Le journal en lingala facile a été suspendu pour une durée de trois mois
Publié le 25 mar 2010 dans Dessins par Cédric

Décision prise par la Haute autorité des médias, HAM. L’instance de régulation des médias congolais reproche à ce journal atypique de s’écarter des normes éthiques et de déontologie du journalisme.
Ce que je trouve surprenant c’est que ce programme existe et qui est diffusé depuis 2008. Il aura donc fallu deux ans pour que la HAM réalise qu’il ne respecte pas la déontologie.
La HAM qui n’a jamais été dérangée par tous ces programmes très peu étiques, diffusés à longueur de journées sur les chaines congolaises se réveille subitement pour en censurer un.
Quel est le vrai problème derrière cette suspension?
Bien qu’atypique, ce journal en lingala facile expose le quotidien des kinois et les difficultés du quotidien. Est-ce à cause de ce côté dénonciateur que la HAM décide de suspendre cette émission ? Je peux aller plus loin en m’interrogeant sur la vraie intention qui se cache derrière ce musèlement. Et si cette émission ne réapparaissait pas au bout des trois mois ?
Tout observateur averti peut se rendre compte que les vois discordantes sont très peu supportées au Congo. Dans l’état actuel des choses, il faut faire le choix entre le silence et le métier de griot pour les « honorables » et « excellents » politiques congolais.
Je fais bien-sûr allusion à la suspension de la Radio France internationale, dont le traitement de l’information congolaise ne caressait pas l’homme politique congolais dans le sens du poil. Mesure du gouvernement : suspendre purement et simplement les programmes de cette radio, privant à tout un pays l’accès à l’actualité internationale.
Chassez le naturel et il revient au galop… Parti unique et hymnes aux chefs font peu à peu leur retour.



La democratie commence avec la liberte de la presse. L’instint naturel des hommes politiques congolais est de recevoir des louanges, d’avoir leurs photos sur les billets d’argent, d’avoir leurs noms sur les rues, de porter des costumes a trois pieces meme a 35 degrees, ne rien faire pour la population, mais exiger des postes qui leur permettent d’ursuper ce qui appartient a l’Etat. Celui qui ose contredire cela aura toujours des problemes dans ce pays. En attendant, le reste du monde progresse…Nous, on est toujours dans les tenebres. Qui mesure le progres de chaque minitere?
La critique est facile mais l’art est difficile. Il est normal que dans un temps de crise on ne puisse pas tout dire et surtout dire n’importe quoi.
Bonjour Cher(e)s membres du Blog.
Ayant parcouru le continent particulièrement les deux Congos, je vous avoues que la situation est grave pour le citoyens lambda dans nos villes et villages, la misère y est plus que cruelle car les infrastructures de bases font défaut, mauvais approvisionement d’eau potable, d’électricité, des routes catastrophiques »heureux ceux qui peuvent avoir un 4X4 à disposition) Les transports urbains très fantaisites, certaines populations se déplacent en pirogue comme au temps de Mboula Matari alias Stanley(en plein 21ième siècle….
En contre partie les dirigeants et les affairistes de tout poils sont de plus en plus riches a souhaits, ce que le journal LINGALA FACILE reproche ici n’est que le bout de l’Iceberg, il arrive que ce journal aprécie positivement les actes posés par les dirigeants, d’ou des critiques de certain(e)s vis à vis de ce dernier!? Maintenant qu’il décrit une négligence, une mauvaise gouvernance on le censure sans vergogne, ou va t’on? Même RFI finira par subir le même sort d’antan( Voyons voir!!??)…..
Une ville à un maire, ou un gouverneur a ces gens de mettre en application les moyens et leurs compétences aux services des citoyens qu’ils sont censés servir et représenter à travers le monde, censuré comme au temps du parti unique ne sert absolument à rien. Des fois si vous vérifiez bien certains censeurs étaient à l’extérieur du continent critiquant matin midi soir le monopartisme, arrivés aux affaires les voilà qui font pires.HEUREUX QUE LES POPULATION DE KINSHASA, BRAZZAVILLE, LIBREVILLE CROUPISSENT DANS L’INSALUBRITE ET LE DENUMENT LE PLUS TOTAL.
EN TOUT CAS CHOQUONS CE CONTINENT QUI VA A LA DERIVE………..
Je ne connaissais pas cette émission, et pour le peu que j’ai pu voir,elle montre le Congo dans sa réalité: du coté des populations et des privations et injustices qu’elles endurent tous les jours pendant que l’oligarchie dirigeante jouit, bois et mange.
Il est scandaleux qu’une telle émission, qui n’aurait pas lieu d’être si le Congo était doté de dirigeants patriotes et soucieux de leur population, soit vulgairement censurée pour cacher la « merde » (au sens propre comme figuré) qui englobe notre société.
Aucun congolais qui aspire un jour à la liberté, à la paix, la réelle démocratie et à la réelle décolonisation ne peut être d’accord avec cette décision.Seuls les caciques pointés du doigt et leur complices peuvent se réjouir.
Pauvre RDC…
J’adore de temps en temps suivre Lingala Facile sur Youtube, même si quelquefois je ne supporte pas son patron Zacle à cause de ses brulants parlotes inutiles et polémiques.
Ce que j’ai remarqué et quoi qu’on puisse le juger pour ou contre le pouvoir, la pertinence de leur reportage dans le quotidien misérable de nos compatriotes là où d’autres télés n’osent le faire.
Grâce à eux, j’ai à plusieurs reprises voir des images du pays par exemple.
Je regrette tout simplement cette nouvelle et je souhaite que cela ne durera pas, étant personnellement pour la liberté de la parole et contre la censure.
Ya Mokolo. Vous avez raison. Les gens qui sont au pouvoir sont ceux qui critiquaient le regime de Mobutu avec leurs censures, etc…Ils sont au pouvoir, pensez vous qu’ils vont mieux faire, mais non. J’ai beaucoup voyage en Afrique, en Asie, et en Amerique Latine. La, vous avez le sentiment que les chosent tournent. Desole de le dire, pas chez nous. Meme au Nigeria, la presse est plus ou moins libre. Si les congolais etaient en Afrique du Sud, apres la liberation de Mandela, ils auraient brule les villes, tue et viole les blancs, confisque leurs biens et tue les opposants. Butelezi serait en prison. Zuma serait aussi en prison, ou en exil. Tutu serait en residence surveillee. On aurait dit qu’ils ont tente un coupd d’etat. Imaginez vous une conference de la reconciliation au Congo par un Tutu? Mandela s’est retire apres un mandat. Les elections se font sans qu’a chaque fois quelqu’un conteste les resultats. Un congolais se serait accroche au pouvoir, aurait change la constitution pour se donner une legitimite, et peut etre (plutot surement) empoche quelques millions de Rands en passant. Une nouvelle monaie avec la tete du nouveau president aurait ete imprimee. Les enfants a l’ecole auraient commence a chanter ses louanges. Je vous le dis, cela aurait ete comme cela.
Kabila n’a pas son effigie sur la monnaie nationale.
