/r.jpg
Ma conclusion sur le sujet lance par le moderateur est une citation de Goethe;
- » Il ne faut pas penser que la raison puisse devenir populaire. Les pensions et les sentiments peuvent devenir populaires ; mais la raison sera toujours le partage de quelques hommes d’elite. »
…les passions…
@ Jean, Merci a toi aussi.
sans le vouloir nos oreilles entendent plusieurs voix au meme moment. Mais quand on le veut, on peut s’eduquer a savoir distinguer ou a rechercher une voix quelconque dans une cacophonie. Il y a pas mal de sagesses dans ce que les gens disent ici. Meme a travers ceux qui arrivent a s’echanger des mots durs. Il est tout simplement question de se mettre dans les souliers de celui qui parle (facile a dire, mais faisable).
@ Shadnes
Merci pour ta reflection…,Je te cite:
« Face à la manière dont cette modernité bascule actuelle en crise de l’humain, avec les crises multiples que nous connaissons dans les domaines économique, financier, politique, social, alimentaire et énergétique, tout le monde voit que l’esprit du capitalisme ultralibéral et de ses violences ne peut conduire qu’à une catastrophe de grande ampleur. Le monde a besoin de réserves d’humanité à redécouvrir, à revaloriser, à redynamiser et à réactiver pour que l’inhumain ne détruise pas l’humain. La culture africaine en tant que champ des valeurs peut jouer aujourd’hui le rôle de cette réserve d’humanité.
Elle a besoin, pour cela, d’être enseignée et transmise aux nouvelles générations pour l’invention d’un monde libéré de l’ultralibéralisme, cet esprit nuisible dont nous nous rendons compte qu’il détruit l’humain dans les relations entre les pays et entre les peuples. Ce quelque chose, c’est le pouvoir que la culture africaine possède de mettre l’être communautaire des humains dans la force d’une transcendance à laquelle les intérêts individuels sont soumis aux exigences communautaires. C’est le fameux communautarisme africain. Si l’Afrique doit voler aujourd’hui au secours du monde, comme l’estime Anne-Cécile Robert, c’est dans la dynamique de ses valeurs de civilisation réinventées en leur esprit de fond et dynamisées dans leur idéal d’humanité qu’elle peut le faire. »
J’aime bien cette demarche la. Apres avoir lu ces mots, je me suis senti souple et inspire. Merci encore une fois.
La liberté des uns s’arrête là où commence la liberté des autres et les droits de l’homme inscrivent la liberté de religion en bonne place. Si quelqu’un veut adorer le feu c’est son problème. Si je veux me prosterner devant un caillou cela me concerne,il est inutile de recevoir de leçon de qui que ce soit. La liberté de s’engager dans une démarche spirituelle,qui est considérée par certain comme une bigoterie,ne devrait être entravée par personne sinon il en irai de même pour les autres formes de liberté. Vous savez, vous donnez la main,on vous prend le bras.
La religion est la seule école de la morale et de la moralité au Congo. S’y attaquer avec de idées préconçues et des motivations erronées marque le manque de connaissance de la chose religieuse. La religion n’est pas forcement une succursale de dieux,on y apprend le bien et le mal et ensuite seulement à faire le bien. C’est le but de toute religion,entraîner les fidèles à faire le bien. Qui est contre le bien est pour le mal. N’en déplaise à la rhétorique sophiste qui se répand ici. Ce ne sont pas des mots durs qui font la vérité. Et une liberté codifiée s’attaquant à la liberté de religion ou à la liberté de penser serait une fausse liberté. Il est impératif de respecter la spiritualité des autres comme il se doit dans une vraie démocratie. Tous ceux qui fréquentent les églises congolaises y reçoivent un enseignement morale avant tout et ils en sont quitte pour une dîme. Quelle est cette association qui ne fait pas payer ses membres? On y adhère ou on y adhère pas. Beaucoup de congolais en sont quitte pour une dîme là où en occident ils auraient eu à dépenser une fortune en échange de quelques séances de psychanalyse ou de consultations de psychothérapie. S’ils ne fréquentent pas un pasteur les congolais qui le veulent se paieraient une consultation chez le féticheur. On a du temps à critiquer ceux qui ne font que s’adonner à l’exercice de leur spiritualité.
Shad Mukalenga prétend que le Japon et la Chine ne doivent rien à la culture chrétienne. Il a le droit de dire une contre vérité. Dès le seizième siècle le Japon est en contact avec l’occident. Les jésuites portugais et espagnols ont apporté aux japonnais pas seulement l’évangile mais aussi les sciences de bases dont les mathématiques que ceux-ci s’empressèrent de consigner dans des livre traduits dans leur langue. Il en fut de même en Chine où les mêmes jésuites complétèrent la culture de mandarins et des membres de la cour impériale. La formation intellectuelle des japonnais et des chinois est bien occidentale avec un vernis traditionnel.
La capacité civilisatrice de la chrétienté a marqué l’histoire du monde. Personne ne peut nier la prééminence de la civilisation judéo-chrétienne sur l’ensemble du monde
@ Bony
Les occidentaux eux aussi sont allés chercher une bonne partie de ces connaissances ailleurs notamment chez les Egyptiens avant de les consigner dans leurs livres et de falsifier l’histoire en se présentant comme auteurs et non plus comme étudiants. il serait plus juste de parler d’apport que de prédominance.
