Combattre la corruption, une nécessité en RDC. Mais comment faire ?
Publié le 27 juil 2009 dans Dessins par

Le président Joseph Kabila a signé le 15 juillet dernier une série d’ordonnances portant révocation et mise à la retraite des magistrats jugés médiocres et corrompus. La CENCO dénonçait dans le même temps une faiblesse de l’autorité de l’Etat et une confusion entre le bien public et personnel. « Des gouvernants, des gestionnaires de la chose publique et des hommes d’affaires malhonnêtes s’adonnent à un enrichissement éhonté, injustifiable par rapport à ce qu’ils gagneraient loyalement », dénonçait Mgr Nicolas Djomo, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo.
Cette action pourrait donner l’illusion d’une lutte contre la corruption mais tout congolais averti est sans ignorer que la corruption, érigée en mode de fonctionnement depuis des années, atteint des proportions inquiétantes. Les magistrats sont visés cette fois-ci, mais quel sera donc le sort des autres fonctionnaires véreux ? Verrons-nous cette épée qui tranche la gorge aux magistrats agir sur les policiers, militaires, gestionnaires d’entreprises publiques, ministres et autres qui nagent dans la corruption et qui bloquent de ce fait le développement de la RDC ?

Tout un système corrompu
J’ai récemment demandé à ma famille d’accueillir une amie française qui aimerait visiter le Congo. Dans son dossier de demande de visa, elle doit entre autres fournir une attestation d’accueil (prise en charge). Ne voulant pas passer par les circuits parallèles, je leur ai exigé le respect de la procédure légale. Sans trop de surprise, trois semaines après le lancement de ladite procédure, toujours pas de prise en charge et déjà 65 dollars américains dépensés ! Je ne compte même pas les kilomètres et les heures passées à circuler entre les différents bureaux pour des légalisations qui n’en finissent pas.
Le périple pour obtenir l’attestation d’accueil :
Première étape : Le bureau de commune.
Somme à payer : 20 dollars américains
Un document est établi alors, certifiant que vous résidez bien dans la commune et que vous vous engagez à recevoir un hôte venu de l’étranger.
Deuxième étape : le bureau des services d’immigration sur le boulevard du 30 juin, dans la commune de la Gombe.
Somme à payer : 25 dollars américains
Les services d’immigration apposent un sceau certifiant qu’ils sont au courant de l’entrée prochaine d’un ressortissant étranger sur le sol congolais et qu’ils savent où cette personne va habiter.
Troisième étape : Un autre bureau de l’immigration, cette fois-ci derrière les bâtiments de l’Ex Kin Mazière.
Somme à payer : 20 dollars américains
On ne sait pas vraiment pourquoi, mais il faut payer et attendre que l’on vous appelle pour retirer le document. Et là, un fonctionnaire vous propose de payer le double de la somme pour voir la procédure accélérée. En cas de refus de s’acquitter de ce bakchich, votre dossier est enterré. Il faut attendre plusieurs semaines pour le recevoir. Il est même possible qu’il disparaisse et que vous ayez dépensé tout votre argent et votre temps pour rien.
Le plus irritant dans ce genre d’affaires c’est que, plutôt que de suivre cette longue et pénible procédure, vous pouvez tout simplement vous rendre à la dernière étape, payer le total de la somme engagée à un seul fonctionnaire et recevoir votre document le jour même.
Des mesures draconiennes s’imposent pour nettoyer cette société corrompue mais la tâche est loin d’être facile. En visitant la Géorgie il y a quelques mois, j’ai découvert un pays qui était presqu’aussi corrompu que le mien et qui a lutté contre ce mal. Les choses ne sont pas parfaites, mais le président Saakashvili n’a pas hésité à virer toute la police et à la remplacer par du sang neuf. Il y autant un besoin de nettoyage de fond en RDC. Il faut beaucoup de courage pour le faire, mais c’est un passage obligé avant d’espérer un redressement de la situation.



Wagenia, merci pr le comments;
J n’ai pas dit que j’aidais l’ong de mon ami. ça ne m’intéresse pas.
Concernant l’aide aux parents, tu as raison, mais ma pensée était qu’en plus de donner un coup de main à sa famille nous devons être encore plus altruiste en aidant des tiers, en ouvrant des activités pour des tiers (de préférence qu’ils ne soient pas nécessairement de notre famille, de notre coté, de notre commune ou de notre tribu.
Concernant les écoles, les zones de santé, les centres d’alphabétisation, … que mon équipe et moi (un groupe d’amis) aidons à travers certaines villes et villages de notre pays la R.D. Congo, ce n’est pas ici que je veux le dire. La main droite ne doit pas voir ce que la main gauche donne.