@ Anneet, arretez de vouloir penser pour nous qu’est ce qui est bon ou mauvais pour les congolais. L’etat RDC = Vichy version sous les tropiques. Que votre chou-chou Kabila n’aie pas son effigie sur la monnaie de la Republique Des Cons cela ne change rien a ce qu’il est; l’incarnation de la mediocrite ou du laisse a desirer actuel. Un nouveau Kongo-Kinshasa nettoeira la honte de l’etat RDC. Quant a la polemique sur le bien fondee du Journal du Lingala facile et la liberte de la presse…voici un extrait de Guy de Boeck sur la presse congolo-belge au service de la democratie kabilienne;
FW: [Congo] Les journalistes belges s’empoignent à propos du Congo
20.03.10 CongoForum : les journalistes belges s’empoignent à propos du Congo
Dans presque toutes les professions, il existe des règles dont le but est de permettre à tous ceux qui en vivent de cohabite harmonieusement en « bons confrères ». Ainsi, dans la presse, les journalistes essaient de faire aussi bon ménage que possible et d’avoir une attitude confraternelle, même lorsqu’ils travaillent pour des journaux dont les idéologies ou les intérêts sont opposés. Lorsqu’attaque ou polémique il y a, on vise la feuille adverses, plutôt que le confrère, pris individuellement. Cela étant, lorsque le contraire se produit, que quelqu’un déroge à cette règle, on doit considérer que quelque chose de grave, ou du moins d’exceptionnel, est en train de se passer.
C’est ce qui vient d’arriver avec une lettre de Walter Zinzen (retraité de la VRT) à Colette Braeckman (du « Soir »), rendue publique dans la presse flamande comme « opiniestuk », autrement dit ce qui s’appelle, dans le journal auquel collabore Mme Braeckman, une « carte blanche ». Et cette lettre se résume à une question « Où est passé ton esprit critique ? ».
Une grande partie de la lettre consiste en une énumération de faits bien connus que Braeckman, d’après Zinzen, passe sous silence, minimise ou excuse pour la seule raison que Joseph Kabila « a été élu démocratiquement » et que « certaines choses iraient mieux au Congo ». Confraternellement, et même amicalement, Walter y rappelle à Colette quelques événements de leur passé professionnel commun, où son attitude a été assez différente. Il s’agissait alors du régime Mobutu.
@ Ishango
Même si le pouvoir de Kabila est autoritaire il n’est à comparer avec celui de Mobutu qui n’est pas venu à la tête de l’Etat par la voie des urnes mais par la force. Votre conclusion donne donc raison à Mme Braeckman.
Mes soeurs et frères du CONGO de nos aieux,
Nous avons perdu nos mamans et nos papas, nous avons assisté aux viols de nos filles et petits frères, maintenant , nous sentons POINDRE dans l’horizon un ESPOIR de sortie de CRISE pour notre pauvre nation appauvrie.
Avec le courage de nos AIEUX, nous sommes REQUINQUES pour sortir notre peuple du JOUG des RWANDAIS tapis dans nos institutions en BARAGUINANT nos langues( koloba liingala kasi byebi yango tééé ya ba Rwandais)
BARAGWINER ezalaki na guerre mondiale, na ba tranchées, ba soda BRETONS demandaient MAPA na vinu, na monoko na mbango ezalaki BARA (pain), GWIN(vin), batu mosusu lokola bayebaki BVRETON tee, balobaki na chef na bango normand ke bato moko bazo baraguiner (lol) PROF TONGO(lol) .
NOUS RESERVONS DES CHATIMENTS D’UN AUTRE NIVEAU POUR LES CONGOLAIS COLLABOS (TOKO TUMBA BINO PE KOZIKISA BINO, BOTEKI MBOKA PO NA LOKOSO YA DOLLA, BOZELA, BOKOMONA KALA TEEEEEEEEEE, kasi bana basi kaka KOVO TO MOKOKOKOLI à commencer par OLIVE LEMBE, kovo, tokokata ye SUKI NA PAWU!!!!)
noko Prof. tongo etani
@ Anneet, vous appellez la prise de pouvoir du janvier 2001 comme fait democratique?Dois-je vous rappeler qu’HITLER ET MUSSOLLINI FURENT ELU DEMOCRATIQUEMENT. Le vlaams block, lepen ou le feu Jorge Haider ont des representants democratiquement elu. Please, n’ajoutez pas la mocquerie a l’insulte que vous nous faites en cautionnant que votre patin au pouvoir a Kinshasa est un democrate ou le salut de notre pays. Mobutu etait un dictateur avec un minimum de sens de l’etat…votre patin a kinshasa est un inculte avec aucun sens de l’etat. Quant a Madame Braeckman, Mobutu doit bien rire dans sa tombe…
« Pour des raisons inconnues, il omet toutefois de mentionner un acteur essentiel qui joua un rôle non négligeable dans leurs carrières à l’époque : le « Comité Zaïre ».
Ce comité s’était constitué, dans les années’70, à partir d’anciens coopérants qui avaient été frappés, au cours de leur séjour professionnel au Congo, par la différence énorme qu’il y avait entre les réalités du régime Mobutu et ce qu’en disait alors la presse belge… quand elle daignait en parler. On pourrait résumer ce que celle-ci en disait en le décrivant come un large silence, émaillé de quelques articles mobutistes, œuvre de William Ugeux ou de Jean Kestergat. Le Comité Zaïre considéra comme son principal objectif de mettre fin à cette conspiration du silence et du mensonge. Le CZ comprenait une douzaine de personnes, dont certaines préféraient travailler incognito. N’apparurent donc grand jour que trois porte-parole désignés par le collectif : Paul Janssens, Philippe Borel et… moi-même.
Il va de soi que comme nous voulions agir avant tout par et sur s’information, et même si nous adressions nos communiqués à l’ensemble de la presse, nous ne demandions pas mieux que de rencontrer à l’intérieur des médias des journalistes prêts à tendre l’oreille à une information alternative par rapport à la pâtée habituelle qui leur était fournie. Au fond, nous nous trouvions un peu dans la position de colporteurs arpentant les couloirs des centres de presse en craint « Qui veut un scoop alternatif ? ». Nous n’avions, on s’en doute, pas des masses de clients !
Parmi ceux qui étaient preneurs figuraient, à la BRT, Walter Zinzen et Guy Poppe et, dans la presse papier francophone, Colette Braeckman et Marie-France Cros. Ces deux dernières étaient alors de jeunes journalistes, respectivement au « Soir » et à « La Libre Belgique », qui devaient profite des vacances, grippes ou empêchements d’Ugeux et Kestergat pour parvenir à glisser un « papier » sur l’Afrique. Heureusement, comme la presse belge a coutume de charger un seul journaliste des affaires de tout un continent, il arriva quand même assez fréquemment que des nouvelles concernant le Congo arrivassent au moment où le « titulaire mobutiste » couvrait un autre événement, ailleurs en Afrique !
Les rédactions, et le public, ne tardèrent pas à remarquer que les informations fournies par ces journalistes étaient plus crédibles, mieux documentées et plus approfondies que celles des « vieux spécialistes » et leur carrière en bénéficia. Pour une fois que le succès professionnel récompensa le mérite et un certain courage, le fait mérite d’être signalé.
En 1982, on pouvait considérer que la conspiration « du silence émaillé de mensonges » à laquelle nous nous étions attaqués, avait été brisée. Il était désormais possible, pour les personnes qui le désiraient vraiment, de trouver dans les médias belges des informations réalistes sur ce qui se passait sous Mobutu. Le CZ avait atteint son objectif et n’en avait pas de rechange. Il se considéra donc comme dissout.
Du point de vue des médias, cela signifia la disparition d’une source d’information. Il va sans dire qu’une équipe d’une douzaine de personnes ayant une connaissance réelle du Congo, disposant de contacts sur place, en parlant les principales langues et non soumis à des règles déontologiques comme le sont les journaliste pour qui elles sont une protection, mais aussi une entrave, avait une efficacité bien supérieure à celle de n’importe quel journaliste isolé, chargé de la « mission impossible » de couvrir un continent entier à lui tout seul. Notre disparition n’était que partiellement compensée par le fait que, à côté d’informations ponctuelles, nous avions aussi sorti, sur le régime zaïrois, un certain nombre de publications ou d’ouvrages plus généraux qui pouvaient aider à s’orienter.
