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Kipushi : Divagation des animaux, un danger public en croissance

18 novembre 2009 par Le lushois, mdogo wa Katanga Lu 1 972 fois 5 commentaires Envoyer par E-mail

Kipushi: Divagation des animaux, un danger public en croissance

Située au sud-ouest de la ville de Lubumbashi, Kipushi est une localité proche de la frontière avec la Zambie. L’élevage est parmi les principales activités de la population qui cherche à faire face a son quotidien. Les éleveurs qui n’ont pas assez de moyens pour l’encadrement de leur bétail, laissent les animaux en liberté dans toute la cité. Chèvres, poules, porcs et autres animaux se disputent ainsi les ruelles de la cité avec les passants.

« C’est l’unique activité qui garantit la survie quotidienne de toute ma famille. N’ayant pas de quoi les nourrir, je laisse mes chèvres libres dans la journée. Elles se débrouillent pour se nourrir et le soir ils reviennent dans la parcelle », confie Monsieur Mwanza, dit Postolo, propriétaire d’une vingtaine de chèvres au quartier OUA.

Cette situation s’accentue au niveau de la frontière avec la Zambie où les animaux en divagation traversent la frontière pour aller brouter du côté zambien. Les agents de santé qui œuvrent dans ce secteur, parlent d’un danger qui n’est pas à négliger pour la santé des habitants. Les bêtes peuvent en effet contracter des maladies de l’autre côté et contaminer ensuite les humains.

« Etant en contact permanent avec l’homme, ces animaux qui trainent n’importe où sont trop dangereux et peuvent être à la base de graves maladies comme la rage, la gale et bien d’autres », alerte le Docteur John Kadima, inspecteur sanitaire à Kipushi. Outre les maladies, les animaux en divagation sont également à la base de plusieurs accidents de circulation.

La solution face à cette situation passe par un meilleur encadrement des petits éleveurs mais c’est visiblement plus simple à dire qu’à réaliser comme dans bien domaines qui boîtent en république démocratique du Congo.

5 commentaires »

  • Bibi dit :

    Ne serait-ce pas laissé ainsi parce que permettant une certaine autarcie, ceci évite que ce besoin de survie ne se manifeste autrement?

    Cordialement

  • bony dit :

    Voilà un article nul. Ecrit probablement par quelqu’un qui a toujours vu les animaux élevés en liberté par les paysans congolais.
    Les animaux élevés en liberté sont un label de qualité ici en Europe. Le jambon le plus cher du monde qui est espagnol,le bellota bellota, est produit à partir des cochons élevés en plein air et en liberté.
    La rage et autres maladies animales se trouveraient en Zambie! ça va plaire aux zambiens tout cela.
    Bonne idée d’article qu’on aurait pu titrer tout simplement les animaux en errance à Kipushi mais on oublie de dire que beaucoup d’animaux sont sous enclos.

    http://lubumbashi-fir.blogspot.....clare.html

    http://lubumbashi-fir.blogspot.....evage.html

  • Lemoine dit :

    Bony,

    S’il est vrai que le sens de cet article ne t’échappe pas, il serait souhaitable que tu nous fasses voir la pertinence de tes interventions dont la crédibilité scientifique n’est plus ce qu’elle était dans toutes tes précédentes. J’aime bien ton style, ta plume me ravit. Mais, j’aurai tout lieu d’avoir peur que le sens vers lequel tu commences à orienter ta réflexion au sujet de ces derniers articles, ne compromette ce qui, pour moi, revêtait une noblesse intellectuelle. On ne peut pas tous parler le même langage, je le sais; mais du moins, et surtout je ne voudrais pas te dicter le principe du jeu dans cet échange sur le net. Essaies de relire, comme je l’ai dit, tes premières interventions qui sont pleines et non dénudées de sens. Tu comprendras pourquoi ce que tu écris édifie sans doute tes lecteurs.

    Lemoine

  • bony dit :

    Cher Lemoine,

    Comme vous le savez les élevages de bétail se sont multipliés depuis que le chomage conjoncturel a frappé les anciens employés de la Gécamine de la région de Kipushi. La plupart d’entre eux ont construit des enclos pour leurs bêtes.
    L’esprit de l’article qui est plutôt partisan,je vous demanderai de m’excuser si je m’avance de trop,ne nous renseigne que partiellement sur ce qui que se passe réellement à Kipushi. A chacun son camp,il suffit de respecter les opinions des autres. C’est difficile mais j’essaie. La démocratie l’exige.
    J’ai joins deux articles traitant du même sujet,du coup j’ai pensé que je n’avais plus rien à ajouter.
    Nos informateurs ici sont tous des jeunes journalistes en plein « ECOLAGE ». Nous pouvons consommer leurs écrits d’une manière impartiale et complaisante tout comme on peut les critiquer sans que notre position qui pourrait être négative soit seule retenue. Je crois sincèrement qu’en déhors d’un positionnement partisan,les jeunes journalistes arrivent à tirer profit de la contradiction qui leur est portée ici sur le site.
    La brutalité de mon « Cet article est nul » a du vous choquer,je m’en excuse auprès du jeune journaliste et de vous même tout en conservant l’esprit de mon texte. Un questionnement doit habiter la pensée d’un jeune journaliste:quel sera la réaction de mon lectorat vis-à-vis de mon texte?
    Cher Lemoine,je vous remercie de vos élans de sympathie pour moi et je tiendrai compte de vos remarques à l’avenir.

  • Simon Ngenda dit :

    Cher Bony ton intervention est mure. je la salue

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