Ce que je demande c’est en fait seulement un esprit de sacrifice et de partage avec presqu’un oubli de soi ou de son égo. En résumé n’aider que sa famille et ses connaissances c’est très insuffisant et c’est trop facile, qu’on soit pauvre ou riche;
à tongo etani:
Rassures-toi, je ne suis pas irrité. j’espère que toi et Bony vous avez finalement enterré la hache de guerre.
@Simon Kwete,
La question ne pas de savoir si Kabila a eu raison de revoquer ou non les magistrats presumes coupables de corruption, voire les cadres fonctionnaires de la fonction publique mais la vraie question est de savoir comment il s’y est pris.
A-t-il respecté les textes en la matière, car il ne faudrait pas combattre l’arbitraire par l’abitraire et après prétendre que la RDC est démocratique.
D’aprés les infos reçues jusque-là, les magistrats revoqués pour présomptions de corruption n’ont pas été entendus pour un débat contradictoire avec leurs accusateurs et cette revocation n’est pas l’emmanation du CSM mais du président contrairement aux dispositions statutaires du CSM.
Il parait aussi que parmi les nouveaux promis magistrats, il y en a certains qui ont été recemment aux arrêts pour corruption (le cas Boshab faisant jurisprudence). Est-ce là la bonne façon de s’y prendre pour combattre la corruption en nommant des magistrats déjà revoqués pour corruption.
A propos des fonctionnaires publiques sujets à la revocation, comme le dit le ministre par ton lien internet, ils ont été entendus et donc la décision à leur encontre découle du fait que les faits leur reprochés se sont averés vérifiés. Ma préoccupation est de savoir pourquoi des mesures judiciaires n’ont pas été faites à leur encontre, alors que les faits reprochés vont du vol, corruption ou autres dans l’exercices de leur fonctions en tant que mandataires publiques.
Pour terminer, ce ministre de la fonction publique me fait rire en prétendant que toutes les mesures ont été prises pour que ceux frappés par la retraite, leurs frais de compensations soient prises en charge alors que ceux qui travaillent, leurs compensations ou salaires n’ont jamais été payés à temps.
L’avenir nous dira quoi!!!
@ Timo
Les gens au Congo n’ont pas besoin d’être aidés. Les congolais ont besoin paix et d’une gestion responsable du pays. Ce n’est pas la seule responsabilité des politiques mais bien celle de tous. Il y a un cycle de fonctionnement normal qui permet aux citoyens de travailler, de verser une partie de leurs gains à des personnes choisies (politiques) et qui ont pour rôle de gérer cette manne pour qu’elle soit répartie plus ou moins équitablement à tout le monde.
Ce cycle est coupé dans notre pays. On ne va pas faire de la politique pour se mettre au service des autres mais plutôt pour se remplir les poches. C’est justement là que réside le problème du Congo.
Nous nous mettons en tête que la richesse du Congo, ce sont le cuivre, le coltan et l’uranium. Nous oublions que la principale richesse que l’homme a c’est son cerveau et ce que j’appelle l’huile de coude. Dans notre pays, nous avons en plus une terre fertile. Je suis persuadé qu’en travaillant seulement la terre et en gérant bien ce qu’elle peut nous donner, nous pouvons nourrir à satiété non seulement les 60 millions de congolais mais une bonne partie de l’Afrique. Pareil pour l’eau et le potentiel hydroélectrique que nous avons.
Le cuivre, l’Uranium, le cobalt et tous ces minerais, nous pouvons les laisser ensevelis sans grande perte. De toute façon, ces minerais ne nous ont rien apporté de plus à ce jour que des guerres et des milliers de morts.
La politique « moderne » doit s’inspirer du fonctionnement de la société traditionnelle africaine devenir un engagement pour les autres. Les sages et les chefs coutumiers dans nos villages étaient des gens choisis pour leur sagesse et leur Loyauté.
Même si la plupart des africains ont crié au paternalisme lorsque Nicolas Sarkozy a dit que le problème de l’homme africain c’est qu’il n’avait pas écrit son histoire, je pense qu’il y a une part de vérité dans ce discours. Pour revenir au cas précis du Congo, je dirais que l’homme congolais d’après les indépendances a troqué ses valeurs ancestrales qui sont l’honnêteté, la loyauté et le partage pour les villas, les voitures et la luxure. Cet homme est devenu insensible au point de ne plus voir tous les enfants qui dorment dans la rue et qui meurent de faim. Sa course effrénée ayant pour but de vivre comme l’homme blanc l’aveugle au point de ne plus voir que son pays est la risée de tous.