Sisi
@ sisi, merci d’avoir mis en exergue que les occidentaux sont allés chercher une bonne partie de leurs connaissances chez les Egyptiens avant de les consigner dans leurs livres et de falsifier l’histoire en se présentant comme auteurs et non plus comme étudiants. Et qu’il serait plus judicieux de parler d’apport que de prédominance.
En effet au cours de mes longues années de contact avec la philosophie et la théologie européennes, j’ai cru comme beaucoup de gens en la supériorité de celles-ci par rapport à toutes les autres productions culturelles et scientifiques. Précisément parce que la pensée de l’Europe a toujours été présentée par les enseignants (africains ou européens) comme étant le sommet de la réussite épistémologique.
Au fil des temps, j’ai appris à relativiser ce point de vue et à le démanteler grâce à la fréquentation des textes de l’Afrique antique. Ammonius l’Egyptien m’a enseigné que la Vérité n’est pas le patrimoine d’une religion, d’une race, d’une culture ou d’une tradition philosophico- théologique.
La théologie africaine n’a pas hérité sa connaissance d’un Dieu unique d’un quelconque débat occidental, mais du bosquet initiatique. Les missionnaires européens en ont fait le constat et ont assimilé et assumé les noms que l’Afrique donne au Créateur depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours.
Assurément. Le monothéisme est né dans la Vallée du Nil et il fut l’œuvre du peuple Kame (noir en copte) créateur des Médou-Nétcher, c’est-à-dire «la parole de Dieu» (les hiéroglyphes). Plus de deux mille ans avant notre ère, l’Egypte (cf. théologie memphite) a offert au monde la conception d’un principe initial antérieur à la création.
Aussi, faut-il prendre au sérieux la grande originalité de la théologie pharaonique relative au Noun doit être prise au sérieux. Ni Néant ni Chaos, le Noun est l’être primordial à partir duquel tout va exister : le dieu-créateur, le ciel et la terre, les êtres vivants, bref le monde global, visible et invisible. Le Noun est la cause, la raison, le fondement. Le Noun fait être Râ et l’existence existe à partir de cette « existence- manifesté » de Râ.
Ces propos trouvent leur pleine signification à l’intérieur d’un contexte où l’on sait reconnaître que l’Afrique en tant que berceau de l’humanité est la matrice de Dieu, le premier champ d’action où l’Antérieur ou le Grand Architecte s’est laissé découvrir par le couple primordial négro-africain.
La théologie bantu se situe dans le prolongement de ces textes d’une profondeur inégalable. Ecoutez : «Au commencement de Toutes les Choses, l’Esprit Aîné, Mawesha Nangila, le premier, l’aîné et le grand seigneur de tous les Esprits qui apparurent par la suite, se manifesta, seul, et de par soi-même. Puis, et d’abord, il créa les Esprits. Il les créa, non pas à la façon dont il créa les autres choses, mais par une métamorphose de sa propre personne, en la divisant magiquement, et sans qu’il en perde rien» (Une Bible noire, p. 8). Ce discours est le reflet d’une expérience vérifiable en milieu bantu dont les auteurs d’Une Bible noire ont fait écho dans leur ouvrage. Ce n’est pas une invention des ethnologues ou des anthropologues.
Ce texte luba est pour nous un extrait des Hymnes Thébains. La connaissance de ces Hymnes s’impose afin de se rendre compte des formulations philosophiques et théologiques qui constituent un apport original dans l’histoire de l’humanité.
Cette unicité de l’Un est née, comme on le voit, dans la Vallée du Nil. Là se situe la base de la rencontre du muntu avec son Créateur qu’il voit naturellement à son image, c’est-à-dire comme un Dieu nègre qui se révèle à travers les contes, les fables, les mythes, les différents rites, etc. Lorsqu’on cesse de se représenter le Créateur selon sa propre image et son idéal de vie, il en découle une aliénation préjudiciable à un peuple. Tel est l’un des problèmes fondamentaux de l’Afrique au moment où les Indiens, les Juifs et autres ont leur propre divinité.
La culture d’un peuple n’est pas une réalité figée une fois pour toutes dans un système de normes et de valeurs éternelles. Elle évolue, elle change, elle modifie ses harmoniques de fond dans le jeu complexe des rencontres des civilisations.
Je suis convaincu qu’un peuple comme le nôtre ( Kongo) ne peut pas sortir de l’étau de la crise si nous ne décidons pas de nous investir dans l’exigence d’une véritable révolution de nos facultés mentales.
Il s’agit aussi de développer notre faculté de juger. C’est-à-dire nos possibilités critiques qui permettraient de nous comparer aux autres pays et à toutes les autres aires de civilisation pour prendre conscience de ce qui nous manque et trouver ainsi les remèdes à nos pathologies par l’ouverture à tous les souffles du monde, comme dirait Aimé Césaire. Il existe une telle disproportion entre les potentialités fabuleuses de notre pays tel qu’il est perçu en tant que scandale géologique d’une part, et la réalité de décomposition de notre être dans l’énergie de son intelligence collective d’autre part, qu’il faut aujourd’hui nous mettre au crible du jugement pour pouvoir attaquer les pathologies de la culture qui nous empêche d’être à la hauteur d’autres nations qui ont les mêmes atouts naturels que nous mais qui nous dépassent par la force humaine de leur créativité.Avec une telle capacité de nous mettre nous même au crible du jugement, nous pouvons libérer toute la force de notre volonté de changer la culture pour nous inventer une personnalité, un caractère, un moral, un mental et un psychisme collectif de grande nation.
