Fermeture des camps de déplacés
Publié le 27 oct 2009 dans Goma par Yves Zihindula

Tous les camps de déplacés autour de la ville Goma doivent être vidés de leurs habitants. Les déplacés doivent retourner dans leurs villages désormais pacifiés. Cette décision est appuyée par certains membres de la communauté humanitaire œuvrant dans la province du Nord-Kivu.
Ces tentes estampillées UNHCR (Haut Commissariat des Réfugiés) et dont les images ont fait le tour du monde se vident. Les propriétaires de ces espaces envisagent déjà, de mettre en valeur leurs concessions.
Le retour au calme dans certains territoires de la province est la raison principale évoquée par le gouvernement pour justifier cette décision. Motif qui ne tient pas débout, selon certains déplacés.
Jackson Hakizimana, ex-responsable d’un des blocs à Mugunga I, un des 5 camps autour de Goma, s’inquiète de la situation sécuritaire dans son village d’origine : « Je suis originaire de Kashebere dans le territoire de Masisi. Là-bas, selon nos informations, la situation sécuritaire reste inquiétante. Les RDLR font la loi dans cette région et des affrontements se poursuivent entre FARDC, FDLR et maï-maï. Je ne vais pas retourner dans ce coin. »
Paranoïa ou crainte justifiée ? Avec les nombreux rebondissements dans la situation sécuritaire dans l’est de la RDC, difficile de se réjouir et se dire que cette fois est la bonne. Seul le temps nous en dira plus.




Qu’ils rentrent dans leurs villages respectifs au lieu de souffrir dans ces camps…
la situation securitaire est en voie de stabilisation…Qu’ils aient un peu plus de confiance en l’avenir…
Tout va aller bien…
l’espoir fait vivre
Ah mon Dieu!!!
Les bras valides du pays, les producteurs sont ceux là qui sont humiliés dans les camps. Mawa eh!!!
Des innocents qui n’ont rien fait. Et les sapeurs pompiers pyromane et chefs d’orchestre sont assis partout dans le monde entier ( multinationales et voisins) et au pays ( les courtiers du mal).
Les zones agricoles ne produisent plus, l’insécurité alimentaire est au rendez-vous et les bras producteurs sont mal nourris. Bonjour l’aide Humanitaire.
A quand la belle époque où le MAÏS du grand Congo nourrissait les Réfugies sous d’autres cieux?
Nous disons non à la Guerre!! plus de camps d’humiliation.
Je pense que nos freres doivent comprendre que l’insecurité est partout,et que le peuple congolais souffre, mais qui viendra nous secourire si ce n’est que nous memes.
La bible dit, aides toi et le ciel t’aidera. Rentrez, l’union fait la force. Un jour nous aurons la paix.
Comme conseil mes freres, rentrez dans vos villages d’origine pour la culture vivriere aulieu de rester dans les camps de deplacés pour dependre de l’aide humanitaire et qui n’existe presque pas.
Incroyables, des boniments qu’on débite sans connaître les réalités horribles du terrain. Rentrez au village, qu’on sérine aux 4 victimes potentielles de viol que je vois sur la première photo de Bouboul !… Je viens justement de rencontrer des gens qui proviennent fraîchement du Nord-Kivu. Eh bien, les violences n’ont pas cessé. Au fait, un nouveau rapport de Human Rights Watch va bientôt être publié qui documente le fait que pour la première fois le nombre des viols perpétrés par les FARDC dépasse celui des viols commis par les FDLR. Et ce, au moment où nous enjoignons à ces 4 victimes potentielles de viol de rentrer cultiver dans les champs où elles seront violées !
Alex Engwete:
j ose croire que tu ne penses pas ce que tu es en train de dire. des viols il y en a à Kinshasa, il y en a à Nairobi, et en nombre illimité… Qui te dit qu’elles seront violées? Arrêtez de ne vous informer que par le net, demandez plutôt des informations à ceux qui sont sur place, à des familles qui ont leurs oncles, cousins ou frères dans ces camps de la honte.
La majorité des réfugiés sont prêt à partir… sais-tu comment on vit dans ces camps?
le nombre des viols aux états-unis, en afrique du sud dépasse de loin ceux qui sont commis à l’est du congo.
Intoxication quand tu nous tient… Ces opérations humanitaires au congo nous desservent, leur donner l’occasion de demeurer dans notre pays est une lâcheté.
sont prêts
Alex..
Tu dois arrêter avec ces rapports ect. que tu nous débines à chaque fois, Human Rights Watch et autres.
Ces gens qui bossent pour ces organismes humanitaires vivent grâce à nos malheurs… ce sont des marchants du malheur des pays sous-développés… Leur business ne tournera pas bien si le COngo va bien.
As-tu rencontrer plus de 4 personnes qui viennent du Nord-KiVu et qui t’ont informés objectivement?