Le Congo a besoin d’une classe politique qui va marquer d’une empreinte positive l’histoire de ce pays. Le Congo a besoin de leaders honnêtes et intègres ayant une vision de grandeur et d’excellence pour leur pays. Le reste suivra tout seul.
@ Bely21 dit :
Toi même tu dis, « il paraît» … avec des il paraît on construit une vraie litanie des « on-dit». Les magistrats ont été révoqués, toi comme moi savons que ce n’est pas par hasard. Si tu vis ou as vécu au Congo tu dois certainement savoir que ceux-ci font tout et n’importe quoi et se donnent des semi-pouvoirs presque de droit divin… Oyebi nga na za nani, na koki ko kotisa yo na boloko… c est ce que disent souvent les magistrats au Congo même quand il n est pas en service…
Les gars, on les a révoqué et c’est tant mieux, rien n’a été fait au hasard mon vieux… S il faut éradiquer la corruption il faut bien commencer quelque part…
Si demain on révoque des haut-fonctionnaires corrompus il y a aura encore des gens toujours pour crier et dénoncer le fait qu’il sont révoqués , que ça soit par le président ou par tout autre fonctionnaire.
@Timo,
Dans mon post, la seule fois que je fais mention de « il parait » c’est en rapport avec la nomination de certains « magistrats » qui avaient déjà fait la prison pour corruption et ceci n’était que pour montrer qu’avec ce genre de nomination, le message passé au publique n’est pas la lutte contre la corruption mais un cleaning pour des raisons non encore avouées (confère le cas de Boshab, qui a été demis de ses fonctions de Dircab du préso pour vol de $30 millions de la Snel, mais plus tard sera recompensé comme président de l’assemblée nationale, laquelle est supposée contrôler le guvernement).
Les magistrats revoqués ont fait remarquer qu’ils n’étaient convié à se défendre, ceci n’est pas de « il parait ». Il faut rompre avec l’arbitraire pour éviter de créer des précédents.
Comme toi, je sais qu’une bonne partie de ces magistrats sont des corrompus, comme une bonne partie des fonctionnaires revoqués.
Puisque la corruption est un acte passible des poursuites judiciaires, je ne vois pas pourquoi ces magistrats et les fonctionnaires (dont la revocation n’a rien avoir avec le hasard pour te paraphraser) sont toujours libres de leur mouvement.
Il faut avoir une suite dans les idées.
@TIMO,
Que les magistrats soient des pourris, nous devons respecter les usages, le CSM (conseil supérieur de la magistrature) après enquête propose le renvoi des magistrats VEREUX.
Kabila doit commencer à nettoyer ses ECURIES, Boshab, katumba mwanke, le rwandais de l’ofida, onatra etc….
Pour être créédible, il doit nettoyer sa cour des corrompus , jaynet et les autres.
Noko tongo etani
Le Congo n’est pas encore l’Amérique qui pratique la juxtaposition des peines. Etre révoqué sans passer devant le juge équivaut à une décision administrative. C’est déjà une sanction. Si les fonctionnaires licenciés jugent que leurs droits n’ont pas été respectés ils ont la possibilité de saisir les tribunaux pour obtenir réparation.
Au Congo la justice pratique la confusion des peines. D’ailleurs, c’est moi qui le dis: être privé d’emploi au Congo équivaut à une peine de prison si c’est à cela que l’on pense. Être révoqué pour subir ensuite un emprisonnement cela ressemblerait à une double peines. Pourquoi vouloir être injuste en préconisant la justice?
Comme on dit, on apprend tous les jours et je viens d’apprendre que priver quelqu’un d’emploi pour motif de vol au congo équivaudrait à une peine de prison et être revoqué pour motif de vol et subir ensuite un emprisonnment ressemblerait à une double peine et donc de l’injustice pour ceux qui préconise la justice.
C’est à croire qu’une décision administrative exclue toutes poursuites judiciaires. On est bien parti avec la lutte contre corruption et l’impunité.
Et dire que l’on nous vante souvent la période coloniale belge et on n’a pas trouvé l’emprisonnement de Lumumba pour vol dans les services de la poste coloniale comme une double peine et donc injuste.
