Femmes congolaises, moteurs de l’économie
Publié le 25 mai 2010 dans Kinshasa par Mwana Kin, leki ya Kinshasa

Les congolaises détiennent plus que quiconque le secret de la formule qui permet de vivre dans un pays où le taux de chômage avoisine les 80 % et trouver la petite combine qui permet de gagner son pain au quotidien. La dame sur la photo ne déroge pas à la règle. Vendeuse des fruits depuis l’âge de 18 ans, cette activité constitue sa seule source de revenus. « J’avais que 18 ans quand j’ai commencé et aujourd’hui j’en ai 50. J’ai tenté d’autres activités mais ça n’a pas réussi », confie-t-elle.
Tous les jours elle achète une centaine de mangues, ce qui revient à environs 8000 FC. Elle passe alors la journée avec sa bassinne sur la tête, à la recherche de clients. A la fin de la journée, elle parvient à se faire un bénéfice qui avoisine les 7000 FC. « Je dépense tout au plus 5000 FC pour la nourriture du jour. Les 2000 FC qui restent, je les épargne pour me dépanner en cas de problème ».
Loin de faire l’unanimité, cette femme fait partie de ces ouvrières qui veillent sur le semblant de stabilité qui règne en république démocratique du Congo. De véritables fourmis qui travaillent sans fléchir et sans se plaindre et qui entretiennent leurs familles. Humanitaires par excellence, on en croise tous les jours, autant dans les rues de Kinshasa que dans les pistes boueuses de nos campagnes, mais nous oublions souvent de les remercier pour leur dévouement et pour leur engagement.



C’est le grand drame de chez nous!
Lorsqu’on nous présente l’évolution des indicateurs sur l’indice de Développement Humain de notre pays, on a tendance à dire que la situation s’améliore chaque jour et davantage. Mais lorsque par curiosité on guète un peu la rue et on voit ce qui se passe dans les foyers de la majorité de la population, on peut couler des larmes pour les âmes sensibles à la misère des autres. qui ne voit pas tout ça? Le dirigeant? non il fait semblant! Dans ses actions, nous ne voyons rien qui frise la bonne foi à améliorer le quotidien de ses concitoyens. La débrouillardise reste la seule voie de salut pour le bas peuple. Aucun programme concret pour résorber le chômage! Aucune politique qui valorise l’agriculture de manière à encourager les misérable à rentrer à la campagne en vue d’embrasser les travaux de la terre! Trop de discours creux, pompeux et moins d’action!
Une autre chose est que les gens doivent comprendre que la ville est propre aux travailleurs, hommes d’affaires,et tous leurs dépendants y compris les étudiants.
Lorsqu’on n’a rien, autant accepter de rentrer à la campagne et travailler le sol qui est d’ailleurs seul procureur de la richesse. Aucune banque ne peut procurer autant de % d’intérêt avoisinant les 500%! Mais avec l’agriculture, il y a lieu d’enfouir une graine de maïs pour en récolter 700. Quelle aubène? Le seul conseil à donner aux gens est celui de refléchir autrement et choisir l’exode urbain comme seul moyen de fuir la misère de la ville. A ceux qui nous dirige de mettre en place des politiques et stratégies favorisant la vie à la campagne. Aujourd’hui avec les NTIC, on peut être à la campagne avec tous les avantages qu’offre la ville. Valorisons la campagne.
Sisi wote ku machamba.
Hakuna Matata
le Paysan
Cher Hakuna Matata
Je veux bien rentrer a la campagne et travailler le sol comme tu le suggeres. Mais pour faire quel type de culture: commerciale ou de subsistance?
Avec une culture de subsistance je pourrai peut etre avoir de quoi manger, mais je n’aurai pas les moyens financiers adequats pour subvenir a mes autres besoins.
Quant a la culture commerciale, j’ai lu sur le site de Radio Okapi un article (j’allais dire interessant) plutot decourageant concernant la region de Manono, dans la province du Katanga. Je peux affirmer sans crainte que la situation est la meme sur presque toute l’etendue du pays. Alors la, je ne vois pas comment (permets moi d’emprunter ton expression) l’exode urbain va reussir.
Voici le lien
http://radiookapi.net/economie.....aticables/
Bon dimanche
Cher Septimus,
J’ai lu votre réaction sur mon commentaire relatif à l’article »femmes congolaises, moteurs de l’économie » et vous remercie.