Nous sommes un peuple dont le monde entier reconnaît la haute tension spirituelle de sa dynamique religieuse. En même temps, toute cette tension est orientée vers des délires mystico-spirituels et un fourmillement d’imbécillités tellement effarantes qu’il convient de penser clairement une nouvelle orientation de notre vie spirituelle. Pour ce faire, la fécondation de nos énergies religieuses par le souffle de la révolution de nos facultés mentales est un impératif indispensable. Mettre la capacité de penser dans nos capacités de croire, mettre le limon de notre capacité de juger dans le sol de notre passion religieuse, mettre la volonté de la transformation sociale au cœur de notre énergie de confiance en la transcendance, un tel processus pourra nous conduire à libérer de nouvelles espérances pour une nouvelle société congolaise au service d’une nouvelle société africaine dans un nouvel ordre du monde. Je rêve d’une nouvelle culture congolaise au service d’une telle vision de nous-mêmes.
Depuis le Roi Afonso I jusqu’à nos jours, pour ne prendre que la période contemporaine de notre histoire, notre pensée est nourrie par ce rêve. N’est-il pas temps de donner corps à cette utopie qui est la nôtre et d’incarner puissamment cette espérance qui nous porte et nous nourrit ?
[1] FOURCHE, T. et MORLIGHEM, H., Une Bible noire. Cosmogonie bantu, 2è éd., Paris, Les Deux Océans, 2002, p. 8.
[2] Cf. KABASELE LUMBALA, F., De la vallée du Nil aux gorges du Kasaï, une révélation continue de Dieu, in Revue des problématiques africaines, vol IV, n.3, Septembre-Décembre 2002, pp.5-31
Assurément. Le monothéisme est né dans la Vallée du Nil et il fut l’œuvre du peuple Kame (noir en copte) créateur des Médou-Nétcher, c’est-à-dire «la parole de Dieu» (les hiéroglyphes). Plus de deux mille ans avant notre ère, l’Egypte (cf. théologie memphite) a offert au monde la conception d’un principe initial antérieur à la création.
C’est toujours un bonheur de lire ici les congolais qui parle de leur pays,chacun avançant son idée sur l’avenir probable de celui-ci. On ne peut que louer le sérieux de la plupart d’entre eux. Par ailleurs on est noyé par une tristesse immense quand certains se fourvoient dans une idéologie négrocentriste de mauvais aloi qui laisserait croire que les personnes de race noire ne trouveraient leur salut que s’ils se mettaient en marge du monde tel qu’on le conçoit aujourd’hui,que les clés de leur développement se situeraient dans un passé glorieux quelque part en Egypte.
Déclarer benoîtement comme il est écrit ci-dessus que le monothéisme est né en Egypte c’est à croire que le polythéisme au bord du Nil tel qu’enseigné par les professeurs d’histoire n’aurait jamais existé.
Les 600 divinités égyptiennes ne font qu’un alors? Oui les catholiques ont bien trois personnes en Dieu. Quelle plaisanterie.
Les bantou ne sont pas d’origine égyptienne. Anta Diop noir de race soudanaise si je ne m’abuse dont les ancêtres traitaient les bantou de cafres,cafri ou caferoun croit que la langue égyptienne ancienne et le wolof qui est sa langue maternelle seraient proches,quoi de plus normal pour un scientifique mais il y a un hic:l’Egypte décrit par Hérodote avait des habitants au teint cuivré que j’essaie péniblement de rapprocher de la couleur de peau du sénégalais typique. Je ne conteste pas les travaux académiques de Anta Diop. Les universités disent bien que l’impétrant a seul la responsabilité de sa thèse même si elle a été acceptée par le jury. Que certains forment avec cette thèse une nouvelle religion négrophile qui d’ailleurs se montre souvent anti chrétiens,ne surprend personne.
Est-il nécessaire de fomenter un racisme anti blanc pour s’affirmer noir?
Sisi je note seulement que quand Copernic affirmait que la terre tournait au tours du soleil au Moyen-Orient dont fait partie l’Egypte on en était encore à configurer la terre sous forme d’un disque plan traversé par le soleil d’est à l’ouest. On fait dire à des civilisations disparues plein de choses qu’il nous est difficile de démêler le vrai du faux.
Assurément. Le monothéisme est né dans la Vallée du Nil et il fut l’œuvre du peuple Kame (noir en copte) créateur des Médou-Nétcher, c’est-à-dire «la parole de Dieu» (les hiéroglyphes). Plus de deux mille ans avant notre ère, l’Egypte (cf. théologie memphite) a offert au monde la conception d’un principe initial antérieur à la création.