Avec des tels raisonnement on arrivera à des situtaions pareilles:
Un fonctionnaire publique qui gagne $400 l’an et qui gère des fonds de plus $500 mille, ne serait-il pas tenté de voler les $500 mille car de toutes les façons, la sanction maximale serait sa perte d’emploi (équivalent de l’emprisonnment)avec en prime le butin volé, alors que si celui-ci tient à sa liberté (c-à-d garder son emploi selon certain) et donc travailler les 100 prochaines années, il n’atteindrait jamais le montant volé et vivra donc toute sa vie dans la précarité.
Vive la démocratie et justice version RDC!!!!
Un magistrat ne gère aucun fond mon ami Bely.
Et le cas de Lumumba n’entre pas ligne de compte ici car le concernant c’est la Cia et la Belgique qui le voulaient pour mort.
@Timo,
Mon cher ami, tu sais de quoi je parles. Je n’ai point insinué que les magistrats geraient des fonds publiques mais accepter de l’argent pour ne pas bien lire le droit de leur part est repréhensible par la loi.
Quant à ma réference à Lumumba c’est pour relever un double language. Celui de faire l’éloge d’une part du système colonial belge qui avait arrêté Lumumba pour vol et d’autre part traiter les autres d’injustes pcq ils reclament des poursuites judiciaires contre ceux qui sont confondus pour vol pour le cas des fonctionnaires publiques et corrompus pour le cas des magistrats.
En plus, Timo, l’arrestation de Lumumba était bien avant que celui-ci ne devienne génant pour les belges et américains. Si ces belges avaient une boule de cristal pour prédire l’avenir, ils auraient fait de leur mieux pour que Lumumba ne soit relâché à l’époque.
Le problème de tout le monde c’est qu’on veut construire une utopie, Comment lutter contre la corruption? et bien il faut savoir déjà que le congo n’est pas libre, non les états africains ne sont pas libres. Tout le monde ne niera pas que derière tous nos dirigents il y a encore l’occident (qui elle même est corrompu). quand on suit par exemple l’histoire des relation Fraco-africaine on s’apperçoit des amitiés entre chef d’état Français et dictateurs africain ( salariers europeen) soulève des questions. Bref revenons au problème de la corruption, pour moi la solution est radicale il faut tout reformer, Et reéduquer la population c’est utopique de dire ça mais il faut liberer le congo. reprendre les peu de valeurs africaines qu’il nous reste sont une autre solution certe nous sommes africain mais nous vivons enfin nous essayons de vivre au rythme de l’occident. Concernant la corruption si elle est en place ce qu’aussi d’une part le peuple l’accepte et la normalise. d’où mon idée d’une « épuration ethique » ( et non ethnique.
Une décision administrative pour le cas qui nous occupe est prononcée dans le cadre de la réglementation, elle n’est donc pas judiciaire. Il y a au Congo un procureur pour engager ou pas des poursuites. cela ne m’enlève pas le droit de penser par moi même. Priver ces anciens magistrats de leur emploi et des droits civiques,c’est-à-dire qu’ils ne pourront plus travailler dans l’administration publique reste pour moi équivalent à la prison. Je le pense et je le dis. Si un petit esprit ne le comprend pas que puis-je pour lui?
Les pères la morale voient facilement la paille dans l’oeil du voisin et que font-ils de la poutre qui est dans le leur. Etre père la morale au Congo cela fait rire beaucoup de gens. Les voleurs se recrutent souvent parmi ceux qui brandissaient la bannière de la morale. Heureusement que la charia n’est pas encore appliquée au Congo sinon on assisterait à la section publique des mains des voleurs qui seront ensuite acheminés droit vers la prison de Makala.
L’Etat policier a échoué partout dans le monde et en particulier chez les communistes et il en est de même de la république des juges qu’appellent sans s’en rendre compte les populistes.
Pour éradiquer la corruption ou du moins pour la rendre négligeable il faut développer l’économie du pays qui va favoriser le plein emploi. La charia ne le fera pas.
Oh!!! Maintenant on recourt au droit de penser par soi-même. Et dire que depuis tout ce temps, tous les bloggeurs ne faisaient que penser par eux-mêmes mais en plus ils avaient droit à des injures du genre puéril, tocard, voleur, bembiste, nbgandiste, mobutiste, communiste et autres….
Il y a de l’évolution dans l’air.
Je ne peux qu’être d’accord avec cette phrase: »Les pères la morale voient facilement la paille dans l’oeil du voisin et que font-ils de la poutre qui est dans le leur ».
Amen!!!!!