Tout ce que je peux vous dire est que nos routes en général ont commencé à se dégrader depuis le départ du colonisateur en 1960. Nous congolais avions jamais songé à leur réhabilitation, et aujourd’hui 50ans après les routes de desserte agricole sont à l’état où ils sont tel que décrit par la radio okapi. Alors faut-il rester là et croiser les bras par ce que l’Etat refuse de les réhabiliter? Je crois que c’est non. Ici dans les provinces où nous sommes nous avons développer le reflexe d’évacuer ces produits avec tous les moyens de transport sans se soucier de l’état de route.
Et d’ailleurs, c’est grace à notre production que nous pouvons donner des moyens à l’Etat de manière à songer à toutes les voies de desserte agricole. C’est grace à notre production agricole que nous mettrons fin à l’importation des denrées alimentaires avec toutes les conséquences économico-socio-psycho-politiques que nous connaisons tous. Pour votre information, le sud du katanga consomme la farine, les oeufs, les bananes, les oignons, les patates, le riz, l’huile de palme, le sucre, le froment et j’en passe importé de la Zambie, tanzanie, zimbanwe alors que le nord katanga est en mesure de produire et nourir avec excédent le sud grace à son potentiel agricole(en se référant seulement du cas du territoire de Manono). Nous devons donc encourager les paysans à produire davantage sans trop se soucier de l’état de nos routes de desserte agricole, car malgré ce qu’elles sont les produits s’évacuent toujours en dépit du temps et de l’énergie gaspillée. Nous espérons que demain les choses se diront autrement lorsque nous aurons des députés qui plaideront effectivement tous les vrais problèmes que rencontrent la population rurale.
Donc mon cher et frère et compatriote je te prie de changer ta vision du monde rural et accepter de rentrer et travailler la terre qui est la seule à te rendre riche grace au travail que tu auras à y faire. J’en suis convaincu étant donné que J’en ai l’expérience vivante.
Sisi wote kumachamba
Hakuna Matata wala tatizo
Cher Septimus,
J’ai lu votre réaction sur mon commentaire relatif à l’article »femmes congolaises, moteurs de l’économie » et vous remercie.
Tout ce que je peux vous dire est que nos routes en général ont commencé à se dégrader depuis le départ du colonisateur en 1960. Nous congolais avions jamais songé à leur réhabilitation, et aujourd’hui 50ans après les routes de desserte agricole sont à l’état où ils sont tel que décrit par la radio okapi. Alors faut-il rester là et croiser les bras par ce que l’Etat refuse de les réhabiliter? Je crois que c’est non. Ici dans les provinces où nous sommes nous avons développer le reflexe d’évacuer ces produits avec tous les moyens de transport sans se soucier de l’état de route.
Et d’ailleurs, c’est grace à notre production que nous pouvons donner des moyens à l’Etat de manière à songer à toutes les voies de desserte agricole. C’est grace à notre production agricole que nous mettrons fin à l’importation des denrées alimentaires avec toutes les conséquences économico-socio-psycho-politiques que nous connaisons tous. Pour votre information, le sud du katanga consomme la farine, les oeufs, les bananes, les oignons, les patates, le riz, l’huile de palme, le sucre, le froment et j’en passe importé de la Zambie, tanzanie, zimbanwe alors que le nord katanga est en mesure de produire et nourir avec excédent le sud grace à son potentiel agricole(en se référant seulement du cas du territoire de Manono). Nous devons donc encourager les paysans à produire davantage sans trop se soucier de l’état de nos routes de desserte agricole, car malgré ce qu’elles sont les produits s’évacuent toujours en dépit du temps et de l’énergie gaspillée. Nous espérons que demain les choses se diront autrement lorsque nous aurons des députés qui plaideront effectivement tous les vrais problèmes que rencontrent la population rurale.
Donc mon cher et frère compatriote je te prie de changer ta vision du monde rural et accepter de rentrer et travailler la terre qui est la seule à te rendre riche grace au travail que tu auras à y faire. J’en suis convaincu étant donné que J’en ai l’expérience vivante.
Sisi wote kumachamba
Hakuna Matata wala tatizo
Cher Hakuna Matata
Je suis tout a fait d’accord avec toi, et j’apprecie beaucoup ton optimisme. Toi au moins tu vois que le verre est a moitie’ plein au lieu d’etre a moitie’ vide. Tu sais, tes exhortations me rappellent cette autre fable de La Fontaine: Le Laboureur et ses Enfants.
Aah! Si seulement je savais comment labourer la terre! Mais, bon, il n’est jamais trop tard pour apprendre.
Kwa Heri.