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C’est à votre tour de bloguer sur Congo Blog!

Publié le 31 août 2011 dans Dessins par Kim

Voilà, c’est à votre tour de bloguer. Congo Blog est maintenant ouvert à tous les Congolais qui désirent partager leurs réflexions, espoirs, frustrations en texte ou en images.

Le Congo accuse un retard sur la blogosphère.

Tâchons de renverser la situation. A vos claviers, prêt, tappez!

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Indépendance cha-cha le jour d’après…

Publié le 1 juil 2010 dans Dessins par Cédric

Indépendance cha-cha le jour d’après…

De retour d’un petit tour dans la ville de Kinshasa, histoire de voir à quoi ressemblerait la journée du 1er juillet. Dans la voiture, je fais tourner en boucle une chanson de Baloji « indépendance cha-cha ».

« Promesses de l’aube d’un Etat souverain, où le sol se dérobe entre milices et rebelles, pillage et recel, peuple que l’on déplace comme des cheptels, de parcelle en parcelle… Gouvernance en tutelle, Etat de droit essentiel à nos ethnies unies au pluriel… »


Lendemain de fête officielle ordinaire. La journée a été déclarée chômée et payée mais les rues grouillent comme d’habitude. Il faut reconnaître que la plupart des kinois ne peuvent pas se permettre de ne pas se débrouiller deux jours de suite. Ici chez moi on parle de « vivre au taux du jour », ce qui veut tout simplement dire qu’on gagne le jour même ce qu’on doit se mettre sous la dent.

La fièvre des travaux et des réfections rapides est retombée. Repos mérité pour les peintres, nettoyeurs et tous les autres ouvriers qui ont travaillé sans relâche pour donner une autre image à la ville. Ces héros du cinquantenaire peuvent être fiers d’avoir contribué à rendre agréable le séjour de nos nombreux hôtes de marque qui ont pu rouler sur des routes toutes neuves et bien éclairées.

Maintenant que la fête est passée, ce sont les enfants des rues qui vont pouvoir souffler. Chassés par la police et repoussés du centre-ville, ils pourront maintenant revenir et reprendre de l’activité. Les vendeurs d’eau en sachet doivent eux aussi se réjouir. Contraints à dealer leur marchandise dans la clandestinité histoire de réduire la quantité de sachets dans la ville, ils peuvent espérer reprendre de l’activité et rattraper le retard.

Ouf de soulagement également pour les policiers de la route dits « roulages ». Après plusieurs jours de « courtoisie », ils vont enfin pouvoir se remettre au boulot. Lésés par la mesure de l’autorité urbaine qui leur a interdit de verbaliser les conducteurs jusqu’à la date du 30 juin, j’en connais qui se frottent les mains. Ça va chauffer pour les conducteurs.

Invitation de la population kinoise au roi des Belges

Invitation de la population kinoise au roi des Belges

Au regard de la vitesse sans précédent avec laquelle les travaux d’embellissement de la ville ont été exécutés, les kinois se demandent s’il ne faut pas tout simplement inviter le souverain belge à venir habiter chez nous. Les routes seront sûrement mieux entretenues et la ville serait plus propre.

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No money, no cinquantenaire : les agents de la fonction publique en grève

Publié le 20 juin 2010 dans Dessins par Cédric

Les agents de la fonction publique en grève

Les préparatifs de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance vont bon train. Sur les principales artères de Kinshasa, c’est la fièvre. Jour et nuit, les rues sont balayées. Les caniveaux sont curés et l’éclairage public réapparaît dans certains coins où il avait disparu depuis des lustres. Comme d’habitude lorsque nous préparons un grand évènement, les vendeurs ambulants et les débrouillards tenanciers de petites échoppes sont déguerpis des grandes artères. La vente « d’eau pire » en sachet a même été interdite, histoire de réduire la quantité de sacs plastique qui trainent dans la ville.

Les immondices des grandes rues sont ainsi déversées dans les quartiers reculés où le Roi des belges et les nombreux invités à notre fête n’iront pas fouiner. Mais il suffit de gratter un peu pour se rendre compte que ce coup de peinture superficiel cache très mal les vieux démons de la capitale congolaise.

Les fonctionnaires paient pour les cinq chantiers

Un mouvement de grève touche actuellement les ministères des Affaires foncières, Justice, Intérieur, Culture et Arts, Environnement, Recherche Scientifique, Développement rural, Agriculture,… C’est presque toute l’administration qui se retrouve ainsi bloquée.