Pour éclairer ta lenterne, si ces gens viennent de Goma, je crains qu’ils ne soient pas à mesure de t’informer car les personnes qui sont à Goma ne sont pas dans l’insécurité..et je suis prêt à parier que les personnes qui tu as vues ne viennent ni de Masisi ni de toute autre localité du Nord Kivu.
Arrêtons de demeurer des demeurés. Vous voyez tout du lointain horizon qu’est le soleil couchant de l’Occident.
Un gars quitte le Congo, part en Europe ou en Afrique et pour créer le sensationnel aux dépends des bleus congolais de la diaspora il raconte ce qu’ils ont envie d’entendre.
Si t’as besoin d’info directe venant de la source (pas de Goma), il suffit de me le demander.
J’adresse ce message à toute autre personne sur ce site qui se contente des infos prises sur google ou autre congolais qui va en Europe pour demander asile. Croyons en notre pays enfin
As-tu rencontré.. qui t’ont informé
Cher Timo
Il ne suffit pas d’être au Congo pour savoir qu’on viole des femmes à l’Est du Congo.Vivre sur place au Congo ne te donne pas l’apanage de tout connaitre.Vis-tu à l’Est? Et puis l’est est vaste .Moi je connais bien les réalités d’Uvira, de Minembwe ,de la Plaine de la Ruzizi,de Bijombo,de Lemera ,de Fizi.de Baraka…J’en ai souffert .Les viols et les rançonnements y sont observés régulièrement.Tu n’as qu’à t’informer sur les ONG locales d’Uvira à titre d’exemple.
Jean: alors là tu m’as tué. Ton argumentation tombe très mal.
Explique-moi ou raconte-moi l’histoire de ces viols que tu as vus ou dont tu as entendu parlé dans les villes ou districts suivants: Minembwe, uvira, Fizi, Baraka, Lemera pour ne citer que ceux-là.
Je parle bien des viols commis durant ces trois derniers mois car l’article ci-dessus parle bien des refugiés qui ne veulent pas rentrer dans leurs villages par peur… et cet article ne raconte pas ce qui s est passé il y a 1 an, 4 ans voir même plus de 6 ans … Ne confond pas les exactions qu’il y a eu à Uvira, Kavumu, Baraka ect lors d l’avancée des (ex) rebelles fdlr etc à l’époque de kabila père… on parle bien de la situation actuelle.
Quel ong d’Uvira t’a raconté qu’il y règne des viols? ne connais-tu pas ton pays à ce point? En fait, c est comme si tu disais qu’il y a beaucoup de viols à Boma, à Matadi…car le calme (au pint de vue sécurité s’entend) qui règne à Uvira, à Goma est similaire à celui de Boma, Mbandaka ect. Kinshasa est même moins sécurisé qu uvira où il ne règne pas de gangsterisme. Quel rebelle as-tu vu à Uvira, Bukavu, Goma ect à l’heure acteulle?
Pour ton information loin de moi toute prétention de connaître mieux le Congo que d’autres congolais mais je n’aime pas qu’on raconte n importe quoi. Quand on ne sait pas on se renseigne ou on reste silencieux dans le blog au lieu de vouloir donner son commentaire à tout bout de champs.
Quand je vois un bon article auquel je ne peux donner aucun avis, je reste calme, je le lis , j’apprécie et je laisse mon ego de côté puis j’apprends.
tu as entendu parler … exactions qu’il y a eues
@ Timo:
Au fait, j’ai des membres de ma famille qui vivent à Bukavu et j’ai des amis à Goma. Et je suis en contact quotidien avec ces gens… Et puis, pour revenir au sujet, pas un jour ne se passe dans le Nord-Kivu sans qu’il y ait viol de femmes — et même récemment viol des hommes. Va sur le site de Radio Okapi. Tu y trouves par exemple une dépêche du 30 octobre titrée Lubero : 6 personnes tuées et plus de 150 cases brûlées, bilan d’une attaque à Busereka. Remonte à 3 jours plus tôt et tu trouves une autre dépêche de Radio Okapi du 27 octobre dont je transcris le titre : Kalehe : la population fuit les tracasseries des FDLR et des autres bandits… Je pourrais continuer à te débiter des dépêches de ce genre toute la journée. Demander à ces deux femmes et ces deux fillettes, toutes les quatre dans les fantasmes lubriques des violeurs armés opérant en toute impunité dans les collines du Nord-Kivu où le terrorisme sexuel est un fait avéré, tient donc d’une irresponsabilité — si pas complice et criminelle, mais à tout le moins irresponsable. Rétablis d’abord la sécurité des biens et des personnes avant d’envoyer des gens à l’abattoir !
Cher Timo
Tu as raison quand tu soulignes le fait des congolais qui cherchent asile en Europe et utilisent n’importe quels arguments pour gagner leurs protections.Il y en a qui en abusent mais cela n’est pas mon problème.Les exactions continuent jusqu’à ce jour à Uvira .Informes-toi sur la situation de Kasika avec les FRDLR et à Mwenga ,tu verras à quel point les gens souffrent sous le joug de ces bandits des FRDLR.Si tu vas dans les collines de Minembwe ,de Fizi ,de Bijombo…tu verras de telles exactions ….C’est une situation complexe .Le gouvernement est impuissant face aux Commnadants Yakutumba dans la Zone de Fizi et Zabuloni dans la Zone d’Uvira, tous des aigris militaires et sèment la terreur…L’article de Cédric est caduc .