C’est toujours un bonheur de lire ici les congolais qui parlent de leur pays,chacun avançant son idée sur l’avenir probable de celui-ci. On ne peut que louer le sérieux de la plupart d’entre eux. Par ailleurs on est noyé par une tristesse immense quand certains se fourvoient dans une idéologie négrocentriste de mauvais aloi qui laisserait croire que les personnes de race noire ne trouveraient leur salut que s’ils se mettaient en marge du monde tel qu’on le conçoit aujourd’hui,que les clés de leur développement se situeraient dans un passé glorieux quelque part en Egypte.
Déclarer benoîtement comme il est écrit ci-dessus que le monothéisme est né en Egypte c’est à croire que le polythéisme au bord du Nil tel qu’enseigné par les professeurs d’histoire n’aurait jamais existé.
Les 600 divinités égyptiennes ne font qu’un alors? Oui les catholiques ont bien trois personnes en Dieu. Quelle plaisanterie.
Les bantou ne sont pas d’origine égyptienne. Anta Diop noir de race soudanaise si je ne m’abuse dont les ancêtres traitaient les bantou de cafres,cafri ou caferoun croit que la langue égyptienne ancienne et le wolof qui est sa langue maternelle seraient proches,quoi de plus normal pour un scientifique mais il y a un hic:l’Egypte décrit par Hérodote avait des habitants au teint cuivré que j’essaie péniblement de rapprocher de la couleur de peau du sénégalais typique. Je ne conteste pas les travaux académiques de Anta Diop. Les universités disent bien que l’impétrant a seul la responsabilité de sa thèse même si elle a été acceptée par le jury. Que certains forment avec cette thèse une nouvelle religion négrophile qui d’ailleurs se montre souvent anti chrétiens,ne surprend personne.
Est-il nécessaire de fomenter un racisme anti blanc pour s’affirmer noir?
Sisi je note seulement que quand Copernic affirmait que la terre tournait au tours du soleil au Moyen-Orient dont fait partie l’Egypte on en était encore à configurer la terre sous forme d’un disque plan traversé par le soleil d’est à l’ouest. On fait dire à des civilisations disparues plein de choses qu’il nous est difficile de démêler le vrai du faux.
Puisque ce thème passionne tant les bloggeurs, je leur recommanderais, sur la question de la « transmission » de Dieu, des déserts monothéistes du Moyen-Orient au cœur de la pensée judéo-chrétienne actuelle, le livre, basé sur une recherche fouillée, de Régis Debray intitulé « Dieu, un itinéraire. Matériaux pour l’histoire de l’Eternel en Occident » (Paris : Editions Odile Jacob, 2001, 397 p.
@Hotep Shadned, merci pour les différentes extraits, malheureusement ceci n’est pas vulgarisé là où ça ledevrait càd en Afrique!
@Bony,
Concernant l’Egypte il vous faut un autre entendement! Mais deux remarques, pourquoi Hérodote serait plus crédible qu’Anta Diop? Et concernant les différentes divinités: je vais extrapoler, Comment Dieu selon la bible se manifeste t’il? Si Jésus est Dieu, Dieu se serait il donné la mort?
Sisi
@Alex Engwete merci pour la recommandation, j’essaierai de rechercher sur Amazon le livre de Régis Debray « Dieu, un itinéraire. Matériaux pour l’histoire de l’Eternel en Occident » (Paris : Editions Odile Jacob, 2001, 397 p.
@ Sisi,Merci pour ta remarque pertinente; en effet pourquoi Hérodote serait plus crédible qu’Anta Diop? comme le dit un proverbe africain « Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens,les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur. »
@ Boni,merci pour tes remarques mais saches que l’examen des sources grecques ne permet pas de valider la thèse « européocentriste » défendue par le « Modèle Aryen ». Pire encore, en désignant le monde négro-africain comme la véritable source de leur savoir et de leur initiation sur les voies de la civilisation, les plus grand savants grecs (Thalès, Pythagore, Hérodoté, Aristote, Platon, Diodore de Sicile.) apparaissent comme les premiers vrais « afrocentristes » de l’histoire de l’humanité.
Le Noir est aujourd’hui dans l’obligation de se rapproprier sa culture, son savoir d’antan, pillés par les Grecs, laquelle culture, lequel savoir nourrissent aujourd’hui tout l’Occident. Quel est cet homme occidental qui, aujourd’hui, ne se sent pas tributaire de la culture grecque ? Et Sait-il réellement que cette culture est d’abord et avant tout africaine ? Alors, c’est à l’Africain, au Noir, d’expliquer « ça » aux Européens.
Les Européens n’ont jamais eu le courage de rétablir la vérité quand ils se trompent, pourtant ils se déclarent les principaux dépositaires de toutes les vertus. Colomb se trompe de chemin pour aller aux Indes, il n’empêche que les autochtones sont toujours appelés « Indiens » ; le célèbre voile du Christ, que les scientifiques viennent de renvoyer dans le grand catalogue des faux historiques, reste une vérité sacrée et lucrative. La deuxième guerre d’Irak reposait sur des mensonges, mais qui pense à rétablir la vérité, donc la justice, pour ces centaines de milliers de victimes gratuites ?
Les Incas et leurs voisins ont été des génies inventeurs qui n’ont pas eu besoin des connaissances de ceux de l’Occident. Arrêtons de croire que les Noirs n’ont jamais inspiré personne ou qu’ils n’ont jamais rien inventé. Je n’ai aucune intention de culpabiliser d’être noir et de ne pas être un génie, d’autres sauront le faire ou bénéficieront de bien meilleures circonstances. Avançons ensemble vers la vérité. Cherchons à découvrir ce que l’on nous cache et ce que l’on tait.