Il reste la question de Walter Zinzen. « Où est passé dans tout cela l’esprit critique, quand il s’agit de ton ‘Kabila adoré’ ? ».
Et je ne puis que faire en esprit un parallèle. Au cours de la conférence de presse organisée pou dénoncer les massacres commis à Katakelayi et à Luamwela, tout le monde a pu voir un attaché d’ambassade apporter à W. Ugeux son visa pour se rendre à Kinshasa, afin sans doute que le Guide du Zaïre lui dicte ce qu’il devait penser de la conférence à laquelle il assistait. Cela lui parut si important qu’il partit sans retard, n’écoutant même pas ceux qu’il allait critiquer.
Ne doit-on pas voir quelque chose du même genre dans la limousine présidentielle qui, à ce qu’on dit, attendrait Mme Braeckman à l’aéroport de Ndjili ?
Le contexte congolais étant ce qu’il est, les prises de position de ce genre font aussitôt courir des bruits au sujet d’enveloppes et de gros sous. C’est assez logique de la part des Congolais. Ils ne sont pas pour rien issus du pays du « coupage » !
Il ne faut pas nécessairement recourir à ce genre d’hypothèses sordides. Il faut même aller plus loin : si un journaliste, qu’il s’appelle Braeckman ou Tartempion, avait l’occasion de parler avec Kabila, ou avec un autre acteur important du théâtre politique congolais, et ratait cette occasion, il commettrait une faute professionnelle. Les problèmes commencent quand pour avoir ce genre d’entrevue, on accepte de ne rendre audible, dans ce qu’on écrit, qu’un seul son de cloche. Et c’est bien sûr plus grave, quand ce son est celui du pouvoir.
Mais, il faut bien l’admettre, avoir accès de cette manière à une source privilégiée est un privilège que l’on est bien tenté de défendre par quelques concessions…
Une autre hypothèse est possible. Les Américains appellent la presse « le 4° pouvoir ». Le pouvoir a ses ivresses et l’on peut être tenté, parfois, non de relater l’actualité, mais de la faire. Et le vin des « faiseurs de rois » est particulièrement capiteux. Doit-on penser que derrière la question de Walter Zinzen, il y a la supposition que c’est dans ce genre d’ivresse que Colette Braeckman aurait perdu son esprit critique ? »
© Guy De Boeck, le samedi 20 mars 2010
Que signigie « Journal en lingala facile » ? Est-ce un journal « âme d’un parti politique d’opposition » qui dénonce les dérapages des Gouvernants ? Si tel est le cas, ce journal a raison d’être. Mais il ne m’intéresse pas du tout. Puisqu’un journal en « lingala facile » ne devrait pas être trop juste jusqu’à tomber dans la mesquinerie en faisant porter au seul régime actuel tous les maux qui gangrènent le pays. Quelle est la part des régimes antérieurs et de la population ? Feu Mobutu n’a jamais dansé pour le peuple zaïrois. Les danseurs, à l’instar des complices de ses méthodes de travail, sont parmi ceux qui sont au pouvoir à Kinshasa et les blogueurs sur ce site. On le voit à lire les commentaires. D’autres part, dire que « La HAM qui n’a jamais été dérangée par tous ces programmes très peu étiques, diffusés à longueur de journées sur les chaines congolaises se réveille subitement pour en censurer un. »
Non, il faut sanctionner les dérapages. Au risque de consacrer l’impunité. Seulement, il faut sanctionner tous les dérapages. Laisser tout faire peut donner l’impression d’être d’accord avec. Car « People learn by doing, and can change through their actions-or through their passivity-in either negative or positive ways » (Professeur Ervin Staub, Univesité de Massachussets) : Cela veut dire : « Les gens changent en faisant et peuvent changer d par leurs actions-ou de par leurs passivité-de façon soit positive ou négative.
Faustin Muliri
Ecrivain de profession
Bukavu-République Démocratique du Congo
Mes chers compatriotes,
Géorges W. Bush avait hérité d’une situation difficile créée par Clinton; cette bombe à rétardement monté par ce dernier avait éclaté dans les mains du premier et ceci lui a valu les coups de chaussures en Irak. C’est pour dire que quand on devient acquereur il faut accepter le bilan de l’entreprise c’est à dire l’actif et le passif.
Joseph Kabila prend les coups de trentaines d’années de ses successeurs d’où il doit avoir une carapace dure.
Quand à la décision de la HAM sur le JTLF, cette institution a totalement raison de prendre et mettre en application la loi après plusieurs tentatives de dissuader son coordinateur de corriger ce dont on lui réprochait.
Zacharie Bababaswe se permet de ramasser n’importe qui sur les routes de Kinshasa pour le fabriquer journaliste en sa manière, et passer à la télévision pour animer son émission JTLF. Ne suivons pas seulement les extraits qu’on nous balance ici pour juger cette décision du HAM.
J’était à Kinshasa, j’ai vu des choses inadmissibles que ce monsieur laissent passer dans son JTLF. En passant je vous informe que cette émission est financée à cent pour cent par le gouvernaurat de Kinshasa et tout celui qui veut faire sa publicité paye à Zacharie trois cents dollars américains(300 dollars).
Je ne sais pas si les juristes peuvent accepter qu’un primairien porte une toge et parler à la place des hommes de la loi et même choses pour les médecins, ils n’admettront pas qu’un balayeur d’un hôpital porte une blouse et fasse les consultations à la place d’un médecin.
Les militaires n’acceptent jamais qu’un citoyen simple porte un treillis par peur de n’est pas salir le corp du métier…
Je suis en colère contre certaines déclarations sur ce blog.
Zacharie Bababaswe exagère en salissant le métier de journaliste.
Les intélectuels Congolais doivent faire un effort de donner de la valeur à leurs diplomes et justement c’est en n’acceptant pas la médiocrité. Pourquoi nous nous lamentons chaque fois que tel autorité n’a pas étudier mais on lui attribue un poste.
N.B: Je ne suis pas journaliste.
Oyo aza na matoyi ya koyoka ayoka.
J’ai voulu partager cet extrait d’un amie que je connais bien, les peuples congolais doit se soulever nous ne pouvons plus continue a accepter de telles bavures. « La population continue à s´appauvrir, cela n´empêche pas les dirigeants de s´adonner à leur sport favori: la politique du ventre en s´octroyant des salaires faramineux . Quant aux fonctionnaires ,ils végéteront dans des situations lamentables tant que leurs salaires ne seront pas relevés au niveau de la dignité humaine, les mettant à l´abri de la corruption Dans ce système où les voleurs pèsent plus que les hommes sérieux, les indicateurs macro-économiques ne pourront jamais passer dans le vert.Les gouvernements d´Antoine Gizenda et d´Adolphe Muzito sans grande marge des manoeuvres se sont illustrés dans la plus grande inféodation au Chef de l´Etat et dans les dérapages répétés des finances publiques, de la dépréciation de la monnaie nationale. Des désavoeux du Chef de l´Etat pour la gestion calamiteuse des ministères et entreprises publiques ont récouvert les réelles méthodes et pratiques du régime dictatorial de Mobutu qui considérait la malversation financière comme tolérable que s´il en bénéficiait.Somme toute, le président Joseph Kabila est comptable de la situation chaotique du pays ».
