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Alliance AMP-PALU-UDEMO: la maison brûle !

23 mars 2009 par Cédric Kalonji Lu 2 491 fois 5 commentaires Envoyer par E-mail

 Alliance AMP-PALU-UDEMO: la maison brûle !

Crise au sein de l’Alliance de la majorité présidentielle, AMP. Pomme de discorde : la démission du Bureau de l’Assemblée nationale. Alors que la direction de la plate-forme confirme sa décision de procéder au remplacement du Bureau actuel de l’Assemblée nationale, l’UDEMO propose une concertation sur cette question « dans l’intérêt de notre jeune démocratie qui doit bien fonctionner ».

Illustration : Kash

5 commentaires »

  • anneet jacques dit :

    Alliance AMP-Palu-Udimo la maison brûle. Le sujet n’est-il pas politique? J’aurais aimé vous poser la question à la réunion de l’IHECS à Bruxelles mais ne pourrai m’y rendre, je le regrette car j’apprécie vivement votre blog.

  • franck baku dit :

    Dur, dur de préserver cette jeune démocratie. Les positions sont si figées que l’on ne peut s’attendre à quelque chose de bon de nos politiciens. Dommage

  • simon kwete dit :

    Dommage parcequ’ils font la politique du ventre. Et quand on leurs rappel qu’ils n’ont pas de maturité politique, ces politiques trouvent cette phrase insultante. Me WADE avait il raison?

  • Alex Engwete dit :

    La saga de Vital Kamerhe me fait penser à celle du Sénateur américain Joe Lieberman. Cette comparaison permet de voir deux choses : 1) au sein des structures de leurs partis, les élus congolais marchent à reculons dans un long tunnel sombre de la pensée unique de leurs formations politiques ; et 2) il y a un grand fossé entre la personnalité de Barack Obama et la personnalité de Joseph Kabila… Mais j’anticipe.
    Joe Lieberman, en tant que démocrate modéré, représentait (et représente encore) au Sénat Américain l’Etat du Connecticut. Ses positions et ses votes au Sénat étaient si proches de Bush que, durant la campagne du renouvellement de son mandat en 2006, le parti démocrate décide d’appuyer aux primaires un autre candidat démocrate, Ned Lamont. Et, Joe Lieberman perd ces élections primaires démocrates. Fâché, il quitte le Parti démocrate et bat campagne aux élections générales comme candidat indépendant. Pour cette campagne électorale, il sollicite Barack Obama, alors simplement jeune sénateur de l’Illinois, pour faire campagne pour lui. Et ce qui devait arriver arriva : Joe Lieberman est réélu en 2006 ! La hiérarchie du parti démocrate, honteuse, le courtise pour les votes au Sénat et le laisse garder la direction du très puissant Comité de la Sécurité Intérieure et des Affaires Gouvernementales.
    Et voilà qu’en 2007 John McCain, grand copain de Joe Lieberman, se lance dans la course à la Maison Blanche et finit par sortir vainqueur des primaires républicaines. Et — Ô scandale ! Ô traitrise ! Ô ingratitude !— Joe Lieberman bat non seulement campagne pour McCain, il insulte Barack Obama dans chacune de ses apparitions aux côtés de McCain ou aux côtés de Sarah Palin, très vicieuse dans ses attaques contre Barack Obama. Joe Lieberman apparaît même à la Convention Républicaine où il insulte Obama en des termes que je paraphrase : « Barack, tu es un ami, je sais, et tu sais faire de beaux discours. Continue à peaufiner tes discours creux et à embobiner ceux qui ne savent pas que derrière tes beaux mots, il n’y a que le grand vide de l’expérience ! »
    Et — Ô malheur pour Joe Lieberman ! — Obama triomphe ! Tout de suite, le Sénateur Harry Reid, chef de la majorité démocrate au Sénat veut la peau du traître Joe Lieberman : il est déterminé à le déboulonner de la direction du très puissant Comité de la Sécurité Intérieure et des Affaires Gouvernementales. Tout le monde applaudit, y compris la presse américaine. Coup de théâtre : Obama appelle le Sénateur Harry Reid et lui dit : « Laisse Joe tranquille ! Il n’a fait qu’exercer son droit démocratique de politicien à la conscience libre ! »… Et aujourd’hui, toujours aussi influent qu’auparavant, Joe Lieberman préside encore et toujours le très puissant Comité de la Sécurité Intérieure et des Affaires Gouvernementales au Sénat américain. Comme quoi : l’Amérique n’est pas une république bananière et Obama est un grand homme d’Etat !

  • tongo etani dit :

    Alex,

    Chez nous, quand ton copain vole, tue, tu dois applaudir, les joe liberman ne sont pas légion, ndekooooo

    Prof. tongo etani

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