L’inquiétude dans cette histoire n’est pas à exclure car les informations en provenance de ces coins de l’Est de la R D Congo n’inspirent pas totalement confiance. Il y a lieu de se poser quelques questions : Est ce que le Gouvernement a pris les mesures nécessaires pour encadrer ces déplacés dès qu’ils seront chez eux ? Nous savons tous que ces déplacés ont presque tout perdu. Y a t – il des prévisions quoique préliminaires pour leur prise en charge avant qu’ils ne s’installent vraiment ? Les inquiétudes de ce chef dee camp sont fondées et je crois même que ça vaut la peine que cette décision de renvoyer les déplacész chez eux puissent bénéficier des mesures d’encadrement mises en place par les organisations internationales et exécutées par elles. Si on attend que le Gouvernement s’occupe de ces gens, je crois que c’est une erreur étant donné que le Gouvernement a d’autres dossiers non moins importants qui ne trouvent pas de solution. Tenez, comment voulez – vous que le Gouvernement s’occupe de ces gens alors qu’il n’est pas en mesure de s’occuper de ceux qui vivent sur son territoire ?
@Gito, jusqu’à preuve du contraire, le Kivu reste territoire congolais ! Cependant, je vous rejoins quand vous dites que le gouvernement est incapable d’assurer leur sécurité.
Mais pensez-vous qu’un gouvernement responsable puisse faire passer d’autres priorités avant la protection physique de sa population ?
@Malhika & Boaz BN, j’espère chers amis que vous n’êtes pas sérieux en exhortant la population martyre du Kivu à rentrer dans leurs villages respectifs.
Personne ne prend plaisir à vivre dans un camps de réfugiés, à être réfugiés dans son propre pays, à dependre des rations alimentaires distribués par les ong pour survivre.
Au Kivu, la sécurité, toute relative puisque le meurtre d’un journaliste se monnaye aux alentours de 200$, n’est assurée que dans les grands centres urbains.
Renvoyer, comme vous le suggerez, ces personnes vers leurs villages c’est les renvoyer, au mieux, vers un viol collectif, au pire, vers la mort.
Ne vous laissez pas distraire par les effets d’annonce et la propagande negationiste des thureferaires du pouvoir à Kinshasa.
Sur le terrain, la situation reste inchangée : l’insécurité est généralisée dans les campagnes, les viols sont systématiques, les villages et recoltes sont pillés puis brulés, les soldes des militaires continuent à être détournées…
Le Kivu est devenu la capitale mondiale du viol. El le viol au Congo a une caractéristique précise : la destruction de la vie sociale. On viole les femmes en présence des maris et des enfants, on exige que l’enfant couche avec sa mère. Une fois les méfaits accomplis, on tire une balle dans les organes génitaux ou on coupe un sein.
Le sommet de la bestialité humaine.
J’étais à Bukavu il y a quelques mois, j’ai eu l’ocassion de visiter l’hopital de Panzi, hopital quasiment uniquement dédié aux soins après violences sexuelles
http://www.panzihospitalbukavu.....?weblang=0
10 femmes viennent par jour se faire soigner (combien d’entres-elles ne se présentent pas faute de moyen de transport ?)
Je peux vous assurer qu’on en resort pas indemne et vous comprendrez que l’on ne peut exprimer que le plus grand des mépris et dégout envers ceux qui tentent de maquiller la réalité de la situation sur le terrain.
Comme l’a si bien dit Wavre sur un autre blog, nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut voir.
Je voudrais signaler un reportage diffusé le 24 octobre, sur http://www.arte.tv/fr/Videos-sur-ARTE-TV. Il s’agit de l’action d’Eve Ensler, une écrivaine américaine, qui a partir des droits d’une pièce de théâtre « Les monologues du vagin » qu’elle a écrite, a crée l’organisation V-Day. Cette organisation va créer un refuge « La Cité de la joie », situé à côté de l’hôpital Panzi, dans lequel 100 femmes violées et martyrisées, vont se partager des champs, du bétail, des ateliers, des formations au droit….
Pour ceux qui ne pourront pas aller voir ce reportage (essayez, il vaut la peine), voici le résumé :
Samedi 24 octobre 2009 à 19h00
République Démocratique du Congo : la révolution des vagins
de François Reinhardt, Gaspard Baudry et Mathias Lavergne – ARTE GEIE / Hikari Productions – France 2009
« Les monologues du vagin » : c’est d’abord une pièce à succès, mais c’est aussi, grâce a son auteur, Eve Ensler, un formidable levier dans le combat de toutes les femmes pour que cessent les violences qui leur sont infligées
L’auteur américaine, dont la pièce a été donnée 4000 fois en 2008 à travers le monde, abandonne en effet ses droits d’auteur aux associations qui l’interprètent, si celles ci en font profiter leur communauté. V Day, l’organisation fondée par Eve Ensler, dispose ainsi d’un trésor de 70 millions de dollars, qui permet de financer ses campagnes, des représentations de sa pièce et des programmes d’aide.
