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Une ville sans dépotoir public

Publié le 25 mai 2010 dans Bukavu par Joy, Leki ya Bukavu

Bukavu, une ville sans dépotoir public

La ville de Bukavu ne dispose plus de décharge publique. Celle d’ELAKAT vers Ruzizi II a été supprimée par la Mairie de Bukavu. Dans différents quartiers de la ville, les ordures s’empilent, les habitants ne sachant pas où les mettre.

« Les gens viennent la nuit avec des sacs et des sceaux pleins des déchets et les déposent sur le bord de la route. Chaque matin, ces déchets nous accueillent devant la parcelle », se plaint Adeline qui habite au bord d’une grande artère. La situation est pire les jours de pluie : «  les ordures sont tout simplement déversées dans le lac Kivu », ajoute-t-elle.

La division de l’environnement et le service d’hygiène se justifient en évoquant le manque de moyens et du matériel nécessaire pour évacuer ces immondices. Ils observent, impuissants, les ordures ménagères jetés ici et là dans des caniveaux et même sur la place publique.

Que faire face à cet état des choses ? Certains creusent des fossés dans lesquels ils enterrent leurs déchets mais cette solution ne peut pas être durable et pire, elle peut avoir des conséquences désastreuses dans l’avenir.

Cette insalubrité n’a pas l’air de déranger ou d’inquiéter l’autorité urbaine qui perçoit quotidiennement des taxes, même sur les Bananes vendues par les femmes en provenance de l’intérieur de la région.

Organiser un système de collecte et de traitement des ordures a l’air d’être une tâche bien au dessus des compétences des congolais. Peut-être attendons-nous qu’une épidémie se déclare pour appeler à l’aide la communauté internationale ?

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« Je guéris là où la médecine moderne a échoué ! »

Publié le 21 mai 2010 dans Kisangani par Boyomais

Je guéris là où la médecine moderne a échoué !

« Venez, vous qui avez des maladies incurables, venez trouver la solution à tous vos problèmes de santé !» On n’a pas toujours besoin d’un haut-parleur pour se faire entendre. D’autres stratégies existent. Et le tradi-praticien ambulant que j’ai croisé ce matin s’y connaît bien.

Des photos illustrant des maladies graves étalées à même le sol, le décor est planté pour attirer la foule et prêcher « son évangile de guérison ». Et la stratégie paie puisque, comme moi, les curieux ne tardent pas à s’approcher. Certains sont attirés par les photos, d’autres par le message de guérison.

« Observez bien cette herbe », nous interpelle le médecin-guérisseur ambulant. «Vous ne pouvez pas imaginer de quoi elle est capable. Après quelques mélanges avec de l’eau et du sel, elle est à mesure de guérir la fièvre typhoïde, l’hernie, la tuberculose », renchérit-il.

Je guéris là où la médecine moderne a échoué !

Ce n’est pas tout, le médecin qui guérit avec de l’herbe a toute une liste des maladies à guérir. «Bref, si vous avez un frère ou une sœur malade à la maison et que les autres médecins modernes n’ont pas pu le soigner, n’hésitez pas à me l’amener car j’ai le remède» conclut-il devant la foule hypnotisée autant par son discours que par les photos qu’il exhibe.

Sans vouloir dénigrer la médecine traditionelle, force est de constater que le nombre de tradi-praticiens explose dans tout le pays. Et bien évidemment, aucune règle ne régule le domaine. Les vendeurs d’illusion opèrent en toute quiétude dans la rue. Difficile de vérifier l’authenticité des miracles qu’ils revendiquent ou d’évaluer les conséquences de cette prolifération de pseudos-guérisseurs. Comme tous les autres domaines de la vie, la débrouille n’épargne pas le domaine de la santé publique et les victimes meurent dans le silence.

Ceux qui sont censés réguler sont sans doute occupés à festoyer dans les salons, en attendant comme toujours que la communauté internationale vienne  faire le travail à leur place.

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En phase d’invention de nouvelles normes d’urbanisme?

Publié le 20 mai 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

En phase d'invention de nouvelles normes d'uranisme?

Bien qu’étant une des premières villes crées par la colonisation et jouissant donc d’un plan cadastral, Lubumbashi est devenue un ensemble de domaines privés dont les propriétaires ont pris la liberté de déterminer les normes d’urbanisme. De nouveaux lotissements élargissent la ville.