Bony
On reconnait toujours le vrai du faux, prenons cette exemple avant l’independance Mobutu a servi dans l’armée colonial avec mulélé, d’après mulélé, à chaque fois qu’un homme noir faisait une faute il aller le raporter aux officiers belges. pareil le beau frère de lumumba disait a ce dernier de s’en debarasser mais lumumba avait foi en son amitié, la suite vous la connaisser, j’aimerais juste rajouter ceci la plus part de dictateurs ne connaissent pas leur père ex : Mobutu, sassu ngessu, bongo, Kabila fils (il ya des doutes). Tout ça pour dire qu’on peu detecter un Vrai dirigent d’un charlatan dès le début. Tu as raison de dire que bien souvent parmi « les pères de la morale » y a souvent des bandits. mais les vrais hommes agissent sans trop parler, et mettent en pratique leur parole du mieux qu’ils le peuvent.
J’suis d’accord avec ces 3dernières réfléxions.
Ce débat est pas mal, on sent que tout le monde malgré les divergences s’y bien impliqué. A plus.
@Ali,
Les noirs ont un ego,il faut qu’il s’en serve. Analyser la situation des noirs par rapport aux blancs est un pis aller. Ceux ci sont des homme,le parallèle doit se faire entre personnes humaines. Le rapport à la couleur de peau n’intervient que si vous vous sentez inférieurs. Quand on possède un ego condescendant on arrive à dépasser tout cela. Toutes les étapes de l’intelligence en passant par ceux de l’industrie les noirs les ont franchi dans l’histoire de l’humanité,aller savoir pourquoi cette évolution a stagné ou s’est stoppé. Ce sont des questions des spécialistes. Le monde est modernes et ses portes ne nous sont pas fermées. Donnons-nous cette chance au lieu de passer son temps dans des querelles inutiles. D’ailleurs ceux qui ont un ego sur dimensionné sollicitent les positions les plus élevées dans notre société.
extrait du post de Cedric # 27 juillet 2009 at 20:
» … Un exemple concret, celui de Golden Misabiko, président de l’Association africaine de défense des droits de l’Homme (Asadho) au Katanga, a été arrêté vendredi par des membres de l’Agence nationale de renseignements (ANR) et transféré samedi au palais de justice de Lubumbashi où il est toujours détenu … Il lui est reproché d’avoir publié un rapport sur l’exploitation artisanale d’uranium… et les activités de la multinationale française Areva … »
@ tous:
Je rêve ou aucun de ces véhements chevalliers bloggeurs n’a cherché à savoir ce qu’il était advenu de Golden Misabiko, ce défenseur des droits de l’homme???? !
Mais comment voullez vous qu’une démocratie balbutiante évolue si aucune solidarité envers la société civile et les activistes des droits humains ne se crée ??? !!
Cedric qu’en penses tu ? Peut être que quelqu’un a réagi et que je n’ai pas lu son post? mais il semble que ton info sur cette arrestation n’ai éveillé aucun écho. j’espère que je me trompe. Please tell me.
Je vais faire une recherche sur le net pr savoir si il a été liberé.
La corruption, hum ! Parlons-en !
Lorsqu’un jour de l’année 1997 la corruption semblait s’en fuir par la porte de dehors, tout Zaïrois ou presque à l’époque fut en extase ; mais distrait. La corruption en profita d’emprunter la porte d’à côté. Celle de la chambre des enfants. Depuis elle y vit très à l’aise. Avec l’assentiment de parents. Ainsi elle se porte mieux qu’avant !
Faustin Muliri
Ecrivain de profession
Bukavu, le 18 novembre 2009
Salut a tous,
J’ai été ravi de lire la discussion sur la lutte contre la corruption. J’ai lu les avis de tous, il y en à avec lesquels je suis d’accord et d’autres que je désapprouve comme ceux de Bony. Cependant cela fait partie d’une culture démocratique que nous devons rechercher. Chacun à le droit de dire ce qu’il pense aussi absurde que cela puisse sembler aux vues de l’opinion de celui qui l’écoute. Les nations se développe lorsque la voie de la majorité est librement suivi et non lorsque la voie de la minorité est imposée à tous parce qu’ils ont le pouvoir entre leur mains. Lutter contre la corruption, c’est aborder le problème dans toute sa dimension et non se limiter à des slogans creux suivi de quelques arrestation folkloriques. Lorsque la nation sera disposée à y mettre fin, ce problème disparaitre pour le moment je ne pense pas que la nation y soit disposé. En prennant simplement l’exemple du problème des multiples atteinte aux liberté d’expression dans le pays, je ne pense pas que dans un pays qui en est encore à ce stade on puisse vraiment lutter contre la corruption
RDC = ZAIRE
http://congomikili.com/communa.....e-sakombi/