Le choc de voir des hommes réduits à l’esclavage, mais malgré tout créateurs de la plus fabuleuse civilisation que l’humanité ait connu est-il si rude ? Les Africains ont compris et, quelles que soient les réticences, vont parvenir à arracher leur patrimoine culturel. Ainsi l’histoire de l’humanité, dépouillée de tous ces arguments grotesques et fallacieux, sera limpide et permettra de voir comment l’Homme a réussi à vaincre la nature. Car ce qui s’est passé en Egypte aurait pu se passer ailleurs avec d’autres peuples si les mêmes conditions naturelles étaient réunies. Tous les hommes sont égaux et reconnaître le rôle de l’Egypte est un devoir de dignité pour ceux-là même qui jusqu’à nos jours utilisent des stratagèmes pour nier l’évidence.
Lire: L’origine négro-africaine du savoir grec, Un livre de Jean Philippe Omotunde
@Shad Mukalenga,
je n’ai pas besoin de m’inventer un passé autre que celui des bantou. Nous avons traversé toutes les strates de l’évolution de l’homme. L’age de pierre,l’age de fer,l’age bronze puis un jour une panne s’est opérée. Pourquoi? La théorie du complot est facile. La puissance européenne est née de l’arme à feu car à armes égales l’assujettissement par les colons européens ou Arabes eut été été difficile. La preuves en est que les « peuplades » congolaises qui ont pu acquerrir les mousquets portugais que nos ancêtres bakongo ont fabriqués artisanalement dès le 16° siècle se sont protégés contre les esclavagistes. Les africains n’ont pas su opérer leur révolution économique et technique. Il n’est pas besoin d’aller chercher les réponses en Egypte surtout pour nous bantou de l’Afrique centrale.
Voilà un apperçu de notre histoire:
http://www.kingmsiri.com/indexfr.htm
@Shad Mukalenga,
je n’ai pas besoin de m’inventer un passé autre que celui des bantou. Nous avons traversé toutes les strates de l’évolution de l’homme. L’âge de pierre,l’âge de fer,l’âge bronze puis un jour une panne s’est opérée. Pourquoi? La théorie du complot est facile. La puissance européenne est née de l’arme à feu car à armes égales l’assujettissement par les colons européens ou Arabes eut été été difficile. La preuve en est que les « peuplades » congolaises qui ont pu acquérir les mousquets portugais que nos ancêtres bakongo ont fabriqués artisanalement dès le 16° siècle se sont protégés contre les esclavagistes. Les africains n’ont pas su opérer leur révolution économique et technique. Il n’est pas besoin d’aller chercher les réponses en Egypte surtout pour nous bantou de l’Afrique centrale.
Voilà un aperçu de notre histoire:
http://www.kingmsiri.com/indexfr.htm
Merci à vous tous. J’apprécie le jeune congolais à l’initiative de ce blog.
Je trouve quand même magique le fait qu’un débat qui, à l’initial, résulte d’un article intitulé « Le scandale congolais surprend même au ciel » débouche sur un débat ethno-socio-afrp-?-philosophique dont tout jeune congolais qui tomberait sur les opinions d’Alex, de Bony, de Shad Mukalenga, de Sisi, de Timo, d’Ishango ect. ne peut être que fière.
Vous avez une très bonne culture générale les gars, félicitations.
J’ai lu tous vos commentaires liés à ce débat, et certains d’autres, avec grand intérêt et je ne puis qu’être fière de vous mes chers cousins ou frères et soeurs.
J’aimerai dans un futur proche qu’on se retrouve tous au pays.
Ce sont des gens comme vous tous et le créateur de ce blog qui me permettent d’être fière d’être congolais et d’y croire malgré les difficultés quotidiennes.
Je suis un cinéaste, mon ambition est de donner un coup de pouce au cinéma congolais de façon à ce qu’il montre son bout du nez … et à vous lire ici je ne peux qu’être inspiré.
Je prépare actuellement entre Kinshasa et Lubumbashi le premier film congolais d’action axé arts martiaux et un autre film fantastiques-horreur mêlant effets spéciaux visuels, parent pauvre du cinéma africain. je vous tiendrai au courant.
Entre-temps, je continue à vous lire avec plaisir malgré vos contradictions qui subjectives qui objectives ne font que contribuer à avancer le débat et à apporter de la fierté à nous autres congolais.
Je vous remercie tous.
j’espère que ce blog ne pourra que continuer. Merci.
@ Bony, bonne lecture
Référence Wiképedia:
« On nomme Bantous (ce qui signifie les Humains dans la langue kongo) un ensemble de peuples parlant quelque quatre cents langues apparentées dites bantoues, présents en Afrique du Gabon aux Comores d’ouest en est et du Soudan à la Namibie du nord au sud. Ces ethnies très variées couvrent toute la partie australe de l’Afrique, où seuls les Bochimans et les Hottentots ont des langues d’origines différentes. À la différence des Bochimans et des Hottentots, nomades qui sont respectivement chasseurs-cueilleurs, éleveurs, les Bantous sont agriculteurs et sédentaires. Ils ont aussi acquis la maîtrise du fer. Ces avancées leur ont permis de coloniser leurs territoires sur une période d’environ quatre mille ans.