Ce reportage nous emmène en République Démocratique du Congo, où le viol est devenu une arme de guerre banale, en compagnie de Eve Ensler.
Ce film est une bouleversante rencontre entre une militante des droits des femmes et des femmes auxquelles on les a brutalement dénié. Les « monologues » sont une arme qui leur redonne une dignité et l‘incroyable énergie de Eve Ensler est un puissant facteur d’espoir …
Alex:
tu dis « Je pourrais continuer à te débiter des dépêches de ce genre toute la journée. »
J’aimerai que tu me débites d’autres dépêches s’il te plaît. Et moi de mon côté dès j’aurai le temps, je vais te transmettre d’autres dépêches de faits divers de France, Etats-unis, Belgique ect sur les meutres presqu’à toutes les heures ect. Bon tiens-moi au courant de tes dépêches allarmantes ….
Jean:
franchement tu devrais arrêter de dire n’importe quoi.
@ Timo:
Il ne faut pas étaler ton ignorance sur la place publique de manière si éhontée. Qu’est-ce que tu comprends par l’expression « faits divers » ? Le premier dictionnaire que tu ouvriras te dira ceci : « Faits divers = récit d’événements variés considérés comme peu importants ». Si c’est un dictionnaire plus précis, il ajoutera ceci : « Cette rubrique regroupe le récit de choses advenues qui ne sont ni politiques, ni sociales, ni économiques ». Alors vouloir amalgamer par exemple ce que l’ONU qualifie de « terrorisme sexuel » aux Kivu (qui est là-bas une arme de guerre) et les « faits divers » des pays occidentaux que tu nous cites là, c’est soit passer à côté de la plaque ou ne point savoir de quoi l’on parle !
Deux déesses qui logent dans des cahutes sous l’instigation des ONG qui ne veulent pas toujours du bien de la république. C’est une honte. Ces femmes belles et jolies doivent regagner leur village. Entretenir la précarité est l’activité principale des ONG subversives qui d’ailleurs incitent le plus souvent les populations à l’anarchie. L’autorité en place quelque soit ses qualités est toujours présentée sous son mauvais jour.
Voyez-vous les camps de réfugiés en yougoslavie,au Kosovo,en Bosnie ressemblaient à des campings modernes associant un minimum de confort. Tel n’est pas le cas de ces camps de déplacés au Kivu comme sur cette photo.
L’insécurité servira encore de prétexte pour empêcher à cette population de reprendre une vie normale. Une vie simple de paysan congolais.
Les ONG ont cette capacité de transformer une société entreprenante en une association d’assistés comme on le voit au kivu.
Cher 19550620,
Cette pièce de théâtre à succès jouée à tour de rôle par d’éminentes comédiennes en France et dans le monde,je cite « le monologue du vagin » risque de susciter une querelle entre les « pudiques » et les « impudiques ». Le monologue est une pièce moderne mais qui ne serait pas comprise par les gardien de la tradition. Une tradition africaine qui se veut stagnante,repliée sur elle même. Vous voulez sûrement soulever un scandale en mettant en exergue cette pièce de théâtre,le monologue du vagin qui risque d’être jeté aux orties par des gens qui ne se donneraient même pas le temps d’aller la voir ou tout simplement de lire le texte la concernant.
Comme pour confirmer les soi-disant « faits divers » dont on parle ci-haut, voici l’extrait d’un article du Washington Post paru aujourd’hui le 3 novembre 2009 et intitulé « Des Unités de l’armée congolaise perdent l’appui de l’ONU » :
« La mission de maintien de la paix de l’ONU va suspendre son appui aux unités de l’armée congolaise accusées d’avoir délibérément tué 62 civils au cours d’une opération militaire controversée contre des rebelles dans l’est du Congo, ont déclaré lundi des officiels de l’ONU[...]
Mais les principales organisations des droits de l’homme ont déclaré que la décision de l’ONU est trop insignifiante et arrive trop tard et que les 62 tués ne sont qu’une fraction des atrocités perpétrées par une armée congolaise réputée mal formée et prédatrice. Les soldats sont impliqués dans plus de 700 tueries, y compris deux massacres, des VIOLS DE MASSE et des incidents au cours desquels ils ont forcé des villageois à porter leurs ravitaillements à travers la jungle et à les abattre s’ils tombaient de fatigue ».
Qu’on me donne des faits divers semblables en France !
Voici le lien à l’article : http://www.washingtonpost.com/.....03286.html
PETITE CORRECTION:
« … et les ont abattus s’ils tombaient de fatigue… »
Timo
Je ne trouve pas mon plaisir de dire n’importe quoi dans ce blog.Te dire que je suis bien informé de la situation d’Uvira ,en quoi me qualifies-t-on de jaser n’importe quoi?