Il est vrai que le Jt lingala facile trouble plus d’un.Mais c’est l’image d’un pays où tout va mal,notamment dans le domaine de la presse.Nous avons des journalistes »alimentaires »,corrompus jusqu’à la moelle pour louer tel ou tel autre homme politique ou encore propager des rumeurs,porter atteinte à l’honneur ou à la réputation d’un homme.Notre pays qui n’a de »démocratique »que de nom doit faire des efforts pour rejoindre les états modernes.la grande question est de savoir si la HAM est elle vraiment indépendante?A voir les programmes distillés, sur les chaines tenues par ceux qui dépouillent notre pays,il y a beaucoup à dire au sujet de l’éthique et de la déontologie.Cependant que l’on aime ou pas ,Zacle , tribun du Kabilisme ,a le toupet de montrer les insuffisances du régime de son mentor en termes des droits humains ,de la mal gouvernance…Ceci dit toute tentative de controler l’info est à proscrire.Vu la place que le Jt lingala facile occupe aujourd’hui dans les coeurs des congolais,la censure serait ressentie comme un acte purement politique en vue de cacher notre misère aux visiteurs étrangers aux festivités du cinquantenaire.Une sanction pécuniaire serait bien perçue sil y a eu manquement au cahier de charges.La solution serait de libérer la communication mais qui peut limiter les contours de la liberté de la presse sans nuire à l’interet public voire privé?
TONGO ETANI;
As-tu appris que le congo compte 4 langues nationales et plusieurs autres tribus et éthnies réparties sur 11 provinces? Chaque éthnie présente un défaut de prononciation des mots d’une langue et surtout si celle ci n’est pas de sa province ou maternelle? Plus encore, sais-tu que le lingala n’est pas une langue-reine, ou langue-modèle en RDC, bien que couramment parlée dans la capitale. Je crois que si tu prends en considération ce qui précède, tu seras d’accord de corriger ou mieux encore retirer carrément le message que tu as posté sur ce blog. Je te prie d’avoir une ouverture d’esprit sur toutes les 11 provinces de ton cher Pays pour lequel tu te bats jour et nuit pour sa démocratie et son développement.
Je t’aime bien.
Mes chers amis,
Il n’existe pas un seul pays au monde où les politiques ont laissé la presse libre jusqu’à dépasser la libérté. Tous les journalistes du monde ont été manupilé d’une manière ou d’une autre dans l’exercice de leur fonction et ceux de la RDCongo ne font pas exception.
Les USA Etat moderne, champion de Droits de l’Homme, avec des équipements et des structures journalistiques sophistiqués était le premier pays à mobiliser tous les journalistes de la CNN à mentir sur l’usine de fabrication des armes des destructions massives en Irak= manipulation, corruption.
Pour organiser les jeux olympiques en Chine, tous les journalistes étaient sommés à prendre une ligne de conduite, les autres corrompus, celà n’empêche pas ce pays aujourd’hui à être compté parmi les grandes puissances et ça ne dit pas que tout est rose en Chine. Il y a toujours des pauvres dans ce pays.
Nous ne pouvons pas cacher notre misère parceque c’est connu par le monde entier. La RDCongo est un pays pauvre et il n’y a pas de honte en celà, nous le reconnaissons.
Pourquoi douter de l’indépendance de la HAM?
Pour nous RDCongolais, donc il ne peut jamais jamais jamais y avoir un seul des notres qui peut dire un jour stop, arrêtons avec l’anarchies et maintenant appliquons les lois de République.
Oyo aza na matoyi yakoyoka ayoka.
Anneet disait « Kabila n’a pas son effigie sur la monnaie nationale ». Et alors quoi? Qu’est ce que cela veut dire? Qui a dit que kabila a sa tete sur les billets? Comprenons la substance des messages, au lieu de s’accrocher a un mot ou autre. On n’a pas ete a la hauteur de nos possibilities au Congo.
Je repete donc: Les gens qui sont au pouvoir sont ceux qui critiquaient le regime de Mobutu avec leurs censures, etc…Ils sont au pouvoir, pensez vous qu’ils vont mieux faire, mais non. J’ai beaucoup voyage en Afrique, en Asie, et en Amerique Latine. La, vous avez le sentiment que les chosent tournent. Desole de le dire, pas chez nous. Meme au Nigeria, la presse est plus ou moins libre. Si les congolais etaient en Afrique du Sud, apres la liberation de Mandela, ils auraient brule les villes, tue et viole les blancs, confisque leurs biens et tue les opposants. Butelezi serait en prison. Zuma serait aussi en prison, ou en exil. Tutu serait en residence surveillee. On aurait dit qu’ils ont tente un coupd d’etat. Imaginez vous une conference de la reconciliation au Congo par un Tutu? Mandela s’est retire apres un mandat. Les elections se font sans qu’a chaque fois quelqu’un conteste les resultats. Un congolais se serait accroche au pouvoir, aurait change la constitution pour se donner une legitimite, et peut etre (plutot surement) empoche quelques millions de Rands en passant. Une nouvelle monaie avec la tete du nouveau president aurait ete imprimee. Les enfants a l’ecole auraient commence a chanter ses louanges. Je vous le dis, cela aurait ete comme cela.
I want everybody to check out this link and support this young congolese musician.
Je veux que chacun puise consulter ce lien et soutenir ce jeune congolais pour ses forts concernant le génocide qui c’est passé dans notre pays.
Bonjour HAKUNA MATATA,
J’ai pris en compte ta requête et ta demande des traductions des langues du Congo.
j’ai maîtrises les quatre langues du Congo plus quelques dialectes mais j’ai plus de facilité d’écrire en lingala étant né à kin.
Dorénavant , j’essayerais de mettre des traductions en FRANCAIS comme avant, mais de fois, on réponds à vif.
Je luttes pour la vraie démocration sans Kléptocratie:
- séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et surtout judiciaire)
- contrôle de la police et des services secrets par la justice
- liberté de la presse et des opinions (tozo banga nini, traduction « on a perd de quoi?
- maîtrise des contrats miniers par le parlement
- lutte acharnée contre la corruption, le tribalisme, le népotisme, la cupidité etc….
- sécurité des frontières de la république en mettant en place UNE ARMEE au service de la population spoliée.
ETC…
Je demandes PARDON à HAKUNA MATATA (problème eza téé) si j’ai heurté une de ces cordes fragiles.
Muyomba, manseba, kwiya, ngwa nkazi, nguatshi, noko, oncle national, colonel, PROF.tongo etani
Le lingala est la langue reine au Kongo-Kin. Elle est majoritaire a Kinshasa , la region de l’equateur,le nord bandundu a la moitie de la province orientale. Largement seconde langue nationale dans la zone kikongophnone( Kongo-Central – Bandundu) et swahilophone (de Kisangani a Bunia). Avec des poches importantes de comprehension dans la zone lubaphone(tshikapa,Ilebo,Kananga,mbuji-Mayi) et swahilophone(Punia,Beni,butembo,Goma,Lubumbashi,..) suite a la presence des fonctionnaires de l’etat et une majorite d’ etudiants venant de kin. Et enfin , la communaute congolaise a l’exterieur(la fameuse diaspora) a pour lingua-franca; LE LINGALA. Entre s’exprimer en francais ou en lingala, franchement je vote pour le second-question d’amour propre(Desole de blesser certains mais les etats-unis m’a mieux appris d’etre fier de ses origines et cultures). Donc, je ne pense pas que notre frere prof. Tongo etani devrait retirer son texte a lingala mais plutot faire ce qu’il a fait; traduire pour ceux qui ne comprenne pas le lingala. Aucun africain doit s’excuser pour avoir ose ecrire dans une langue africaine…Ayons plutot la gentillesse de traduire pour les autres…Le journal en lingala facile est le plus populaire journal en langue nationale au Congo-Kin et au sein de sa diaspora.