En refoulant les nomades, ils ont localement absorbé quelques uns de leurs phonèmes, comme le clic caractéristique des langues khoïsan. »
« Bantou signifie » grand » en langages pygmées. Les natifs de l’Afrique centrale sont les pygmées (ex.:indien d’Amérique) les bantous eux sont descendus par le Nil pour se cacher en équateur car les peuples de l’Orient cherché à les exterminer.En arrivant en équateur, Les bantous ont observé les pygmées, se sont multipliés, ont repoussé les pygmées vers la forêt et se sont emparés de tous leur territoire. On parle beaucoup des bantous mais pas assez des pygmées que les bantous maltraitent et exterminent jusqu’à aujourd’hui »
Sisi
@ Bony,
Nous ne sommes pas sorti du néant, s’arrêter à l’an 1600 pour connaitre l’histoire des « bantous », n’est ce pas trop limité?? Avant 1600, où étaient ils? Càd avant avant de s’approprier les terres des pygmés. N’oublions jamais que nous ne sommes que de passage sur terre!
@ thiescos Visual FX
Merci et bonne chance pour ton film!
Sisi
sisi:
Je te remercie.
On espère permettre à l’Afrique et au reste de la diaspora africaine d’apprécier des films congolais dans les 3 prochaines années et générer de l’emploi dans ce secteur au pays.
@Sisi,
L’histoire part de l’apparition de l’écriture nous disent les professeurs de cette discipline et tout ce qui s’est passé avant c’est de la préhistoire avec toute la spéculation qui s’y attache. Quand on ramasse des ossement vers l’Ethiopie on nous dit c’est les reste d’une femme,la première du monde. Tout le monde a le droit de croire. S’il vous plaît je me réserve le droit de ne pas accepter cela. Je n’ai jamais cru que je descendais du singe. Surtout qu’il faille attendre de dizaines de milliers d’années pour le prouver puisqu’il faut de milliers d’années pour voir évoluer les singes d’aujourd’hui vers leur hominisation. Je vis dans le présent.
Si vous me dites que vous n’êtes pas bantou je vous comprendrais. Vous aimez les mystères moi je suis dans le concret. Les bantou on les connaît. Les théories vous sont favorables quand cela vous arrange,quand cela vous permet d’alimenter la polémique. Restons au Congo où les bantou se repèrent beaucoup mieux.
Faire descendre les bantou le long du Nil est une erreur, nos ancêtres ont toujours dit venir de l’est. Il y a comme cela des lieux mythiques d’où les bantou tirent leur origine. Les bantou ne sont pas des nilotiques dont ils diffèrent physiquement et culturellement.
L’idée raciale est souvent présente lorsqu’on évoque les bantou. S’il n’y avait que la langue pour les distinguer les tutsi seraient des bantou puisque le kinyaruanda est une langue bantou.
On singularise les pygmées pour des raisons pseudo scientifiques. Personne ne leur dispute la primauté sur le sol congolais. Ce sont des citoyens comme les autres. Encostume de ville ils ressemblent souvent à tout le monde. Il faut le dire car on ne le dit pas assez que beaucoup sont de taille moyenne. Les questions sociales il faut les régler. Si vous voulez me faire dire que les bantou étaient en Egypte avant 1600 c’est râpé. Les arabes qui commercent sur la côte est de l’Afrique ont trouvé les bantou sur le continent africains comme ils le consignent dans les écrits qui suivent juste la période après l’hégire. Le peuple swahili habitant sur la côte du même nom est issu d’un métissage à la foi culturel et physique avec les marchands arabo-asiatiques. Ce métissage s’est effectué avec les bantou comme le confirme la langue swahili qui est essentiellement une langue bantou dont les origines ne sont d’ailleurs pas du tout côtières mais de l’intérieur du continent. Nous sommes là dans l’histoire écrite en dehors de toute spéculation.
La mythologie des autres c’est bien en tant qu’oeuvre littéraire et pas plus en ce qui nous concerne. Les Bashilange dont on a parlé ici se donne comme lieu d’origine comme l’ensemble de baluba d’ailleurs,Nsanga a Lubangu quelque part au Katanga. Les Bassa du Cameroun disent sortir de Ngoc Lituba. Des légendes comme celle là on peut en trouver dans toute l’Afrique et dans des ouvrages sérieux de bonnes Bibliothèques dans le monde.
Savez vous mon cher Sisi l’histoire c’est de l’écrit et avant c’est de la préhistoire. Les hommes préhistoriques blancs on les préfigure hirsutes habillés des peaux de bêtes et une notion vague du singe primordial conforte d’une manière subliminale l’idée des origines simiennes de l’homme noir. Je préfère l’histoire écrite et les legendes testamentaires transmises oralement de génération en generation aux speculations préhistoriques. Les bantou ne sont pas des égyptiens.
