Accroissement étonnant du nombre des mendiants

Pas besoin de les chercher dans les rues de Lubumbashi, ils vous retrouvent et gare à vous si vous ne mettez pas la main dans la poche pour lâcher quelques francs. Les avis sont partagés par à l’explosion du nombre des quémandeurs dans la deuxième ville congolaise. Victimes de la crise omniprésente pour certains, ils sont perçus par d’autres comme des paresseux qui considèrent en plus l’aumône comme un dû.
De bon matin, en même temps que ceux qui vont travailler, ils investissent le centre ville. Commerces,, bureaux officiels des services étatiques et privés, sont leurs principales cibles. Certains choisissent les lieux publics où ils reçoivent quelques sous de la part des passants.
« Ils sont passé à trois reprises aujourd’hui. Face à mon refus de leur donner de l’argent, ils ont décidé de ne pas quitter ma boutique. Ils ont même proféré des injures contre moi », témoigne Mr Vladimir Kanda, responsable d’une cabine téléphonique.
La plupart de ces mendiants sont des personnes du troisième âge, orphelins ou encore handicapés (aveugles, estropiés…) Si on peut condamner cette tendance accrue de tendre la main, une autre évidence s’impose : la pauvreté et la précarité vont grandissant dans ce pays qui est pourtant parmi les plus riches du monde avec son sol rempli de minerais de toutes sortes. La prédation des gouvernants et la mauvaise gestion de la chose publique creusent de plus en plus le fossé entre les riches et les pauvres et fait disparaître la classe moyenne.
Ainsi va la vie en république des débrouillards et des corrompus (RDC) où de plus en plus de gens qui bradent leur fierté et leur dignité pour un morceau de pain.









Mon petit NDOGO WA KATANGA,
Notre pays est incapable de faciliter les gens qui veulent créer des entreprises, il nous faut avoir le courage de dépoussiérer nos lois et de relancer et faciliter la création d’emplois et des richesses, nous savons tous que l’Etat est mauvais gestionnaire.
Nous devons donc commencer par rendre gorge à la CORRUPTION et ensuite aider les créateurs d’entreprises privées.
Nous connaissons des pays sans minerais mais avec la volonté, ils arrivent à avoir des taux de chômage inférieur à trois pourcent de la population en âge de travailler.
En plus, comme tu le sais, nos papas et mamans ne bénéficient pas de la retraite pourtant ils ont cotisé dans les mines, où est passé CET ARGENT!!!!!!!
Muyomba Prof.tongo etani
Mdogo wa katanga,
Réconnaissons que la privatisation n’est pas une solution, mais certaines entreprises publiques RDCongolaises doivent être privatisées pour donner un peu d’espace aux investisseurs.
C’est vrai que nous devons faire attention avant de tout privatiser.
Prenons l’exemple de la SONAS qui doit passer par la privatisation selon moi. La SNEL doit être divisée en trois grandes entreprises et les économistes nous diront laquelle de ces sociétés restera pour l’Etat Congolais et les deux autres pour les privés. ONATRA même chose etc.
Ensuite beaucoup investir dans l’agro-alimentaire qui engage un bon nombre des sans emplois. Avec ce type de démarche nous aurons moins des mendiants en RDCongo.
C’est sans rancune.
A bruxelles(entre Porte de Namur et Louise), nous avons des plus en plus des clochards noirs! Je ne sais pourquoi mais j’ai toujours pensé qu’on était à l’abri! Premièrement parce que la structure familiale est assez présene et solide et aussi parce que des structures d’entraides financées par l’Etat existent. Alors comment l’expliquer dans un pays industrialisé?
Sisi
PS:Il faudra penser à changer le message, ça devient un petit trop rédondant!
Laissez votre message !
Publicité
Sondage
Commentaires récents
Congo
Etranger
Mots-clefs