Alex Engwete:
Ignorance éhontée vue au-delà et par dessus mon moi je m’en réclame et j’en suis même fière. Car qui a dit que l’on en a fini avec la quête de la connaissance en ce bas monde?
Je te remercie pour la-ta(?) définition de « faits divers »… vue selon un occidental.
A te lire, mon moi tout éhonté peut se permettre de croire que toi, Ô Connaisseur Engwete, n’as jamais pu comprendre la supercherie de l’Onu et tous les autres organismes internationaux qui s’enhardissent aux dépends du malheur africain. Je n’ai pas critiqué l’organisme: ONU!
Que je sois ignorant et ne sache comprendre ce qu’un « fait divers », d’accord et je t’en remercie mais dans mon commentaire en aucun moment je n’ai fait mention de faits divers: gangstérisme à grande échelle, car-jacking, viols par bandes dont on parle tous les jours dans les JT en Occident et ailleurs sont-ce des faits divers pour toi?
Comble de vanité par le cul de mon frère Alex. Vanitas vanitatis …
Où vis-tu cher Dieu de la connaissance avec mention ENGWETE?
J’ai tout simplement, dans mes interventions, voulu faire signifier à vous autres que la sécurité règne à l’est, bien sûr il reste toujours quelques poches de contrées où il y a un peu d’insécurité mais tout cela on n’en parlera plus dans les 3 à 6 prochains mois.
Alors pourquoi rester et demeurer toujours dans la théorie du complot et-ou de la victimisation?
Je contredis fermement vos commentaires d’opposants à tout-va parce moi je suis entre l’est, Kinshasa et l’Europe. Et je ne peux accepter que des gens se permettent de donner des nouvelles insensées dont les seules sources seraient ou pas l’ONU et autres ONG qui profitent du malheur des congolais et nous rendent dépendants et peu regardants pour nous mêmes. Et d’ailleurs si nous continuons ainsi nos enfants, nos petits-enfants se sentiront toujours complexés avec ces sales théories de victimisation.
En parlant des congolais vivant en Europe ou en Amérique (je ne connais pas encore ceux vivant en Asie et en Océanie mais c’est pour bientôt je l’espère) je sais qu’ils ont tendance à croire à toute forme de nouvelle qu’on leur amène sans aucune curiosité intellectuelle. Et ton intervention, cher Alex, en fait montre d’ailleurs. Toujours cette manie à confondre cours de français et plateforme de partage d’idées…
Définition de « faits-divers »…qu’est-ce que j’en ai foutre d’en connaître la définition copiée-collée de ton dictionnaire?
A ton âge, et jusqu’à ce jour, tu n’as pas réalisé que cette définition que tu as tirée de ton inséparable dictionnaire Robert ect. n’est pas exhaustive et qu’en journalisme elle est « RELATIVE »?
Car pour ton information c’est le rapporteur (journaliste, toi, moi, …), et de fois le récipiendaire (lecteur, auditeur, téléspectateur, celui qui reçoit l’info, …), qui décide si la nouvelle est à classer comme « faits-divers » ou pas…
Arrêtons ces enfantillages.
IL N’Y A PAS D’INSECURITE A L’EST DU CONGO RD MAIS IL Y A BIEN DE L’INSECURITE DANS LES RUES DE JOHANNESBOURG, BRONX, ect.
Un vrai homme trouve trouve des définitions des choses par lui-même. Je n’ai pas besoin de consulter un dictionnaire pour connaître la définition de « faits-divers »… Je n’utilise les dictionnaires que dans un cadre purement technique. Et basta
Alex Engwete:
Comme l’info vient de la sacro-sainte et véritable journal des véritables « Washington post », l’info est à 100 % exacte. Bravo.
Et d’où vient l’info autrement dit quelle est la source exacte?
Alex, le problème pour toi, je crois que tu vis aux USA, est que tu dois désormais commencer à citer en référence les journaux congolais et les lire vraiment. Pas seulement ceux de Kinshasa.
Cela t’aidera énormément dans ta quête de l’info objective venant de notre pays et ainsi à faire la part des choses. Je mets ma langue au chat (euhhhh ohhh ahhh?)
ce qu’est un « fait divers … j’en ai à foutre … du sacro-saint … qu’elle est la source ….
et que tu dois désormais …
@ Timo:
Si te rappeler la définition même des termes sur lesquels tu bases tes affirmations gratuites relève de la « vanité », alors je te renvoie encore une fois à ton dictionnaire pour la définition du mot « vanité » et me prive du plaisir de te donner une ou deux leçons de culture générale.
Comparer la soi-disant « insécurité dans les rues de Johannesburg (je te rappelle qu’il n’y a pas de « o » entre le « b » et le « u » de Johannesburg comme dans « Luluabourg ») et du Bronx » aux horreurs du Nord-Kivu traduit encore une fois une ignorance des faits que ton appareil intellectuel est incapable de saisir.