Malgré l’éclatement des services cadastraux en trois circonscriptions (Est-ouest-plateau), les particuliers ne manifestent aucune volonté de se référer aux services cadastraux compétents et à ceux de l’urbanisme et habitat pour nommer les avenues ou rond points, dresser les plans de leurs bâtisses et même pour donner des numéros à leurs adresses. C’est parfois le premier occupant qui construit sur une avenue qui lui donne soit son propre nom, celui de son épouse, de son oncle, voire même de son village natal. « Le grand père est parmi les premiers occupants de ce quartier. C’est pourquoi il a donné nom à ce rond point et y assure la propreté », me confie une des petites filles de Monsieur MULONGOY, qui donne nom au rond point Papa MULONGOY du quartier 5 dans la commune de la Ruashi.

Les plans des immeubles résidentiels ne sont soumis qu’à la souveraineté des propriétaires des parcelles : des bicoques et cabanes sont érigées à côté de somptueuses villas avec des structures bigarrées. Des numéros donnés aux adresses selon le plaisir des occupants entraîne un certain illogisme dans la suite des numéros : n° 13 à côté de 312, 9 à côté de 422. « Nous ne pouvons que superposer les numéros. Ceux qui morcellent leurs parcelles perturbent l’ordre et l’autorité urbaine ne pense pas remettre l’ordre », explique Mathieu LWAMBA, habitant du quartier Bel-air dans la commune de Kampemba.

Difficile donc de se repérer dans ce labyrinthe urbain que devient la ville de Lubumbashi. Ma ville serait-elle en train d’inventer de nouvelles normes urbanistiques ignorées jusqu’à présent?

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Boulevard du 30 juin: un cadeau ou un appât

Publié le 20 mai 2010 dans Kinshasa par Mira, Leki ya Kinshasa

Boulevard du 30 juin: un cadeau ou un appât

Sous un regard étonné de la population, les travaux d’agrandissement du boulevard du 30 juin prennent de l’allure. Ils doivent prendre fin avant la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du pays. Entreprises chinoises et main d’œuvre congolaise s’y activent.

Cette chaussée modernisée s’emmène avec quelques difficultés. La principale: la plupart de conducteurs et piétons ne maîtrisent pas les marques routières. Accidents, freins brusques, mauvais dépassement, etc. sont toujours au rendez-vous.

Il y en a qui tirent profit de cette situation. Les agents de la police spéciale de roulage évidemment! Les infractions pleuvent sur cette chaussée. Une sensibilisation des usagers s’impose.

Côté politique

« Même si ces travaux prennent fin, nous n’allons pas voter pour lui… », « En tout cas il faut laisser Kabila aller jusqu’au bout de ses projets au prochain mandat… », « Ce sont des stratégies pour nous pousser à le réélire… »
Les kinois pensent que « ces travaux rapides » sur le boulevard ne sont que la face visible de l’Iceberg. Que nous réserve la face cachée ? Les avis des kinois divergent.

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Manque d’eau potable, un casse tête pour les habitants

Publié le 20 mai 2010 dans Bukavu par Joy, Leki ya Bukavu

Manque d’eau potable, un casse tête pour les habitants

Preuve que le développement est loin d’être une réalité au Congo Démocratique : en plein 21è siècle, les habitants d’une grande ville comme Bukavu doivent encore se mettre à la queue leu leu pour avoir de l’eau potable.

A Bukavu, dans le quartier Funu et Cimpunda  en commune de Kadutu et dans le quartier Fariala en commune de Bagira, la réalité est telle que décrite par nos photos ci-dessus.

Les habitants doivent se réveiller à 5 heures du matin chaque jour pour accéder en premier au puits d’eau.  « Le monde appartient au plus rapide », s’exclame Papy, un jeune écolier en vacances. « Si nous arrivons après 6 heures du matin, nous devons attendre une ou deux heures pour avoir l’eau. En période de  cours, ça pose vraiment problème. »

Jeunes et vieux, tous veulent avoir de  l’eau et à n’importe quel prix. En bons spécialistes de la débrouille, certains militaires qui vivent dans ces quartiers se pointent à 4h30 et font payer Cinquante francs congolais pour un bidon d’eau puisé.

Et pourtant, ces sources ont été construites par des ONG internationales tels qu’International Rescue Commitee (IRC), GTZ ou encore Acted, pour aider tant soit peu les habitants.

Ces chers militaires justifient leur geste par la nécessité de maintenir l’ordre, avec au passage quelques rackets…

Que vive l’armée républicaine, garante de la sécurité de la population et de leurs biens…

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Constructions anarchiques ou les démolitions anarchiques ?

Publié le 19 mai 2010 dans Kisangani par Boyomais

Constructions anarchiques ou les démolitions anarchiques ?