Les fonctionnaires menacent de boycotter les festivités du 30 juin si leurs revendications ne sont pas prises en compte. Ils réclament le paiement du premier palier de Mbudi qui prévoit que le salaire minimum dans la fonction publique soit fixé à 93.600 FC (100 $ US). A ce jour, seuls les secrétaires généraux ont bénéficié de cette augmentation en touchant la somme de 936.000 FC (1000 $ US).

Ce mouvement social tombe plutôt mal en ce moment où tous les phares sont braqués sur la grande fête du cinquantenaire que nous préparons. Priorité est donnée à la réfection et l’embellissement des rues que nos invités vont emprunter. Ce n’est tout de même pas tous les jours qu’un Roi belge vient fêter avec nous. Les agents de la Fonction Publique devront prendre leur mal en patience, boire la bière gratuite qui coulera à flots le 30 juin et attendre le 1er juillet pour remettre leurs revendications sur la table. A leurs enfants qui réclament à manger, ils peuvent enseigner le patriotisme et le sens du sacrifice.

Une visite guidée du vrai Kinshasa pour le Roi des belges

Tout porte à croire que le Souverain belge viendra fêter avec nous le cinquantenaire du jour où nous avons officiellement tourné la page du belge qui exploite le congolais et où nous sommes passés à l’ère du congolais qui exploite le congolais. Notre invité pourra tourner en rond dans le centre-ville, embelli en son honneur. C’est triste de se dire qu’il ne profitera sans doute pas des vraies facettes de la vie locale que peuvent offrir un petit tour à la piscine à ciel ouvert de l’avenue de l’université ou une visite dans les communes de Kimbanseke, Selembao ou Bumbu.

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Deuil et fête : Double ambiance dans la capitale congolaise

Publié le 4 juin 2010 dans Dessins par Cédric

Deuil et fête : Double ambiance dans la capitale congolaise

Parallèlement au deuil qui touche le pays suite à l’assassinat de l’activiste des droits de l’homme Floribert Chebeya, le stade des martyrs vibre ce vendredi 04 juin 2010 au rythme de « joyeux anniversaire Monsieur le Président ». Fidèles à notre tempérament festif à toutes épreuves, la bière coule à flots et c’est « offert par la maison ».

Pour rappel, Floribert Chebeya, 47 ans, Président de l’ONG la Voix des sans-voix (VSV), l’un des plus respectés militants des droits de l’Homme en RDC, a été retrouvé mort mardi 1er juin, alors qu’il s’apprêtait à jouer les trouble-fête lors des célébrations du cinquantenaire de l’indépendance de la RD Congo, prévues le 30 juin 2010.

Quelques liens :

France 24 : Le défenseur des droits de l’Homme Floribert Chebeya assassiné
Jeune Afrique : Qui a tué Floribert Chebeya ?
Tribune de Genève : RDC: « assassinat ignoble » de Chebeya selon des ONG, l’ONU veut une enquête
RFI : L’assassinat de Floribert Chebeya, le président de la Voix des sans-voix

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Vous avez dit Kinshasa la belle?

Publié le 25 mai 2010 dans Dessins par Mira, Leki ya Kinshasa

Opération Kinshasa ville propre

Il y a quelques jours, je me suis retrouvée un peu par hasard de l’autre côté du décor de la ville de Kinshasa annoncée propre et belle pour le 30 juin. En me rendant dans la commune de Limete, il était plutôt question d’aller voir ce qu’il en était de marchandises bloquées suite à la grève des régies financières.

Arrivée au quartier Kingabwa-pêcheur, le véhicule qui m’emmène ne sait plus avancer. C’est en baissant les vitres et je découvre que nous sommes embourbés. Au même moment, la puanteur des lieux m’envahit. Un mélange d’odeur de manioc, de poisson et d’épices pourris… Le temps de descendre de la voiture, je me rends compte que j’ai de la boue jusqu’au niveau de chevilles.

Le spectacle qui s’offre à moi par la suite est ahurissant. A quelques pas de moi, un bébé avance à quatre pattes dans le mélange de boue et d’ordures qui sert de cour commune à quelques dizaines de familles. Le bambin s’arrête devant un sachet et le tire de toutes ses forces. Après m’avoir lancé un beau sourire, il porte sa trouvaille dans sa bouche. La scène passe innaperçue et je suis la seule à être choquée.

Un peu plus loin, des enfants plus âgés jouent sur le tapis d’immondices, sous l’oeil complaisant de quelques femmes cuisinent, sans se soucier apparemment de quelconque règle d’hygiène.