A Johannesburg ou au Bronx, les actes de banditisme sont réprimés par la police. De plus, ces actes sont commis par des gangs urbains. Je vais quand même t’aider à trouver des éléments de comparaison de ces actes de banditisme de Johannesburg et du Bronx chez nous. Si tu as été récemment à Kinshasa ou si tu lis des journaux congolais, tu auras appris qu’à Kinshasa il y a des actes d’une violence extrême perpétrés par des gangs de rue ; phénomène qui s’appelle « kuluna ». Eh bien, là s’arrête notre comparaison…
Il n’y a pas de rebelles armés qui brûlent ou violent des femmes et des hommes en masse à Johannesburg ou dans le Bronx. Les éléments de la SADF, l’armée sud-africaine, ne violent pas les citoyennes sud-africaines. Les éléments de la National Guard de l’Etat de New York ne violent pas les citoyennes américaines dans les hameaux du nord de New York. Tant que tu n’auras pas compris cette différence, tu continueras, à ta propre grande honte, à comparer des pommes aux oranges.
AJOUT:
“… brûlent DES MAISONS…”
Alex:
Johannesburg et Johannesbourg se valent autant que Mamburg, Mambourg, Hamburg, Hambourg, …
Franchement Alex, tu dois te sentir tristement seul mon gars pour te faire autant de mal dans ce commentaire évasif juste pour avoir raison. Encore une fois de plus quand tu sais que tu as tort, tu as l’art de trouver des fautes d’orthographe (????) où il y en a pas…. A chaque fois la même chose, je te l’avais déjà dit lorsque dans l’article précédent relatif au Bas-Congo ou kongo tu t’attaquais à notre autre frère qui voulais le rétablissement de l’Empire ou Royaume Kongo (je ne me rappelle plus de l’article)…
« je te rappelle qu’il n’y a pas de « o » entre le « b » et le « u » de Johannesburg comme dans « Luluabourg »
Eh je crois que tu dois te sentir vraiment ridicule si tu veux jouer à ce jeu là:
- je te rappelle qu’il n’y a pas de « o » ….
Ma réponse: Pourquoi utiliser le verbe « rappeler »? T’ai-je dis que j’ai oublié comment ça s’écrit?
- comme ta phrase dénote ou insinue que je ne sais pas écrire Johannesbourg (je confirme bien avec « ou »), alors utilise le verbe « apprendre » ou « informer » comme ça tu pourras mieux me ridiculiser vu que c’est ton but. Tu devrais donc dire ou écrire: je t’informe qu’il n’y a pas de « o » ….
Passons.
- Pour ton information on écrit bien Johannesburg et Johannesbourg, Mamburg et Mambourg, Hamburg et Hambourg, … tous se valent depuis plusieurs années déjà si tu ne le sais pas. Normal, tu vis dans le Bronx (Bronks, Blongs???).
Johannesbourg fait partie de la francisation de ce nom. En France, en Belgique et dans beaucoup de pays francophones, tu trouveras écrit « Johannesbourg ». Dans la plupart d’agences touristiques, dans les aéroports et dans les documents officiels … Tu peux jeter ton dictionnaire mon cher car apparemment tu es en retard des néologismes et autres termes acceptés par la langue française (tant dans la syntaxe que dans la grammaire globale) pour permettre aux enfants gâtés de la génération des « soixantehuitards » de ne pas se compliquer la vie.
C’est pour la même raison que des mots comme « aiguë », « arguer »"gageure » « événement » « revolver » peuvent désormais s’écrire « aigüe », argüer, gageüre évènement, révolver, ect. la ministre, or que, …
Bientôt et je te dis bien bientôt si tu entends quelqu’un dire « ils croivent » au lieu de « ils croient » tu ne devras même pas te donner la peine de lui dire qu’il commet une faute car c’est en étude à l’Académie française. Et ça sera validé dans pas longtemps.
Il y en a d’autres …
Il en est de même pour Mamburg
Je ne vais pas répondre au reste de ton argumentation car apparemment tu ne sembles pas être vraiment au courant de ce que tu racontes. Le phénomène Kuluna je connais bien et n’est pas du tout généralisé à Kin. C’est un phénomène très isolé à Kin. Connais ton pays mon frère.
« A Johannesburg ou au Bronx, les actes de banditisme sont réprimés par la police. »
où vis-tu au juste? S’ils sont réprimés pourquoi « y en a toujours bandits dans rue de AmeriK? »
Tu devrais sortir mon cher frère. Réprimés par la police à quelle échelle? Et pour toi le phénomène Kuluna n’est-il pas réprimé par la police congolaise?
Les rebelles au Congo ne sont-ils pas réprimés ou pourchassés par la courageuse armée congolaise?
Et puis, pourquoi perdre mon temps à déblatérer sur une langue qui n’est pas la mienne?
Je persiste et signe: JOHANNESBOURG.