@Ishango
Le lingala est deuxième langue du pays grâce à la musique et à l’armée. A Kinshasa elle est la langue de la rue mais elle n’y est même pas la langue de ceux qui respectent encore leurs langues maternelles les kongos et les lubas par exemple. Le lingala fut imposé à l’époque coloniale dans la partie nord de la province orientale (les Uélés) avec des succès relatifs car celà n’avait aucun sens d’imposer une langue bantoue à des zandes et des mangbetus qui ont des langues soudanaises.
Je reprends ici un texte déjà publié sur mon site:
http://anneetjacquesmarcel.lalibreblogs.be/.
La base de la culture est la langue. Aussi je me demande pourquoi la langue de l’enseignement au Congo doit être le français dès la 1ère primaire. Il serait préférable d’apprendre à lire et à écrire dans la langue maternelle. Bien sûr à Kinshasa la langue de tous et de la rue est le lingala mais pour certains, les kongos et les lubas, à la maison on parle kikongo ou tshiluba. Et en conséquence il faut y conserver les véritables langues maternelles. Je sais au temps colonial on avait malheureusement développé 4 langues nationales véhiculaires mais quel sens cela avait-il d’imposer le tshiluba aux tetelas ou aux songés ou pire encore le lingala aux mangbetus et aux zandés (ces 2 derniers peuples ont leurs langues qui sont soudanaises).
@ anneet, le sujet est pertinnent. Mais puis-je vous poser la question suivante POURQUOI IMPOSE LE FRANCAIS AUX BASQUES,BRETONS, ALSACIENS ET CORSES ? IL EN VAS DE MEME DU MANDARIN POUR LA CHINE, LE RUSSE POUR LA FEDERATION RUSSE, LE PERSAN POUR TOUTE L’IRAN, LE SWAHILI POUR LA TANZANIE,ETC…UN ETAT A TOUJOURS BESOIN D’UNE LANGUE OFFICIELLE POUR SON ADMINISTRATION.IMPOSE LE LINGALA AUX NON BANTU N’A RIEN D’ORIGINAL. VOUS AVEZ RAISON DE DIRE QUE LA BASE D’UNE CULTURE EST LA LANGUE, LE KONGO-KIN A PLUS DE 217 LANGUES VIVANTES;
http://www.ethnologue.com/show_country.asp?name=CD
http://www.ethnologue.com/show_map.asp?name=CD
J’ai toujours defendu l’adaptation de la politique linguistique suisse au Kongo ou en afrique. Mais nous devons avoir une langue administrative(l’etat) officielle(Le lingala ou le swahili), des langues regionales ou provinciales(kikongo,tshiluba,swahili,lingala) et enfin des langues communautaires(mongo,nande,chokwe,etc…). Nous, congolais , sommes en majorite polyglottes donc une politique multilinguistique(ou le plurilinguisme) ne sera pas chose nouvelle. Et libre a chacun de choisir une langue etrangere comme un plus ; le francais, l’anglais, l’espagnol,portugais, arabe,mandarin,etc…
Je me limeterai à votre remarque concernant l’imposition du français aux bretons et aux basques vous avez entièrement raison et il y a lei de conserver ces langues locales et donc d’abord si elles sont encore langues maternelles
Je me limeterai à votre remarque concernant l’imposition du français aux bretons et aux basques: vous avez entièrement raison et il y a lieu de conserver ces langues locales et donc d’abord si elles sont encore langues maternelles apprendre aux enfants à lire et à écrire dans leur langue maternelle avant de passer à la langue nationale. C’est exactement ce que je propose pour le Congo afin de sauver de l’oubli les 213 langues congolaises. Maintenant faut-il une langue nationale congolaise je dis non il en faut 4 comme le dit la constitution. En plus il faut ue ou deux langues officielles le français et l’anglais) Puisque 4 langues congolaises sont dites nationales il me semble normal qu’on puisse les utiliser dans ses rapports avec l’administration, au tribunal et au parlement.
@Anneet,un lingalophone se sent comme un poisson dans l’eau dans la zone kikongophone- De Moanda a Kikwit. Quant a la zone Lubaphone, si ils ne le parlent pas…au moins ils le comprennent. Dans la zone Kigwanophone(swahili congolais) on danse et chante Mario et Fally …et toutes cettes musiques sont en lingala. Je suis surpris de rencontrer mes compatriotes qui viennent de Bunia, Butembo ou Goma…et voir meme Lubumbashi qui parlent couramment le lingala(avec leurs propres accents) et quant ils le parle pas… at least ils le comprennent ( niveau de comprehension variant a chaque individu). Quant a la diaspora ce carrement le lingua-franca. Et tous ca sans reelement une politqiue de l’etat. Mobutu n’a rien fait pour le lingala…il n’a fait que recupere l’heritage colonial. Quant a kabila, tous ce qu’il a pu faire pour le swahili ce de l’inscrire sur des billets de banques ou sur nos passeports; vous parlez d’une politique linguistique. Tous ceci nous explique la popularite du journal de Lingala facile meme si bcp d’entre nous n’apprecient pas Mr Zacharie(repute trop pprd)…
Je suis d’accord avec vous, n’ai-je pas dit que le lingala est la première langue nationale grâce à la musique et à l’armée, de plus est est la langue de la capitale mais cette dernière pourrait changer de lieu; dans le selon plan décennal colonial jamais appliqué la capitale aurait été déplacée à Luluabourg (actuellement Kananga), on peut toujours rêver si les 5 chantiers aboutissent et que les chinois travaillent bien ce plan colonial pourrait voir le jour, il comprenait aussi une route transnational Léopldville-Luluabourg-Bukavu.
@ anneet, pour question d’honneur nationale …ils nous faut une ou deux langues officielles AFRICAINES. Quant la petite lettonie a sa propre langue comme langue officielle…il est triste de constate que dans toute l’afrique noire, seul la tanzanie a une langue africaine comme langue officielle. Le Lingala et le swahili sont les front-runners pour etre LA LANGUE OFFICIELLE DU KONGO-KIN.
Je crains que le tshiluba puisse perdre du terrain…et vous avez raison de mentionner les Tetela, Chokwe,Kuba,leele, etc… qui n’accepetrons surement pas que dans leurs nouvelles provinces le Ciluba soit langue provinciale.
Le kikongo et sa variante le Kituba(kikongo du bandundu) ne seront plus que des langues provinciales.
Entre le lingala et le swahili(ou le kigwana ), l’un deviendra langue officielle de l’administration de l’etat central ou federal. Si NYERERE l’a fait et que la tanzanie continue d’exister…alors nous aussi nous pouvons le faire ;accompagne d’une bonne politique linguistique.
EX; -La communaute Nande aura le droit d’apprendre a ses membres et a qui le veut la langue nande.
-La province du nord-kivu surement choisira le swahili comme langue regionale ou provinciale.
– L’administration centrale ou federale aura une langue africaine comme langue officielle(sa langue de communication).
– L’anglais ou le francais et autres langues etrangeres seront des langues facultatives; libre choix a chacun de choisr une de ces langues pour ses ambitions ou besoin personnels…et l’etat encouragera le commonwealth, la francophonie,etc… a la vulgarisation…
Un pays grand comme l’Inde, avec plus de 1 milliard de population, maintient les langues locales, plus de 300 on me dit, mais ils ont juge bon de declarer que le Hindi est la langue nationale. Un milliard de population, imaginez. Au parlement, les debats se passent aussi bien en Anglais, que dans les langues locales et tout est traduit pour ceux qui ne comprennent une langue particuliere. Mais les documents du gouvernement ne sont publies que soit en Anglais ou en Hindi.
