Etudiants le jour, conducteurs de taxis-moto le soir
Publié le 31 mar 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Pour faire face à tous les frais académiques, certains étudiants de l’Université de Lubumbashi font le taxi-moto en dehors des heures de cours. Cette activité affranchit les pauvres étudiants qui sont souvent contraints de payer des frais d’études largement au dessus de leurs revenus.
Conduisant une vieille moto, Nono Elamenji s’arrête au moindre signal du client, le salue et lui prie de prendre place derrière lui. Avant de démarrer, le taximan demande courtoisement, avec un français impeccable, la destination de son client. Celui-ci comprend qu’il s’agit d’un étudiant. « Êtes-vous étudiant ou déjà diplômé universitaire ? », lui demande-t-il. « Je suis encore étudiant. Je passe chaque soir récupérer le casque chez mon oncle, je m’achète quelques litres de carburant, je vérifie les pièces de ma moto, puis je me lance sur la route », révèle Nono, qui parle aussi de la canalisation de ses recette journalières. «… ces petites collectes m’aident à payer les syllabus, transport e et autres… »
Sur la voie publique, ils se distinguent effectivement par leur respect du code de la route, mais également par leur courtoisie.
A choisir entre la moto et les études, je pencherais bien-sûr pour les études, la réponse est souvent la même pour tous les jeunes débrouillards « mais bien-sûr que je choisirais mes études. » Pour quels débouchés ? On verra plus tard… Ce qui compte, c’est pouvoir manger et payer les frais académiques. Le futur, on verra bien où il nous mène.



C’est choquant, mais il faut savoir se débrouiller pour faire face. l’étudiant congolais n’est pas le seul à cette situation, même ici en Occident, j’ai regardé un reportage il y a quelques semaines en France, où les étudiantes se prostituaient pour s’en sortir, oui en France.
Dans ma ville (Tours) qui comptent plusieurs universités, rien que le mois dernier il y eût une collecte alimentaire dans les supermarchés pour aider les étudiants qui n’ont pas les moyens de se nourrir comme il faut, ces initiatives se multiplient beaucoup ce dernier temps ici en France.
Je tiens à encourager ces étudiants qui se trouvent dans cette situation et leur tirent mon chapeau, qu’ils ne baissent pas les bras.
c’est une demarche très encourageante surtout pour les futurs cadres de la Republique, car l’universitaire doit comprendre sa socièté pour mieux trouver de solutions à certains problèmes.
Ancien de l’unikin, loin de mes parents j’ai eu à faire de la même déjà en 1985 avec mon frère,sommes tous les 2 licenciés de l’unikin.
Aujourd’hui nous sommes en Belgique et nous gardons la touche de l’entrpreneuriat
Les plus jeunes doivent savoir que l’ensemble des anciens étudiants des universités congolaises était automatiquement boursier à son admission aux études supérieures. La réussite aus épreuves d’orientation organisées parallèlement à l’examen d’Etat donnait droit à une inscription à l’université et à l’octroi d’une bourse d’études.
La bourse d’études pour l’ensemble des étudiants admis qui existait depuis l’avant l’indépendance a perduré jusqu’à ce que le régime de Mobutu l’ait fait disparaitre complètement.
On peut donc considérer que l’égalité des chances dans ce domaine a fait place a à une injustice où seul l’argent opère une selection.
Il n’y a pas de honte à travailler pour financer ses études. le présenter péjorativement comme cela est fait ici est tout simplement malhonnete. Dans tous les pays du monde civilisé les étudiants occupent des jobs à toutes les époques de l’année scolaire et des vacances.
A la question absurde posée à la fin de l’article,l’étudiant n’a pas à choisir entre la moto et les études puisque la motocyclette lui payant ses cours.
c’est article est très mesquin et vise une seule chose: le denigrement du pays à l’exterieur.
heuresement, il y a des compatriotes qui ont repondu vertement et sans equivoque.
les etats unis, 1ere puisance économique mondiale n’echappe pas à cela,cessez d’ecrire des histoires tendancieuses.
encouragez plutot ces jeunes a aller de l’avant dans leurs etudes.
Leon