Prend tes infos (corrige-moi: info ou information???) prochainement avant de vouloir me descendre
Mon cher frère Alex, boxer avec les mots est un art dans lequel j’excelle alors retournons à nos moutons.
On en était où déjà?
Notre armée a commis des erreurs pendant les guerres précédentes.
A ce jour, elle se reconstruit et avec elles les jeunes frères et soeurs qui la constitue et qui lutte pour notre liberté malgré leur peu de salaire. Eux ils sont au pays et luttent. S’il y en a qui ont violé par le passé, eh bien il n’y a plus aucun viol depuis belle lurette (depuis la guerre contre Kunda).
Si des gens t’ont dit que des militaires congolais ont violée des femmes ces 3 derniers mois alors ils t’ont menti.
Si un ou deux militaires ont violé quelqu’un, cela ne doit être considéré que comme « fait divers » selon tes propres mots et ceux de ton dictionnaire.
D’autant plus qu’aux Etats-unis, Afrique du Sud, … des viols, des passage à tabac sont commis tous les jours par des policiers et cela dans toutes les villes.
qui la constituent et qui luttent
frère qui voulait
congolais ont violé… des passages
@ Timo:
Tu peux gesticuler, tournoyer, hurler, t’enfermer dans ton raisonnement circulaire et faire l’autruche. Mais les faits sur le terrain sont eux-aussi entêtés : la MONUC vient de retirer son appui à la 213ème brigade des FARDC pour massacres et viols de masse de leurs propres concitoyens !
J’ai récemment assisté à un panel sur la réforme du secteur de la sécurité militaire en RDC. Voilà ce que les experts qui opèrent sur le terrain disent sur ce que tu crois être une armée : « L’intégration des anciennes forces rebelles dans l’armée congolaise ne signifie nullement que ces groupes armés passent par une quelconque formation soutenue. Ils sont tout simplement instantanément incorporés tout en gardant leur propre chaîne de commandement et le territoire précédemment sous leur contrôle. L’armée est ainsi un patchwork de groupes armés bigarrés. L’Etat semble incapable ou peu disposé à changer cette donne. Ce qui est plus troublant, c’est l’absence avérée de volonté politique pour s’attaquer aux problèmes systémiques du secteur de la sécurité militaire ; ce qui semble renforcer la thèse de ceux qui pensent qu’il n’est vraiment pas dans l’intérêt du gouvernement de Kinshasa de mettre sur pied une armée compétente ».
Ceci pour te dire par exemple que l’armée de Nkunda est intacte, avec sa propre chaîne hiérarchique qui se moque de Kinshasa. Et ce n’est pas Kinshasa qui va par exemple sommer le Général Jean-Bosco Ntaganda de se présenter demain à l’Etat-Major Général. Dans l’entretemps, le CNDP gère le territoire qu’il occupe comme un Etat dans un Etat, avec une administration parallèle et tout (impôts, taxes, gestion des postes-frontière, etc.). La seule chose qu’il a en commun avec Kinshasa, c’est le drapeau congolais qui flotte sur leur territoire — comme pour se moquer des Kivutiens.
Bouboul, qui a écrit ce billet que nous commentons de manière acrimonieuse, pourra te le confirmer, si cela ne le met pas en danger de mort !
Timo
Je doute que tu sois vraiment un patriote congolais. C’est regrettable de te voir si courageux en niant de faits palpables comme les viols a l’est de la RDC. Je pense que je ne peut pas trouver des arguments plus convaicants que ceux donnes par les precedents intervenants. Toutefois, j’ai cpmpris une chose: tu n’es pas de l’est et n’as pas de famille parmi les victimes c’est pourquoi tu raconte. n’importe quoi. Prends garde, ton tour viendra.
NB: mon clavier et anglophone
Tout va bien comme dans le meilleur des mondes au Congo, il faut surtout pas s’inquieter. Des méchants journalistes occidentaux et leurs acolytes des ong n’ont pour unique but que de salir la réputation d’un gouvernement qui oeuvre jour et nuit pour les bienfaits de sa population.
http://www.lemonde.fr/afrique/.....id=1259967
Alex Engwete:
Ok chacun reste sur ses positions. Ce qui est tout à fait normal dans une discussion d’hommes équilibrés.
Heureux que tu n’aies pas relancé la débat sur Johannesbourg ou Johannesburg, deux mots actuellement usités et acceptés; quoique la correction automatique de word sur pc « ne l’a pas » encore prise en compte.
Sur certains version de word x sur mac ça passe sans problème): exclusivement pour les nom de villes (venant du néerlandais, allemand et migré vers l’anglais au fil des siècles).
quoique … ne l’a pas (évidence=indicatif) …
quoique … ne l’ait pas (probabilité car je ne connais pas toutes les versions de Ms office=subjonctif)…
Ces deux propositions se valent selon ce que l’on veut exprimer … juste au cas où quelqu’un voudrait chercher anguille sous -la?-roche)
Kindu, mon très cher frère patriote. Tu as tout compris. Le peuple congolais lutte pour sa survie et sa fierté et ce ne sont pas des médisances venues de l’extérieur (médias étrangers, ong, onu, des frères vendus, …) qui vont le déstabiliser … Le peuple congolais a déjà commencé sa marche vers un avenir prospère et rien ne pourra l’arrêter. Le sang du deuxième martyr a déjà été versé, il ne sera plus versé de nouveau.