Ceci etait decide par le premier gouvernement de L’inde en 1949 (je crois). Le Hindi est principalement la langue du Nord de L’inde. Mais, en Inde ca fonctionne. Les gens du Sud de l’Inde n’apprecient pas cette situation, mais comme le pays se develope et que beaucoup voyagent, ils s’adaptent petit a petit. Au Congo, tres petit par rapport a L’Inde, on va discuter, et rien ne progresse. Que le gouvernement decrete le Lingala et le Francais comme les deux langues nationales sur tout le territoire. Dans chaque province, ils conserveront la langue locale, mais le lingala serait obligatoire, comme le Francais. En Inde, c’est comme cela que ca marche, cela donne une espece d’unite et d’identite nationale. Prennez la Chine, la meme chose. Dans les coins recules, ils ont d’autres langues que le Chinois, mais tout le monde est encourage a parler le Mandarain.
Il est temps qu’on sorte des tenebres. Une seule langue. En plus j’ajouterai, une seule nationalite, les congolais de la dispora qui ont acquis d’autres nationalites devraient aussi jouir de la nationalite congolaise 100% y compris le passeport. Nous discutons toujours sur la nationalite sans avancer. Meme L’Iran considere tous les Iraniens de la diaspora comme Iraniens a part entiere.
@Mondo, sauf pour avoir le francais comme co-langue officielle , je suis de votre avis a 99%. Un jours nous aurons des leaders visionnaires…non pas les charlatans actuels.
Reponse de Mr Zacharie ;
http://www.youtube.com/watch?v=I81zwOQTktE
Mondo rassure toi, le lingala ne sera pas pour l’instant l’hindi du congo pour la simple raison que la majorite de la population congolaise est swahiliphone ….et les parlementaires swahiliphones sont nombreux que les parlementaires lingalaphones…
Le lingala avait la chance de s’imposer l’epoque de mobutu et il est parvenu a s’imposer d’une maniere(armee et musique) car 80% des soldats etaient des lingalaphones et l’admistration etait tres centralisee donc Kinshasa(une zone lingalaphone) etait le centre de la rdc …avec l’afdl le swahili a commence a son ascension et depuis cette epoque je crois que elle ne fait que progresse….et la rivalite avec le lingala n’a pas encore son point culminant…avec la decentralisation qui va deboucher un systeme quasi semi federal et donc moins dependant de Kinshasa…je crois que peu des katangais, kivutiens, maniemiens etc se preoccuperont de ce qui se passe a Kinshasa…comme a l’epoque de » tata bo mama bo mokonzi »
Aujourd’hui dans tant dans l’armee que dans l’admistration publique pas seulement a l’interieur du pays mais meme dans la capitale le swahili est bien parle sans complexe(une chose qu’aucun kinois allait imaginer a l’epoque de Mobutu). Le vieux militaires qui ont avaient recu a populariser le lingala sont en train de prendre leur retraitre…la majorite des nouveaux soldats viennent essentiellement de la partie swahiliphone… la majorite des generaux et des officiers ne viennent plus essentiellement dans la zone lingalaphone comme a l’epoque de mobutu mais du zone swahiliphone….
Le lingala peut reprendre une certaine superiorite si les deux kasai, bandundu et les bakongos se « lingalisent » totalement.
Pour le moment il me semble le vrai probleme de la population congolaise c’est l’extreme pauvrete et et pas la guerre des langues.
Mondo rassure toi, le lingala ne sera pas pour l’instant l’hindi du congo pour la simple raison que la majorite de la population congolaise est swahiliphone ….et les parlementaires swahiliphones sont nombreux que les parlementaires lingalaphones…
Le lingala avait la chance de s’imposer l’epoque de mobutu et il est parvenu a s’imposer d’une maniere(armee et musique) car 80% des soldats etaient des lingalaphones et l’admistration etait tres centralisee donc Kinshasa(une zone lingalaphone) etait le centre de la rdc …avec l’afdl le swahili a commence a son ascension et depuis cette epoque je crois que elle ne fait que progresser….et la rivalite avec le lingala n’a pas encore son point culminante…avec la decentralisation qui va deboucher deboucher de facto un systeme quasi semi federal et donc moins dependant de Kinshasa…je crois que peu des katangais, kivutiens, maniemiens etc se preoccuperont de ce qui se passe a Kinshasa et ils sont des puissants lobbystes(parlementaires) et au…comme a l’epoque de » tata bo mama bo mokonzi »…
Aujourd’hui dans tant dans l’armee que dans l’admistration publique pas seulement a l’interieur du pays mais meme dans la capitale le swahili est bien parle sans complexe(une chose qu’aucun kinois allait imaginer a l’epoque de Mobutu). Le vieux militaires qui ont avaient recu a populariser le lingala sont en train de prendre leur retraitre…la majorite des nouveaux soldats viennent essentiellement de la partie swahiliphone… la majorite des generaux et des officiers ne viennent plus essentiellement dans la zone lingalaphone comme a l’epoque de mobutu mais du zone swahiliphone….
Le lingala peut reprendre une certaine superiorite si les deux kasai, bandundu et les bakongos se « lingalisent » totalement.
Pour le moment il me semble le vrai probleme de la population congolaise c’est l’extreme pauvrete et et pas la guerre des langues.
je vous laisse avec ces articles.
http://www.jeuneafrique.com/Ar.....8211;.html
http://www.jeuneafrique.com/Ar.....8211;.html
Je rajoute à propos de lingala que c’est une langue qui nous réunit surtout à l’étranger.
Entre-nous congolais, tu sois de Bandundu, du Kasaï, de Bas-Congo ou de l’Equateur etc…nous avions la chance d’avoir cette langue pour nous communiquer, pas forcément le français comme les font ivoiriens, togolais, camerounais, gabonais etc…
D’autres nationalités africaines que je rencontre quotidiennement dans mon activité, nous envient beaucoup pour ça. Une langue trop facile à apprendre, ma femme qui est franco-ivoirienne s’en sert souvent de lingala quand nos soeurs et frères congolais viennent dans notre magasin, elle qui n’a jamais mis le pied sur le sol congolais.
Salut mon frère et compatriote Tongo Etani;
J’ai lu votre réponse à mon message posté. Laissez moi vous dire combien j’ai admiré votre simplicité et l’amour que vous m’avez témoigné à travers votre message. Seule de cette manière nous pouvons construire notre beau pays.
En plus je ne pouvais m’imaginer que ce sujet allait intéresser plus d’un blogeur et chacun y a apporté sa contribution qui n’a fait que m’instruire et enrichir mon capital culturel.
Que votre combat pour l’avènement d’un Congo uni, fort et prospère soit juste.
Votre compatriote Hakuna Matata.
Matabeleland, le swahili aussi les congolais qu’ils soient du Nord kivu, sud kivu, Maniema, Katangais et meme une partie du Kasai(songye et Tetela) et la province orientale….je dirais meme ca unit les congolais avec les gens des grands pays de l’afrique de l’est car ils ne sont forcement oblige de parler avec eux soit en francais ou en anglais…une chose tres rare de voir les africains parler entre a travers une langue africaine.