L’autorité provinciale frappe encore une fois en mettant en application des mesures visant la démolition de constructions dites anarchiques dans la ville de Kisangani.

« Nous avons des autorisations de services compétents de l’Etat pour ériger nos maisons ici et voilà, maintenant, on vient nous démolir », s’indigne un occupant d’une baraque construite juste à côté du fleuve, à l’approche des agents commis aux opérations de démolition. « Et personne ne parle d’indemnisation ! » s’exclame un autre, désespéré et ne sachant plus à quel saint se vouer.

La plupart de propriétaires de ces habitations à démolir affirment détenir des titres de propriété et autres documents les autorisant à ériger leurs constructions à cet endroit. A ceux-là, les autorités politico-administratives recommandent de la patience, avec la promesse qu’un autre site leur sera indiqué.

Dans l’entretemps, les responsables des services publics qui les avaient installés aux abords du fleuve Congo ne sont pas inquiétés. S’il est vrai que l’endroit n’est pas approprié pour des habitations, il n’en demeure pas moins normal que ceux qui y ont autorisé les constructions soient interpellés devant les instances judiciaires. Sinon, où serait passée alors la fameuse « Tolérance zéro » ?

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Goma et sa Superstar

Publié le 3 mai 2010 dans Goma par Yves Zihindula

Innocent Balume, Vodacom Superstar

« Il devait y arriver. C’est pour nous une satisfaction qu’Akon reconnaisse le talent d’innocent », ce jeune homme assis à même le sol, visiblement imbibé, peine à faire entendre sa voix dans ce concert de klaxons et cris de liesse. Il est environs 22 heures ce dimanche 25 avril. Je suis au rond-point BDGL, Innocent Balume vient d’être sacré Vodacom Superstar. Ici, les fans venus de tous les coins de la ville, se sont rassemblés pour suivre la retransmission en direct de la finale du concours sur écran géant.

En peu de temps, les rues sont bondées. Les femmes défont les pagnes, les jeunes filles portent foulards à la main, les jeunes hommes eux, sont torse-nus. Dans les débits de boissons la bière coule à flot. C’est la fête. « Ce n’est pas une surprise. Depuis le début de la compétition nous avons soutenu Innocent. Cette fois-ci ce ne sont pas les crépitements des balles ou  une éruption volcanique qui font parler de la ville de Goma. Pour l’instant je descends en ville offrir des cadeaux à mes enfants pour fêter la victoire d’Innocent », déclare cet autre fan au volant de sa voiture, bloqué par les embouteillages.

Jamais un événement n’a rassemblé autant les habitants de Goma. Même l’équipe nationale de football, lors des ses rare prestations glorieuses, n’a pas attiré autant la sympathie de toutes les obédiences. Des fans clubs, des comités de soutien… tout le monde s’est engagé pour offrir à « l’enfant » la chance de vivre son rêve : la carrière internationale.

Innocent Balume a 13 ans, encore à l’école secondaire (troisième année), il est le sixième d’une fratrie (tous musiciens). Au début de la compétions ils étaient 16 challengers, dont 3 représentaient la ville de Goma. Le public, au moyen de sms votait pour la meilleure prestation. L’heure est maintenant aux préparatifs du retour au bled de la star. Déjà, les états-majors se mettent en place et tout Goma est mobilisé pour un accueil chaleureux à sa nouvelle star.

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Un petit tour dans ce qui reste du jardin zoologique

Publié le 26 avr 2010 dans Kisangani par Boyomais

Un petit tour dans ce qui reste du jardin zoologique

C’est une image de désolation que présente aujourd’hui le zoo boyomais. « Jadis un site touristique attirant du monde, le zoo n’est plus que l’ombre de lui-même », se plaint une dame que j’ai trouvé sur le lieu. Elle fait office de guide aux rares visiteurs qui se pointent de temps en temps. « Les problèmes majeurs auxquels notre zoo se trouve confronté sont de deux ordres : la réhabilitation des installations et la prise en charge des animaux pensionnaires ».

Elle n’a pas tort. Un coup d’œil autour de moi a suffi pour comprendre l’état dans lequel notre zoo se trouve. Des cages mal entretenues sont soit abandonnées soit occupées par quelques espèces animales encore présentes. Ces dernières se comptent d’ailleurs au bout de doigts. Tenez ici, j’aperçois un chimpanzé. Tout le monde l’appelle « Ferdinand ». C’est un don de l’ancien commandant région militaire en poste à Kisangani.