Il est dit que : « L’histoire part de l’apparition de l’écriture nous disent les professeurs de cette discipline et tout ce qui s’est passé avant c’est de la préhistoire avec toute la spéculation qui s’y attache. »
Certains documents nous renseignent que « l’histoire de l’écriture débute aux environs du VIè siècle avant Jésus Christ, en Mésopotamie, entre le Tigre et l’Euphrate. La région se partageait alors entre le pays du nord, Akkad, et le pays du sud, Sumer. »
Parallèlement au développement de l’écriture mésopotamienne, nous avons l’écriture hiéroglyphique dont parmi les documents découverts les plus fameux, figure le « Livre des morts » écrit sous la XIXè dynastie pharaonique (XIIIè siècle avant Jésus Christ). Ce livre est lu par les prêtres lors des funérailles ; il raconte en une vaste fresque le parcours des morts au-delà de la vie présente.
Si effectivement l’Histoire part de l’apparition de l’écriture, je me demande on parle de l’Histoire de quel peuple d’autant plus que chaque peuple a connu des périodes différentes de l’apparition de l’écriture.
S’il est vrai que le hiéroglyphe est apparu avant l’écriture mésopotamienne, cela sous-tend que les egyptiens étaient déjà dans l’histoire pendant que les descendants d’Abraham étaient encore des hommes préhistoriques.
Que dire alors des bantous dont il est difficile de retracer quand est-ce que l’écriture est apparue chez les bantous, et s’il en existe même une propre aux bantous. Cela voudrait simplement dire que les bantous ont quitté la pré-histoire il n’y pas longtemps (avec l’arrivée du blanc en Afrique avec la scolarisation) et qu’il y a alors beaucoup de chemin à faire pour rattrapper les occidentaux qui, eux y sont dans l’histoire depuis au moins 3 mille ans.
Est-ce cela qui justifierait le retard de l’afrique!!!!!
Personnellement, je n’y crois pas à cette théorie de corrélation de l’histoire avec l’apparition de l’écriture. Si cette théorie est vraie alors le bantou est la seule race qui a le plus évolué en un temps record en passant de l’homme préhistorique qu’il était au 15è siècle à l’homme moderne 3 siècle plus tard, alors qu’il a fallu des milliers d’années pour le caucasien de passer du néandertalien à l’homme moderne.
Bravo , les Bantous!!!!
» Aussi longtemps que les lions n’auront pas leur historien , les recits de chasse tourneront toujours a la gloire du chasseur ».
Proverbe africain.
A Thiescos visual Fx, good luck pour ton projet.Certains amis cineastes(americains) seront ravis de travailler avec toi(dans le futur).
Merci à toi,
Je reste ouvert. un site spécial est en cours de création dans le cadre du nouveau cinéma congolais. Vous serez bien informés. merci
Un petit bout d’histoire;
estimations des réserves du gaz naturel du lac sont de plus de 60 milliards de m3. Le méthane résulte de l’action continue bactérielle des anaérobies, due généralement à la digestion biologique des sédiments au fond du Lac.
12/-La Géopolitique
121/-Les Traités léonins
a/_Le Traité de Vivi du 13 juin 1880
Le dictionnaire dit qu’un génocide est un crime commis contre un peuple, un groupe national , ethnique ou religieux. Dans sa limpide sobriété , cette définition confirme dans toute sa vérité accablante que la nord-barbarisation de la prospérité du Sud par les barbares venus du Nord est un crime contre l’humanité. Ce Traité est l’Acte fondateur dont s’est prévalu ce Léopold II , en 1885, à la Conférence Internationale de Berlin, pour se faire reconnaître par les Puissances participantes comme Monarque du Bassin Conventionnel du Congo.
Voici la traduction du traité rédigé en anglais :
Art.1 : Les Chefs mentionnés ci-dessus (Vivi Mavungu, Vivi Nku, Nguvu Mpanda, Mbenza Ne-Kongo, Kapita) reconnaissent qu’il est hautement désirable que le C.E.H.C., crée et développe dans leurs Etats des établissements propres à favoriser le commerce de troc et à assurer au pays et à ses habitants les avantages qui en découlent. A cet effet, ils cèdent et abandonnent en pleine propriété au C.E.H.C. le Territoire compris dans les limites suivantes : à l’ouest, au nord et à l’est les rives gauches de la rivière Lufu, et au sud, les districts de Kulu et Kongo.
Art.2: Les Chefs du district de Vivi déclarent solennellement que ces territoires font partie intégrante de leurs Etats et qu’ils peuvent librement en disposer.
Art.3: La cession des territoires spécifiés au dernier paragraphe de l’Art. 1 est consentie moyennant le paiement, à chacun d’eux, des articles et marchandises suivants : une tunique d’uniforme ( militaire) , un bonnet, un collier de corail, un couteau, et le paiement mensuel de deux pièces d’étoffe à Vivi Mavungu et d’une pièce aux autres chefs : Vivi Nku, Nguvu Mpanda, Mbenza Ne-Kongo, Kapita.
Art.4: Le Comité d’Etudes s’engage expressément à laisser aux natifs établis sur les territoires cédés la propriété et la libre jouissance des terres qu’ils cultivent actuellement pour leurs besoins. Il promet de les protéger , de défendre leurs personnes et leurs biens contre les agressions ou les empiétements de quiconque porterait atteinte à leur liberté individuelle ou chercherait à leur enlever le fruit de leurs travaux.