Drôle de rituel de bienvenue dans ce quartier où la quasi-totalité des ordures de la ville de Kinshasa sont cachées des yeux des rares touristes qui se risquent au Congo et les nombreux hôtes attendus pour la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance. Je n’ai pas eu besoin de faire des kilomètres pour me retrouver de l’autre côté du mur, là-où Kinshasa la belle est un slogan utopique et où l’hygiène n’a pas du tout l’air d’être une priorité.

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Échos d’outre tombes au pays des fils de leurs pères

Publié le 20 mai 2010 dans Dessins par Cédric

Échos d'outre tombes au pays des fils de leurs pères

Ce n’est un secret pour personne, chez nous en république démocratique du Congo, la politique et la gestion de la chose publique sont héréditaires. Pendant la glorieuse époque des « mouvanciers », Papa président, ministre ou dirigeant d’une entreprise publique s’arrangeaient pour envoyer fiston étudier dans les grandes écoles occidentales, conscient du fait que les écoles et universités du pays sont pourries parce que responsable. De retour au pays, le fils de son père est aguerri pour poursuivre l’œuvre de son géniteur.

Pour des raisons bien évidentes, je ne vais citer aucun nom. Je n’ai d’ailleurs pas besoin de le faire parce que les fils de leurs pères sont bien connus de tous les congolais.

Une coopération internationale au service des fils de leurs pères

L’accès aux grandes universités internationales est très réglementée. Au delà du niveau de culture générale occidentale requis, l’épaisseur du portemonnaie du candidat est un élément capital pour obtenir son inscription, et surtout le visa d’entrée dans le pays d’accueil. Pour la France par exemple, il faut prouver la capacité à débourser annuellement autour de 7000 euros (7.735.000 francs congolais).

Un peu de comptabilité :
Monsieur Kandolo, instituteur congolais touche irrégulièrement 50 dollars américains/mois (environ 45 000 francs congolais)
S’il veut offrir une éducation occidentale – garantie d’un meilleur avenir – à son fils, il doit donc débourser l’équivalent de 172 mois (14 ans) de salaire.

Il suffit pourtant de quelques tours de passe-passe dans les caisses publiques pour les « honorables » et « excellences » pour dégager la somme et ainsi assurer la relève héréditaire dans la gestion des affaires. Le plus cynique, c’est lorsque le Ministre de l’éducation nationale retire ses enfants des écoles de son pays pour les envoyer en Europe ou en Amérique…

Une élite qui ignore souvent tout des vrais problèmes du pays

Il est évident qu’il est beaucoup plus aisé de discuter avec quelqu’un qui parle la même langue et qui a les mêmes références culturelles. Les fils de leurs pères sont donc les mieux placés pour représenter leurs pays d’origine au niveau international. Ils ont le premier rôle dans la prise de décisions dans des enjeux qui touchent à la vie de ces congolais ordinaires qu’ils regardent souvent de haut, parce que moins occidentalisés.

Nouveaux rêves, nouveaux standards

L’apprentissage culturel fait également partie du cursus. De retour au pays après ses études à l’étranger, le fils de son père voit les choses différemment. Il préfère le champagne au vin de palme que buvaient ses ancêtres. Il veut désormais vivre comme l’homme blanc. Il veut une belle voiture, il veut sa propre villa. Il prend le meilleur de la tradition occidentale mais garde tout de même quelques traditions locales qui l’arrangent bien. La polygamie fait partie de ces coutumes auxquelles il ne faut surtout pas toucher. La loyauté, le partage et le reste, on peut toujours discuter.

En prenant la place de Papa, le fils de son père sait très bien ce qu’il lui reste à faire : se servir à son tour dans les caisses, en attendant de préparer sa progéniture.

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La vache congolaise, une espèce à part

Publié le 3 mai 2010 dans Dessins par Cédric

La vache congolaise, une espèce à part

Au premier regard, on pourrait croire qu’elle ressemble aux autres vaches. La vache congolaise a pourtant des traits qui font sa particularité. Elle est toujours propre même le ventre vide. Pour elle, paraître est plus qu’une nécessité. Même si l’étable dans laquelle elle est censée dormir est crasseuse, son pelage est toujours impeccable. Autre particularité, cette vache est très sélective. Son lait, elle ne le partage qu’avec les fermier armés et les étrangers de passage, laissant pour compte ses propres enfants qui apprennent à se débrouiller et à bouffer de l’herbe très tôt.

L’avenir, la vache congolaise s’en contre fiche, le fermier aussi. L’herbe qui sèche dans les pâturages, ils n’ont pas l’air de la voir.
Qu’arrivera-t-il lorsque la vache congolaise ne voudra plus produire du lait? je préfère ne pas savoir…

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Projets d’avenir d’un élève congolais…

Publié le 26 avr 2010 dans Dessins par Cédric

Projets d'avenir d'un élève congolais...