Un petit tour dans ce qui reste du jardin zoologique

Là, dans une cage assez grande quand même, deux petits singes jouent à cache-cache. Un peu plus loin, un babouin tourne seul en rond et n’hésite pas à faire des grimaces lorsque je m’approche. Juste en face de lui, une vaste cage avec des ânes à l’intérieur. «Autrefois, cette cage était celle des éléphants», m’apprend la guide. Enfin, de gauche à droite, plusieurs autres installations présentent un état de délabrement avancé.

« Nous invitons donc les autorités locales ou nationales mais aussi toutes les personnes de bonne volonté à songer à la réhabilitation de ce site touristique » conclut notre guide, à la fin de la visite.

Sera-t-elle entendue? J’en doute. Alors que la situation déjà chaotique des humains ne cesse de se détériorer, comment espérer que nos chers chefs se soucient d’animaux et de zoo?

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Les jeunes prennent en main la sécurité

Publié le 26 avr 2010 dans Goma par Yves Zihindula

Les jeunes prennent en main la sécurité

D’aucun les confondent avec jeunes scouts. Chemise kakis, pantalons noirs, armés pour certains de planches, ces jeunes pour la plupart aux allures costaud, sont des plus en plus visibles dans les principales artères de la ville de Goma. La mairie de ville appuie depuis peu, une initiative dénommée « Anti gang », avec comme objectif, sécuriser davantage les civils et leurs biens. Seule différence avec la police, ces jeunes gens ne possèdent pas d’armes à feu.

Au marché de Birere, l’un des plus grands et plus populeux, les avis convergent, ça marche! Jeanine Masika, vendeuse du sucre est satisfaite du service rendu : « Avec leur présence on est certaines que nous ne seront pas volées ou tracassées par des enfants de la rue. Les cas des vols ont sensiblement baissé », se réjouit-elle. « Ils sont efficaces. Ils n’ont pas de grands moyens mais nous sentons l’impact de leur travail », ajoute Christian, un tenancier d’une cabine publique dans le même marché.

Malgré la satisfaction de Jeanine et Christian, cette initiative n’est pas vue d’un bon œil par tout le monde. Parmi les lésés, la police qui voit en ceci une menace. « Ces petits sont des civils sans aucune formation au préalable. La majorité d’entre eux sont des bandits ou voyous évadés de la prison. Je pense que la mairie, en appuyant ce groupe de jeunes commet une grave erreur d’encadrer la racaille », fait remarqué un officier de police.

Force est de constater qu’au delà de la lutte pour se nourrir au quotidien, la population se reprend en main d’autres prérogatives de l’État comme la sécurité. Mais au regard de l’état actuel des choses après des décennies de débrouille, il y a de quoi s’inquiéter pour l’avenir, dans un pays où l’État ne joue pas pleinement son rôle.

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Le paradoxe des maquis

Publié le 26 avr 2010 dans Lubumbashi par Le lushois, mdogo wa Katanga

Des élèves à Lubumbashi

Tous les ans pendant 3 mois (de fin-mars à fin juin), les élèves en dernière année du secondaire de plusieurs écoles de Lubumbashi se réunissent dans le but de réviser leurs leçons, en prévision des épreuves des examens d’État. « Nous cachons le lieu de maquis pour ne pas être dérrangés par des visites intempestives », raconte Daniel KALALA, élève finaliste, option Math-Physique.

Plus qu’une nécessité pour préparer les épreuves des examens d’État, le maquis est une sorte de rite, un apprentissage de la vie, en dehors du cocon familial. C’est le moment d’apprendre à s’organiser seul pour la cuisine, le puisage de l’eau, la lessive… C’est aussi le moment propice aux premières expériences amoureuses et sexuelles, loin des regards des parents.

La pratique essuie de plus en plus de critiques  de la part des autorités scolaires et des parents qui estiment que les résultats obtenus à l’issue de ce retrait ne sont pas toujours ceux escomptés. La dimension financière entre également en compte. Si les maquisards se débrouillent pour cuisiner et pour exécuter les autres tâches ménagères, le financement du séjour dans le maquis coûte cher aux parents qui se plaignent parfois d’escroquerie de la part de leurs propres enfants : « Ils ne tiennent pas compte de nos moyens. Nous nous sacrifions pour payer tous les frais, mais ils gonflent toujours les chiffres et ne tiennent pas compte des revenus modestes de la famille », se plaint Monsieur MBAYO ILUNGA, père de deux élèves finalistes.

Dans bon nombre de cas, les maquisards regagnent le toit familial avec tout autre chose qu’un diplôme. Le premier contact avec la liberté se solde de temps en temps par des grossesses et d’autres expériences sans aucun rapport avec l’objectif premier des maquis qui reste la préparation des examens d’État dans la sérénité.

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