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L’armée angolaise en vacances sur le sol congolais

6 juin 2009 par Cédric Kalonji Lu 4 022 fois 4 commentaires Envoyer par E-mail

Soldats angolais en vacances sur le sol congolais

Des habitants de certaines zones frontalières entre l’Angola et la RDC ont plusieurs fois tiré la sonnette d’alarme sur la présence d’éléments de l’armée angolaise sur le sol congolais. Au mois de Mars dernier, ce sont les villages de Kuzi et de Sava Ina qui étaient occupés. Les soldats angolais se s’étaient retirés suite à la visite dans la région du premier ministre congolais.

Les nombreuses incursions de l’armée angolaise font suite à un conflit frontalier qui oppose les deux pays. Pommes de discorde : le litige sur le territoire de Kahemba, ensuite le dossier de la zone maritime commune.

Quelques liens pour comprendre cette affaire :

4 commentaires »

  • Emery dit :

    A QUI VEUT M’ENTENDRE…
    C’est une manière d’intimider les congolais pour qu’ils continuent à puiser dans les réserves du pétrole de la RDC. Lâcher 450 000 barils par jour c’est une décision difficile à prendre ? Il n y a que les congolais dans notre gentillesse légendaire qui acceptons chaque fois de perdre (La bande de terre de Katumba à la frontière Burundaise, Rukwanzi à la frontière Ougandaise et aujourd’hui « N » villages + une surface maritime à la frontière angolaise. Toutes ces portions citées regorgent du pétrole et autres ressources stratégiques. Pour la seule portion de Angolaise en exploitation, le manque à gagner de la RDC est de 450 000 x 60$= 27 000 000$ par jours. Par mois nous avons 27 000 000$ x 30= 81 000 000$ or nous remboursons aux fameux clubs plus de 50 000 000$ chaque mois pour le service de la dette. Donc avec seulement ce champ de pétrole exploité par les Angolais nous pouvons payer calmement notre dette extérieure. Et contribuer au budget avec 31 000 000/mois x 12 = 372 000 000$ par an plus les 50 000 000$/mois qu’on paie actuellement et qui sont couverts par le revenu de notre pétrole exploité par le voisin. Ce qui fait 50 000 000$x12= 600 000 000$. Les 372 000 000$ de surplus après remboursement de la dette plus les 600 000 000$, nous donnent presque 1 milliards de plus à notre budget. Combien de Km des routes de desserte agricoles? Combien d’Ha de Cacao et Hévéa remis en valeur? combien d’industrie agro-alimentaires reprennent leur travail?
    Et vous pensez que les Angolais vont céder sans intimider d’abord pour estimer la capacité de réaction du Voisin? A vous de conclure. Nous avons tout mais le grand problème, c’est la présence de beaucoup de vautours qui gênent encore. Espérons qu’avec la constitution en cours d’une armée forte et le prochain remaniement qui intégrer « 15 hommes de grande valeur » ( image pour dire des hommes qui ont une vision progressiste et nationale), la RDC sera la deuxième puissance africaine derrière l’Afrique du Sud. N’oubliez pas qu’on était à égalité dans les années 70 et ils venaient se faire soigner au Congo. Insh’Allah, l’histoire va se répéter. retroussons les manches, mettons-nous au travail et tout ira sans anicroche. Le mal on parle trop, on travaille moins et on veut beaucoup gagner.

  • Emery dit :

    Cinq villages, à la périphérie de la cité de Aba, dans le district du Haut Uélé, sont vidés depuis mardi dernier, de leurs habitants. Il s’agit notamment des localités de Atake, Lokudu, et Mola à environ 15 kilomètres de Aba centre, et aussi de Avogo et Asidi, à une dizaine de kilomètres de Aba centre. Aba est à plus de 500 kilomètres au nord de Bunia. Selon le commandant de la police de cette cité, les habitants fuient les exactions répétées des LRA, rapporte radiookapi.net

    Rebelles LRA

    Plus de 8 000 personnes parmi ces habitants ont trouvé refuge à Aba centre et à Avuku, un village proche. Les autres habitants de ces localités ont fui au Sud Soudan. Là, ils sont hébergés au camp de Nyori, à une dizaine de kilomètres de la frontière de la RDC, a indiqué un de ces réfugiés qui est retourné à Aba pour chercher ses enfants.

    Ces habitants déplorent les attaques régulières des LRA dans leurs villages d’origine. Selon le commandant de la police de Aba, le mercredi dernier, un groupe de combattants de LRA ont tué un civil, enlevé trois enfants et incendié quelques cases des autochtones dans la localité d’Atake, à 10 kilomètres de Aba centre. Le mardi dernier, ils ont enlevé aussi 2 enfants qui revenaient du champ au village de Asidi, précise la même source.
    D’après les témoignages de certains de ces déplacés, ces derniers ne pouvaient plus accéder à leurs champs dans leurs villages, à cause de la présence des éléments de LRA. Ces déplacés déplorent l’absence des militaires des FARDC dans leurs localités. D’après eux, l’absence des troupes régulières serait à la base de la recrudescence des attaques de LRA.

    Copyright Radio Okapi

  • Emery dit :

    Aucun compromis n’a été trouvé hier samedi à Panzudu, à la frontière des deux pays, entre les autorités ougandaises du district frontalier de Nebbi et leurs homologues du territoire congolais de Mahagi. Les deux parties revendiquent une portion de cette localité située à environs 13 kilomètres de Mahagi-centre, rappelle radiookapi.net

    Tribune d’Ituri

    A la base de ce conflit, un groupe de policiers ougandais armés avaient interdit le week-end dernier la poursuite des travaux de construction de bâtiments de la police de frontière congolaise dans ce village.
    La délégation ougandaise conduite par Mme la commissaire de district de Nebbi soutient que la localité de Panzudu fait l’objet de litiges frontaliers entre les deux pays. Pour elle, les travaux de construction des bâtiments de la police de frontière de la RDC doivent être suspendus, en attendant les résultats des travaux de la commission mixte de vérification de limites frontalières RDC-Ouganda. Elle souhaite par ailleurs que cette question soit débattue par les chefs d’Etat des deux pays.
    Du coté congolais, les autorités locales du territoire de Mahagi se sont opposés à cette recommandation. C’est ce qu’a indiqué le député provincial Benjamin Pirwot, originaire du territoire de Mahagi, qui a pris part à cette rencontre bilatérale. Selon ce dernier, la délégation congolaise a décidé la poursuite des travaux car cette localité se trouve bel bien en territoire congolais.
    Selon la société civile et les autorités locales, la partie ougandaise soutient que la borne se trouve au delà du chantier où s’exécutent les travaux. Elles précisent que cette borne a été déplacée pendant les conflits armés en 2004 par les Ougandais. De son côté, l’administrateur adjoint du territoire de Mahagi qui a conduit la délégation congolaise s’est réservé de toute déclaration.

    Copyright Radio Okapi

  • GODEFROY ILUNGA dit :

    Je suis Congolais vivant dans mon pays le Congo. Je suis très étonné de voir et d’entendre à quel niveau des Congolais qui se disent les enfant du pays peuvent dénigrer leur pays disons fouler au pieds toutes les institutions de la République. Est-il possible de voir un Américain faire comme nous ? Mawa trop.

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