@Matabeleland, please calmez vous, nous sommes pas dans une guerre des langues. Nous avons tellemnt d’autre soucis. Le Kongo-Kinshasa parle le Kingwana(un dialect du swahili) et non le vrai swahili. Dans toutes nos 4 langues nationales, ce la seule qui est extra-congolaise(non-congolaise). Il n’y a pas des tribus swahili au Congo(Le peuple swahili vit sur la cote indienne de l’afrique) mais c’est une langue bantu dont nous devons en etre fiere. Le lingala et le kikongo etaient des lingua-franca de certaines regions du Congo bien avant l’arrivee des arabises ou europeens. L’introduction du swahili au Congo est accompagnee de la traite negriere des arabises et du pouvoir colonial(pas vraiment de quoi en etre tres fier).
Kinshasa pop; 10 076 099 hab (lingalophone).
Bandundu pop; 5 201 000 hab (kikongophone et lingalophone).
Bas-Kongo pop; 2 835 000 hab (kikongophone et lingalophone).
Equateur pop; 7 391 082 hab (lingalophone).
Province-Orientale pop; 5 566 000 hab(lingalophone et swahilophone).
Kasai-Orientale pop; 3 830 000 hab (tshilubaphone avec des poches swahilophne et lingalophone).
Kasai-Occ. pop; 3 337 000 hab (tshilubaphone avec une minorite lingalophone;Ilebo, Dekese et +- tshikapa).
Katanga pop; 8 167 240 hab (Swahilophone avec des petites poches lingalophones; Ex base Kamina et la ville de Lubumbashi: etudiants kinois et fonctionnaires de l’etat).
Maniema pop ; 1 247 787 hab (swahilophone avec petites poches lingalophone ; cite de Punia, kindu et dans le territoire de Lubutu).
Sud-Kivu; 2 837 779 hab ( swahilophone avec petites poches des lingalophones; fonctionnaires et militaires).
Nord-Kivu ; 3 564 434 hab (swahilophone avec poches lingalophone; Goma, Butembo, Beni; forte presence des faz et la gendarmerie- a l’epoque – et des fonctionnaires de l’etat).
La diaspora congolaise ; LINGALOPHONE.
LA MAJORITE DE LA POPULATION CONGOLAISE NE PAS KINGWANOPHONE(SWAHILI CONGOLAIS). AU CONGO-KIN, LA ZONE DITES SWAHILOPHNE REGORGE BEAUCOUP DES POCHES LINGALOPHONES.EX; A BUNIA(EN PLEIN ZONE SWAHILI) ON COMPREND OU ON PARLE PLUS OU MOINS LE LINGALA. TANDIS QUE LA CITE DE MBUMBA(EN PLEIN ZONE LINGALA) PARLE TOTALEMENT LINGALA.
Allez sur youtube ou a moindre mesure dailymotion, checker les videos de la musique congolaise et lisez les commentaires. Vous allez vous rendre compte du nombre des non congolais qui veulent apprendre le lingala ou beg pour une traduction. A mon avis, si Nyerere etait congolais et kinshasa parlait swahili alors je vous jure que l’afrique aujourd’hui aurait le swahili pour lingua-franca. Car geographiquement, le swahili occupe un grand espace mais culturellement le lingala domine le monde musicicale africain depuis des decenies. Aux etats-unis, ou je vis, la majorite des boites voir meme fetes des commaunautes africaines jouent la musique congolaise(LINGALA) plus que tout autre musique du reste du continent. Les eglises de reveil , l’eglise catholique africaine jouent enormement la musique congolaise en lingala(faites vos recherches sur youtube). Les angolais a philadelphia,bruxelles, france et dans bcp des coins du monde(en majorite les « regressado ») ont pour lingua-franca; LE LINGALA.
Comme je l’ai dis un peu plus haut; Mobutu n’a rien fait pour le lingala . Kabila n’a pas reelement aider le swahili a conquerir Kinshasa; de ces deux bourreaux …un manque totale de politique linguistique.
Je permets de revenir sur mon idée: enseigner aux enfants, au 1er niveau de l’enseignement primaire, leur langue véritablement maternelle afin de sauver les 213 langues congolaises et ensuite passer à une langue officielle internationale et aux 4 langues nationales régionales.
°@mondo,
Les indiens ont gardé l’anglais comme langue de communication. Le problème de la langue pour un pays comme le nôtre qui en possède plus de 250 n’est pas une priorité.
Au vingt et unième siècle nous n’allons pas nous quereler pour savoir laquelle de nos aura la prééminence sur les autres.
Notre pays est divisé naturellement en quatre pôle linguistiques et comme on peut le savoir,les afrcvains dans leur ensmble sont bilingues pour ne pas dire polyglote. La question linguistique ne se pose vraiment pas.
Le kituba se parlait au 19°siècle jusqu’au Kasaë et même vers le Sankuru. Les provinces qui sont sur cet axe ancienne province de Léopoldville et province du Kasaï leurs habitants gardes quelques vestiges linguistiques du Kikongo ya l’Etat ou Kituba ou munu kutuba.
Le lingala n’a pas été imposé par Mobutu,c’est une erreur historique Jigga. Le lingala est tout simplement la langue de l’armée parce que un des premiers centres d’instruction militaire se situaient à Irebu.
le lingala a une capacité extraordinaire de fagocyter les autres langues comme il l’a fait à Kinshasa oùle Kituba était la langue du commerce que même les bangala parlait. Et longtemps le lingala de Kinshasa semblait être un sabire né du mariage kikongo et le lingala entre guillemet classique.
L’antagonisme bakongo bangala né artificioellement entre 1959-1960 laisserait croire que cela a toujours été comme cela. Non et non.
Kiamuangana le saxophoniste est née et a grandi dans l’équateur où son père adepte de la réligion de Simon kibangu était relégué aux environs de Lisala. Verckys et sa famille y était accueilli en enfant du pays et son père y exploitait un bar où la langue de la clientèle était le lingala. L’adaoptabilité du congolais et de l’africain en général est exr
Au fait j’aurais dis ecrire @ Jigga et non pas @ Matabeleland.Sorry.
@ Anneet, en tant qu’europeen que tu es je comprend ton souci de maintenir une langue europeenne comme langue superieure en afrique noire et au Kongo-Kin. Mais moi en tant qu’africain, j’estime que pour question de fierte et d’honneur il nous faut une langue officielle africaine. Les petits pays baltes ont leurs propres langues comme langue officielle. Et demande a tout un continent au sud du sahara de n’avoir que des langues europeennes comme langue officielle; ce de la colonisation culturelle(superiorite europpeenne sur l’africaine).
Je m’en suis tenu à la constitution congolaise pour parler d’une langue officielle étrangère. Mais mon intervention plaide au contraire pour l’enseignement de toutes les langues maternelles et si on ne le fait pas plusieurs langues autochtones disparaîtront au profit des langues régionales ; Conclusion: appauvrissement culturel. Les langues locales jadis maternelles ont disparu tant en France qu’en Belgique.
@ Bony, le Kituba est une creation des pretres oblats(en majorite) pour cree un lingua-franca dans les districts du Kwilu et Kwango. Mon grand-pere parlait le tshiluba(impose par les memes oblats) jusque vers la fin des annees 20′. Le kituba(variante du Kikongo) est devenue langue du catechisme que dans les annees 30′ dans les dioceses d’idiofa et autres. Le tshiluba -lubiilanji a ete eleve au rang du Ciluba-shakandi(Lubakat) pour des raisons politiques(punir les revoltes Luba-shakandi). Les seules lingua franca dans l’espace EIC(sans apports exterieur) furent le Kikongo et le lingala…et le swahili(grace a la traite negriere des arabises et plutard du pouvoir colonial). Le lingala est sortie de sa petite zone de lingua franca (de bolobo a mbumba) grace aussi au pouvoir colonial. Il nous faut une langue officielle africaine(in the near futur). Quant au reste, je suis tout a fait d’accord avec votre post.