A Kinshasa, selon les statistiques rendues publiques par la présidente du comité provincial de l’examen d’État 2010, il y aurait 98 226 devraient passer ces épreuves en vue d’obtenir un diplôme d’État (BAC). Mais l’ironie de ce chiffre c’est que l’avenir est souvent sombre pour ces nombreux candidats qui, une fois le diplôme en poche, vont découvrir ce que c’est que l’article 15 à temps plein.

A la question de savoir quels sont leurs projets d’avenir, les plus croyants vous répondront : « Dieu féra des miracles ». Les autres entreront à l’université, histoire de passer le temps, sachant qu’il n’y aura pas plus de chance de travailler à l’issue de ces études prolongées.

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Le journal en lingala facile a été suspendu pour une durée de trois mois

Publié le 25 mar 2010 dans Dessins par Cédric

Le journal en lingala facile a été suspendu pour une durée de trois mois

Décision prise par la Haute autorité des médias, HAM. L’instance de régulation des médias congolais reproche à ce journal atypique de s’écarter des normes éthiques et de déontologie du journalisme.

Ce que je trouve surprenant c’est que ce programme existe et qui est diffusé depuis 2008. Il aura donc fallu deux ans pour que la HAM réalise qu’il ne respecte pas la déontologie.

La HAM qui n’a jamais été dérangée par tous ces programmes très peu étiques, diffusés à longueur de journées sur les chaines congolaises se réveille subitement pour en censurer un.

Quel est le vrai problème derrière cette suspension?
Bien qu’atypique, ce journal en lingala facile expose le quotidien des kinois et les difficultés du quotidien. Est-ce à cause de ce côté dénonciateur que la HAM décide de suspendre cette émission ? Je peux aller plus loin en m’interrogeant sur la vraie intention qui se cache derrière ce musèlement. Et si cette émission ne réapparaissait pas au bout des trois mois ?

Tout observateur averti peut se rendre compte que les vois discordantes sont très peu supportées au Congo. Dans l’état actuel des choses, il faut faire le choix entre le silence et le métier de griot pour les « honorables » et « excellents » politiques congolais.

Je fais bien-sûr allusion à la suspension de la Radio France internationale, dont le traitement de l’information congolaise ne caressait pas l’homme politique congolais dans le sens du poil. Mesure du gouvernement : suspendre purement et simplement les programmes de cette radio, privant à tout un pays l’accès à l’actualité internationale.

Chassez le naturel et il revient au galop… Parti unique et hymnes aux chefs font peu à peu leur retour.


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Indépendance cha-cha : le roi des Belges à Kinshasa en juin

Publié le 15 mar 2010 dans Dessins par Cédric

Indépendance cha-cha : le roi des Belges à Kinshasa en juin

C’est confirmé, le roi Albert II de Belgique assistera aux cérémonies du 50e anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo. Après le roi Baudouin en 1985, le chef de tous les nokos va donc se rendre à Kinshasa pour participer à cette fête dont l’ambiance s’annonce très festive.

La confirmation du gouvernement d’Yves Leterme apporte la pièce manquante pour que la fête soit totale, et ce en dépit du fait que de plus en plus de voix qui s’élèvent pour réclamer que le cinquantenaire de l’indépendance soit célébré dans le recueillement, pour honorer la mémoire de tous ces congolais qui ont perdu leurs vies dans les conflits armés de ces dernières années.

Nous allons fêter, et le roi sera avec nous. Mais qu’allons-nous vraiment fêter ? La question revient encore et encore.

Le Congo est-il en position de faire la fête ? Est-ce par pur je m’en-foutisme ou par fatalisme que nous nous sentons de faire la fête alors que le Congo tombe en miettes tous les jours qui passent ?

Connaissant mon pays et l’humeur festive de ses habitants, je sais que les brasseries offriront de la bière. Les musiciens congolais griots et autres griots du pouvoir seront payés aux frais du contribuable pour livrer des concerts un peu partout dans le pays. Les organisateurs en profiteront également pour se faire du beurre. Un petit zéro de plus dans les frais, ça fait également partie de la fête.

C’est le même cycle encore et encore. Le jour d’après, le 1er juillet, ce sera le retour à la réalité. Les miliciens bourrés de la veille vont violer et tuer et ça passera comme des faits divers comme des autres. Ceux qui auront fait la fête la veille vont retourner sans broncher dans leur débrouille, en attendant la prochaine occasion…

A toutes et à tous, bonne fête du cinquantenaire…

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