Le deuxième martyr, en cette symbolique que j’énonce avec foi et patriotisme « aveugle » (la cécité est d’ailleurs le propre du patriotisme), n’est pas Lumumba … mais bien tous nos frères et soeurs assassinés durant ces 30 dernières années … le premier martyr étant nos autres pères et mères tués depuis le début de la colonisation jusqu’aux Lumumba, Okito et compagnie.
Ntanganda, Kunda et compagnie c’est du passé… ce ne sont pas 3 ou 6 rebelles paumés qui font le malin quelque part dans un wc de l’est d’un village du Nord-Kivu qui vont terroriser le Congo tout entier, ce pays continent qui avoisine la taille de l’Europe de l’Ouest (corrigez-moi si je me trompe).
Le peuple a compris, notre salut ne viendra que de nous-mêmes. De prime abord, commençons par rejeter cette manie qu’on cultive par assimilation de vouloir apprendre les nouvelles de notre propre pays par la bouche ou la main des blancs, des étrangers… (Rfi, France24, Bbc, Washington Post, Le soir, …).
Nos journalistes qui oeuvrent sur le terrain-même ne sont-ils pas compétents et capables de nous informer?
le débat ..
encore pris … certaines versions … (et pour le reste, je vous le laisse)
@ Timo, s
@Timo, sans rancune mais mon post etait ironique.
Cher CEDRIC
On en a assez maintenant!!! les discussions ne sont plus productives.
Nous attendons un autre sujet.
Pourquoi pas LE PETROLE en RDC ( EST -OUEST)?
Tu as raison Emery ,ces deux messieurs passent notre temps en discutant sur les fautes grammaticales alors qu’on a besoin des idées constructives.Et Timo qui prétend connaitre tout l’Est alors qu’il vit entre Kin et l’Europe.C’est bien dommage pour lui.
Professeur Ilunga Kabongo a dit: « un jour viendra peut-être où les peuples d’Europe et d’Amérique se rendront compte un peu tard qu’en érigeant leur richesse et leur bonheur sur l’exploitation d’autrui pendant si longtemps, ils ont perdu l’aptitude d’innover pour établir un monde plus juste, plus humain, plus équilibré, où il fasse bon vivre pour tous »
Maintenant avant ce jour là, que faire pour sortir la RDC du Sous développement?
Quelle est la contribution réelle de tout un chacun à cette stratégie de sortie du Sous Développement?
NB: Les conclusions de cette réflexion peuvent aboutir à une proposition concrète sous forme d’un Programme d’appui à relance de l’économie de notre pays. C’est une bonne contribution en tant congolais de l’étranger que nous sommes.
CEDRIC va coordonner et nous produire un travail de synthèse.
REFLECHISSONS
Jean: ouvre tes yeux. t’ai-je dit que je vis entre l’Europe et Kin. Relis-moi stp, Goma, Bukavu, Ruberizi, Uvira, Kin ect
Et puis ce n est pas moi qui ai lancé le sujet sur l’orthographe des mots c est bien ton cousin Alex
kindu:
pas de blem, sans rancune. L’ironie est la vérité originelle même venant du subconscient. je te lis à la ligne.
Ton conscient croit que c’est de de l’ironie et pourtant ton subconscient édicte le contraire. Tu es patriote.
je crois plutôt à ton subconscient. passons à un autre sujet Cédric kalondji.
@ Bony
Pardon pour ce retard de réponse. Ce n’est pas tant la pièce de théâtre qui importe et c’est vrai que son titre peut choquer mais la possibilité qu’elle offre, à un petit nombre de femmes il est vrai, de peut-être avoir une rédemption. J’ai surtout vu ce côté positif. Même si François Soudan temporise sur son blog de ce qui se passe au Congo, comment rester insensible à ce qu’endurent depuis tant d’années non seulement les femmes mais aussi les hommes. Heureusement qu’il reste des âmes sensibles qui ne souhaitent pas tomber dans la sensiblerie.
@ Kindu:
Je viens de tomber à la renverse : le lourdaud a raté ton beau sarcasme ! Incroyable !…
oh mon Dieu…
Injures et insultes … ne sont-elles pas les armes des perdants?
Laissez-moi partir à Jonnesbourg … Hiiii … lourdingue.
Qui sont ces déplacés? Je les soupçonne d’être des réfugié hutus rwandais plutôt que congolais à moins qu’ils ne soient devenus congolais ou que vous les considériez comme tels à l’instar du journaliste Onana.
Si vous ne voulez ou pouvez me répondre sur le site écrivez moi à mon adresse:
jacquesanneet@skynet.be