@ JIGGA, please calmez vous, nous sommes pas dans une guerre des langues. Nous avons tellemnt d’autre soucis. Le Kongo-Kinshasa parle le Kingwana(un dialect du swahili) et non le vrai swahili. Dans toutes nos 4 langues nationales, ce la seule qui est extra-congolaise(non-congolaise). Il n’y a pas des tribus swahili au Congo(Le peuple swahili vit sur la cote indienne de l’afrique) mais c’est une langue bantu dont nous devons en etre fiere. Le lingala et le kikongo etaient des lingua-franca de certaines regions du Congo bien avant l’arrivee des arabises ou europeens. L’introduction du swahili au Congo est accompagnee de la traite negriere des arabises et du pouvoir colonial(pas vraiment de quoi en etre tres fier).
Kinshasa pop; 10 076 099 hab (lingalophone).
Bandundu pop; 5 201 000 hab (kikongophone et lingalophone).
Bas-Kongo pop; 2 835 000 hab (kikongophone et lingalophone).
Equateur pop; 7 391 082 hab (lingalophone).
Province-Orientale pop; 5 566 000 hab(lingalophone et swahilophone).
Kasai-Orientale pop; 3 830 000 hab (tshilubaphone avec des poches swahilophne et lingalophone).
Kasai-Occ. pop; 3 337 000 hab (tshilubaphone avec une minorite lingalophone;Ilebo, Dekese et +- tshikapa).
Katanga pop; 8 167 240 hab (Swahilophone avec des petites poches lingalophones; Ex base Kamina et la ville de Lubumbashi: etudiants kinois et fonctionnaires de l’etat).
Maniema pop ; 1 247 787 hab (swahilophone avec petites poches lingalophone ; cite de Punia, kindu et dans le territoire de Lubutu).
Sud-Kivu; 2 837 779 hab ( swahilophone avec petites poches des lingalophones; fonctionnaires et militaires).
Nord-Kivu ; 3 564 434 hab (swahilophone avec poches lingalophone; Goma, Butembo, Beni; forte presence des faz et la gendarmerie- a l’epoque – et des fonctionnaires de l’etat).
La diaspora congolaise ; LINGALOPHONE.
LA MAJORITE DE LA POPULATION CONGOLAISE NE PAS KINGWANOPHONE(SWAHILI CONGOLAIS). AU CONGO-KIN, LA ZONE DITES SWAHILOPHNE REGORGE BEAUCOUP DES POCHES LINGALOPHONES.EX; A BUNIA(EN PLEIN ZONE SWAHILI) ON COMPREND OU ON PARLE PLUS OU MOINS LE LINGALA. TANDIS QUE LA CITE DE MBUMBA(EN PLEIN ZONE LINGALA) PARLE TOTALEMENT LINGALA.
IL ya plus des swahiliphones au congo que des lingalaphones,c’est scientifquement prouve qu’il en deplaisent aux kinois et au autres fanatiques du suprematisme de « lingala »….tot au tard on verra si le swahili qui va gagner ou c le lingala qui va gagner…mais ou moment ou je suis entrain d’ecrire c’est la swahili qui monte le terrain….il n’ya que des aveugles qui voit les lingalaphones au katanga…il a plus de swahiliphones a Kinshasa que que des lingalaphones au Katanga mais cela ne veut pas dire qu’en Kinshasa est devenu une zone swahiliphone.
Deja l’effet que les Etats Unis sont en train de former la meilleire unite de l’armee congolais dont la langue parlee sera le swahili…cela esr deja le prelude….en plus le congo « utile » se trouve dans la zone swahiliphone, avec la decentralisation(deja pour avoir un passeport on est plus oblige de passer a kin comme mobutu obligait les gens) il suffirait deux aeroports internationales(dont un a Lubumbashi)….le decor sera plante pour laisser les fans de zaccharie savourer les delires de leur maitre et leur musique….
Deja l’elite politico-militaire est essentiellement swahiliphpne actuellement…elle est aussi entrain de le devenir economiquement….compte tenu de la richesse de leurs sous sols….elle est sera encore demain….meme si un lingalphone rentrait au pouvoir c’est trop probable peu qu’ils(lui et ses proches) enrichissent comme Mobutu l’a fait avec le sous sol Katangais.
La plus part des maisons contruites par des dignitaires et Mobutu ont etaient construites par l’argent de la zone swahiliphone…Stade de martyr et Inga ont ete costruite par l’argent des minerais swahiliphones….
Avec la decentralisation les swahiliphones vont se reapprier de leur sous-sol et vont composer l’essentiel de l’elite economique du pays. ET QUI CONTROLE L’ECONOMIE CONTROLE LA POLITIQUE ET CONTROLE LA POLITIQUE CONTROLE LE PAYS.
Avec la decentralisation Lubumbashi sera bientot de facto la capitale du congo bien que Kinshasa continuera malgre qu’elle continue a ressembler (de plus en plus a une federation de villages) a abriter les ambassades et les sieges de ministeres…
Les deux derniers commentaires me poussent à vous dire qu’aujourd’hui il est beaucoup plus sage de s’en tenir à la constitution.
Non Anneet, Mr Jigga est ce noir qui est pret a parler la langue europeenne sauf africaine si elle n’est pas « sienne’. Moi je suis polyglotte , je m’en fous que l’on est le Kingwana comme langue officielle du moment ce n’est pas une langue europeenne, arabe ou asiatique. Pour finir, Jigga discute comme bon nombre des Z…Mon post est accompagne des preuves statitsiques…le sien rien que du blabla; du vrai Z.
@ Ishango
Keba l’arabe est aussi langue africaine
Je suis pas un « zaza »…pour le simple fait que je viens pas de l’univers ou ce mot n’est jamais utilise. Donc de surcroit apprenez a utiliser les mots conventionels et respectables et pas des argots digne de Zaccharie ba babaswe car tout le monde ne vient et n’aiment pas s’associer a cet univers..quand je parle des nombres de locuteurs swahiliphones c’est a connaissance des choses et je des sources sures et credibles capables de conforter mes theses.
Secundo, apres avoir couru vite sur google pour etaler les statistiques il faudrait citer les sources sans melanger avec ses propres hypotheses car l’honnetete intellectuel oblige…
Quand je suis a Kinshasa, j’attends le swahili des l’aeroport de ndjili jusqu’aux ministeres…a Kinshasa actuellement tout le monde sait que le swahili et la langue parler des les palais du pouvoir sans parler des militaires qui circulent dans la ville….mais jamais l’idee me viendra de dire que Kinshasa est une ville « lingalaphone avec des poches swahiliphones » car je considere Kinshasa une (Bidon)ville exclusivement lingalaphone par son histoire et sa culture…
Dire que le swahili n’est pas une langue congolaise et africaine c’est purement une ignorance et une affabulation. car avant meme que Le congo puisse naitre il y avait deja le swahili donc c’est pas le swahili qui a trouve le congo mais c’est le congo qui a trouve le swahili a l’est du pays.
Le swahili n’est pas une langue africaine? c’est la plus grande « connerie » que je viens de lire sur le net depuis que 2010 a debute. Ceux qui se precipitent a chercher des statistiques approximatives sur google feront mieux a approndir leur connaissance sur la langue swahili…ils comprendront pourquoi le swahili et la langue la langue africaine la plus « respectee » et la plus connu par les occidentaux.