Art.5: Les Chefs du District de Vivi accordent en outre au C.E. : a) le droit, réservé à lui seul, à l’exclusion de tous les étrangers (strangers and foreigners, c’est à dire des Noirs non originaires de Vivi et des Blancs venus d’outre-mer ) d’ouvrir n’importe quelle partie du district de Vivi par la construction des routes et de pistes, de ponts ou de n’importe quel autre moyen de communication facilitant les déplacements dans le district ; b) le droit, réservé à lui seul, à l’exclusion de tous les étrangers, de cultiver n’importe quelle partie du District de Vivi, à l’exception des terres nécessaires aux natifs eux-mêmes pour leur propre subsistance et usage ; Et pourtant, on voit bien que ces Chefs Traditionnels n’ont jamais investi Léopold II , Roi des Belges, en qualité de Roi Souverain d’un Etat Indépendant du Congo. C’est donc, par la force brutale que cela le fut . De même , la soumission des populations congolaises aux corvées de la cueillette, du portage, des travaux forcés d’une administration étrangère…, n’ a jamais été convenue. Les brutalités sanguinaires auxquelles ces populations sont victimes depuis plusieurs siècles ( esclavage, fouets, mutilations, assassinat, vandalisme et appauvrissement de leurs économies , sabotage des termes d’échanges de leurs productions , privations, ignorance, maladies de masse , épidémies , misères, déportations, …, génocide ),sont le fait de la volonté de puissance de la nord-barbarie-structure. Ces populations esclavagisées , qu’elles soient congolaises, africaines , mayas, aztèques, … sont devenues des simples appendices de la civilisation militaro-industrielle , voulue et imposée par la nord-barbarie.
b/_La Résolution n°68 du Sénat américain du 22 avril 1884
Pour Stanfort et ses amis politiques d’Outre-Atlantique,l’entrteprise de Lépold II semblait offrit une possibilité de résoudre le problème des Noirs américains par le retour à la terre de leurs ancêtres.Ces efforts aboutirent enfin sous l’Administration Arthur.A la mort du Président Garfield(19 septembre 1881), le Vice-Président Chester Alan Arthur prit possesion de la Maison Blanche. Trois jours après l’entrée en fonction du nouveau Président,le Secrétaire d’Etat James G.Blaine offrit sa démission.Le 19 décembre 1881,il fut remplacé par Frederick Theodore Frelinhuysen.C’est par cette relation que Léopold II a pu introduire une requête auprès du Président des Etats-UNis pour obtenir la Reconnaissance Internationale du Drapeau de l’AIC qui gouvernerait les Etats Libres du Congo,créés par le Traité de Vivi,comme Puissance amie.Le 13 mars 1882, Léopold II avait rédigé une note sur la possibiloité juridique de fonder un nouvel Etat.Et, le 15 novembre 1883, Léopold II donna des gages au Président Arthur en précisant que « Les Etats Libres du Congo se gouvernent seuls d’après les principes modernes qui règlent la législation des Etats civilisés; ils forment une Union d’Etats et dans leurs lois on trouvera de nombreux emprunts faits à la législation des Etats-Unis d’Amérique,de l’Angleterre et de l’Autruche.L’Union des Etats Libres du Congo élira son Chef.Pour le moment,l’Association qui pourvoit à ses dépenses,fournit le Chef de l’Union dans la personne de son principal Agent en Afrique,M.Stanley.L’Association, dès que le déveppemnt des ressources des Etats Libres le permettra,cessera sa tutelle et se dissoudra.Son but sera atteint, sa mission terminée,lorsqu’elle aura établi dans la Bassin du Congo, une organisation politique indépendante pouvant marcher sans subsides et assurer l’expansion libre du commerce et celle de la civilisation et de l’abolition de la traite.Le Pésident Arthur transmit cette requête au Sénat et la Chambre réunis,le 25 février 1884.La Résolution n°68 fut adoptée le 10 avril 1884.Le lendemain,cette résolution fut communiquée officiellement au Président Arthur qui, le 12 avril,la transmit au Secrétaire d’Etat.Le 22 avcril 1884 ,le Secrétaire d’Etat fit une Déclation officielle par laquelle il informait les Puissances du Monde la Reconnaissance des Etats Libres du Congo.
http://74.125.93.132/search?q=.....#038;gl=us
@ Tous
Cela fait longtemps que je n’avais pas visite ce site de notre ami Cedric et ses petits freres. Ce n’est que par hasard que je m’y retrouve.Je suis impressionne par la qualite des interventions, et sur cette page en particulier, chapeau!( meme mon ami l’energumene bicephale, ce patrouilleur indecrotable de la toile….le mal neccessaire!!) (sourire)Je ne suis toujours pas d’accord avec ses arguments, mais je reconnais la « solidarite apparente de ses vraisemblances ».
Un petit point sur Herodote, il n’etait nullement en contradiction avec Anta Diop, quant au teint de cuivre il suffit de voir les pieces antiques pour se rendre compte que cela faisait reference a la peau noire. Bony les noirs ne sont pas vraiment de couleur noire, tu sais! Ils ont plutot un teint de cuivre(sourire)
De coeur avec tous
Erratum
Lire » » La solidite apparente de ses vraisemblances »
bonne comprehension
toujours de coeur avec tous